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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404342

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis d’aménager délivré par le maire de Montech pour un lotissement. Le préfet s’est désisté de son déféré par un acte pur et simple, sans opposition des autres parties. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 octobre 2024. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

17 octobre 2024
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306331

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un déféré visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Montech à la SCI Dardenne pour une maison individuelle. Le préfet s’est désisté de son recours par un acte pur et simple, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 17 octobre 2024. La demande de la commune de Montech tendant à obtenir une somme de 3 000 € au titre des frais d’instance a été rejetée. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

17 octobre 2024
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306728

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme délivré par le maire de Montbartier. Le préfet s’est désisté de son déféré, désistement accepté par la commune, qui a également renoncé à ses conclusions au titre des frais d’instance. Par ordonnance du 17 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune annulation ni condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

17 octobre 2024
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306775

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Montbartier du 22 juin 2023, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable de division parcellaire. Le préfet s’est désisté de son recours par un acte pur et simple, et la commune de Montbartier a accepté ce désistement tout en retirant ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 17 octobre 2024, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin à l’instance. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

17 octobre 2024
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307262

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Montech à la SARL Erwannel pour la division d’une maison en quatre logements. Le préfet s’est désisté de son recours par un acte pur et simple, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 17 octobre 2024. La demande de la commune de Montech tendant à la condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

17 octobre 2024
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400261

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un certificat d’urbanisme délivré par le maire de Montech pour un projet de division parcellaire. Le préfet s’est désisté de son recours par un acte pur et simple, dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 17 octobre 2024. La demande de la commune de Montech tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

17 octobre 2024
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401353

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montech portant non-opposition à déclaration préalable pour une division parcellaire. Le préfet s’est désisté de son déféré par un acte pur et simple, sans opposition des autres parties. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 octobre 2024.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

17 octobre 2024
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402297

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de Tarn-et-Garonne d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Montech à la SCI Vila. Le préfet s’est désisté de son déféré par un acte pur et simple, sans opposition des autres parties. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 octobre 2024, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

17 octobre 2024
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206052

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’Académie de Bordeaux de lui accorder la protection fonctionnelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance du 17 octobre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL GALY ET ASSOCIES

17 octobre 2024
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202088

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D B et de ses co-demandeurs, qui sollicitaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les préjudices subis suite au décès de M. G E, survenu le 11 avril 2004 des suites d'un cancer radio-induit. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a estimé que les requérants disposaient d'indications suffisantes sur l'imputabilité du dommage au service dès 2011, date de la première demande d'indemnisation auprès du CIVEN, et que leur réclamation indemnitaire du 13 décembre 2021 était tardive. Par conséquent, la créance a été jugée prescrite et la demande d'indemnisation a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

17 octobre 2024• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405862

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Finistère a délivré à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour, rendant sans objet la demande d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté les demandes accessoires de frais de justice. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la loi relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

17 octobre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104563

Le tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête des consorts C, qui demandaient l'annulation du refus implicite du maire d'Étoile-sur-Rhône de rectifier une erreur matérielle dans le périmètre de l'emplacement réservé n°8 (ER8) du plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient la décision de ne pas engager une procédure de modification simplifiée sur le fondement de l'article L. 153-45 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que, bien que l'erreur matérielle soit avérée, la commune n'était pas tenue de donner suite à la demande de modification simplifiée, cette procédure relevant d'une faculté et non d'une obligation. En conséquence, la décision implicite de rejet n'est pas entachée d'illégalité, et les conclusions subsidiaires d'annulation de la délibération approuvant le PLU par voie d'exception ont également été rejetées.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

17 octobre 2024• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104935

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du maire de Chuzelles de permettre le raccordement de ses parcelles aux réseaux d'eau et d'électricité. Le tribunal a jugé que la demande de M. B constituait une première demande de raccordement, et que le rejet implicite de celle-ci n'était pas illégal en l'absence de demande de communication des motifs. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 232-4 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 111-12 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

17 octobre 2024• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104936

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du maire de Chuzelles de raccorder sa parcelle aux réseaux d’eau et d’électricité. Le tribunal a jugé que la demande de raccordement de M. A constituait une première demande, et qu’en l’absence de demande de communication des motifs, les moyens tirés du défaut de motivation et de l’absence de procédure contradictoire étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant les demandes d’injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 232-4 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

17 octobre 2024• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105030

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 8 juillet 2021 par lequel le maire de La Tour-du-Pin s'est opposé à la déclaration préalable de la société Orange pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'absence d'avis d'Enedis sur le branchement électrique était illégal, la commune n'ayant pas démontré avoir consulté le syndicat compétent TE38. Il a également estimé que le projet ne méconnaissait pas les dispositions du PLUi relatives aux clôtures, celles-ci n'étant pas applicables aux équipements d'intérêt collectif. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer une décision de non-opposition dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à Orange au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ATV AVOCATS ASSOCIES

17 octobre 2024• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105393

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 14 juin 2021 par lequel le maire de Coise-Saint-Jean-Pied-Gauthier a refusé un permis de construire à M. B pour une maison individuelle. Le motif du refus, