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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407780

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, un ressortissant malien, contestant un arrêté du préfet de l'Isère du 8 octobre 2024 l'assignait à résidence pour 45 jours. Le requérant soutenait que cet arrêté était illégal car fondé sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 6 octobre 2022, qui avait été annulée par un jugement définitif du 24 novembre 2022. Le tribunal a reconnu le bien-fondé de ce moyen, constatant que l'arrêté attaqué reposait sur une mesure d'éloignement annulée. Cependant, le tribunal a accepté la substitution de motif demandée par le préfet, en se fondant sur une autre OQTF du 18 novembre 2022, valable à la date de la décision, et a jugé que le préfet aurait pris la même décision sur cette base. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions d'annulation.

Avocat : TERRASSON

21 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300489

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi de deux requêtes (n° 2300309 et n° 2300489) visant à l'annulation d'un permis de construire initial et d'un permis modificatif délivrés par le maire de Cassis à la SAS Perimmo. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance du dossier, la méconnaissance des articles R.111-27, R.111-2 du code de l'urbanisme, des articles UC 4, UC 10, UC 11 du PLUi, du PADD et du PPRI. La commune et le pétitionnaire ont soulevé des fins de non-recevoir et conclu au rejet, subsidiairement à un sursis à statuer. Le tribunal a prononcé la clôture immédiate de l'instruction et a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité concernant un moyen nouveau présenté tardivement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

21 octobre 2024• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403841

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d’expertise formée par les sociétés AXA IARD et AVANSUR sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à déterminer les causes d’un accident de la circulation survenu le 20 mai 2019, en lien avec l’aménagement de la voie publique et la présence d’un « mur californien ». Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée conduirait l’expert à se prononcer sur une question de droit, relative à l’anormalité des conditions de circulation, et non sur une simple constatation technique utile. En conséquence, la requête a été rejetée comme dépourvue d’utilité au sens des dispositions précitées.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

21 octobre 2024
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-1801930

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice d'anxiété et des troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a reconnu une carence fautive de l'État employeur, mais a estimé que l'exposition, limitée à quatre jours, n'était pas suffisamment longue pour justifier un risque élevé de pathologie grave. Les éléments fournis n'ont pas permis d'établir la réalité des préjudices allégués. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour manquement à l'obligation de sécurité.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

21 octobre 2024• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496362

Avocat : FELTESSE WARUSFEL PASQUIER & ASSOCIES

18 octobre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:496362.20241018• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492480

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

18 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492480.20241018• 7ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205500

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour un choc anaphylactique subi le 6 mai 2020 à l’hôpital Henri-Mondor, suite à l’administration d’amoxicilline malgré une allergie connue. L’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) a reconnu sa faute, mais contestait l’imputabilité du préjudice. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’AP-HP sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, estimant que les souffrances endurées (évaluées à 2/7) étaient imputables à cette faute. Il a condamné l’AP-HP à verser 1 000 euros à M. A en réparation de son préjudice, ainsi que 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LETU ITTAH PIGNOT ASSOCIES

18 octobre 2024• 1ère chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01781

Avocat : KUHN-MASSOT

18 octobre 2024• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201435

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 12 avril 2021 lui imposant la mise en place d’une filière d’assainissement non collectif. Le tribunal a relevé que le contrôle des installations d’assainissement non collectif, exercé par la communauté de communes dans le cadre de l’article L. 2224-8 du code général des collectivités territoriales, constitue une activité de service public industriel et commercial ne mettant pas en œuvre de prérogatives de puissance publique. En conséquence, le litige relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l’ordre administratif. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : JAKUBOWICZ MALLET-GUY & ASSOCIES

18 octobre 2024• 3ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02077

Avocat : BRITSCH-SIRI FÉLIX;SZEPETOWSKI;SCP COURRECH & ASSOCIES - AVOCATS

18 octobre 2024• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02699

Avocat : SELAS DE BODINAT ECHEZAR AVOCATS ASSOCIES

18 octobre 2024• 2ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427597

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C, mineur se présentant comme isolé, qui demandait à être hébergé d'urgence par la Ville de A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu des contradictions et incohérences dans les déclarations du requérant concernant son identité, son parcours et ses documents d'état civil, qui ne permettaient pas d'établir sa qualité de mineur privé de protection. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que l'intérêt supérieur de l'enfant ou le droit à la dignité, n'a été caractérisée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code civil et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

18 octobre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427598

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un mineur se présentant comme isolé, qui demandait à être hébergé d'urgence par la Ville de B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré être dépourvu de tout soutien familial ou ne pas relever de l'aide sociale à l'enfance, et que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas caractérisée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code civil.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

18 octobre 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300113

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 21 juillet 2022 par le maire de Viroflay pour la rénovation et l'extension d'une maison. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a examiné et rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de régularisation d'extensions antérieures, de la fraude, et de la méconnaissance des articles UG 6, UG 7, UG 8 et UG 13 du règlement du plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

18 octobre 2024• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301670

Le Tribunal Administratif de Versailles annule l'arrêté du 3 janvier 2023 par lequel le maire des Mureaux a refusé de délivrer un permis de construire une maison individuelle à M. B. Le tribunal juge que le motif de refus tiré de l'insertion du projet dans son environnement n'est pas fondé, le projet s'inscrivant en harmonie avec le bâti environnant au sens des articles 4.1.1 et 4.2 du règlement du PLUi. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

18 octobre 2024• 3ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305119

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le syndicat intercommunal d'aménagement de rivières et du cycle de l'eau (SIARCE) d'une demande de provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le syndicat sollicitait la condamnation solidaire de plusieurs sociétés, dont SAFEGE et Degrémont France, à lui verser une indemnité de 1 913 172,28 euros TTC pour des désordres affectant la plateforme de réception des boues de serres, rendant l'ouvrage impropre à sa destination. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'obligation dont se prévalait le SIARCE n'était pas non sérieusement contestable, notamment en raison de contestations sur l'imputabilité des désordres et le montant des préjudices. La décision s'appuie sur les principes de la garantie décennale des constructeurs et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL WOOG & ASSOCIES

18 octobre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207440

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par une requérante contestant un arrêté de suspension de fonctions pris par la commune de Houilles. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une invitation fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 18 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

18 octobre 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303268

Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 30 mars 2023 par lequel le maire de Pendé a délivré un certificat d'urbanisme positif à M. B pour un projet de trois maisons. Le préfet de la Somme contestait ce certificat pour méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, applicable en zone littorale. Le tribunal juge que le terrain, bien que proche d'un village, est situé dans une zone d'urbanisation diffuse, séparée du tissu urbain dense par une voie ferrée et des espaces agricoles, ce qui rompt la continuité exigée par la loi. La solution retenue est donc l'annulation du certificat d'urbanisme pour violation des règles du littoral.

Avocat : SCP E. FORGEOIS & ASSOCIES

18 octobre 2024• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200532

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de l'EARL Grand Campdumy, qui contestait un arrêté de FranceAgriMer du 5 septembre 2018 minorant sa superficie primable à 0,1591 ha pour sous-réalisation de ses demandes d'aide à la restructuration du vignoble. La juridiction a examiné les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation, de vice de procédure et d’erreur de fait ou de droit, mais les a tous écartés comme infondés. La solution retenue s’appuie notamment sur les règlements européens (UE) n° 1308/2013, n° 1306/2013 et n° 809/2014, ainsi que sur le code rural et de la pêche maritime.

Avocat : VIGUIE SCHMIDT & ASSOCIES

18 octobre 2024• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200699

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la commune de Méounes-lès-Montrieux d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du 31 mai 2021 fixant sa dotation globale de fonctionnement (DGF) pour 2021, ainsi que de conclusions indemnitaires. La commune s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 30 septembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par un jugement du 18 octobre 2024, mettant ainsi fin à l’instance. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des règles de procédure.

Avocat : AB ASSOCIES

18 octobre 2024• 2ème chambre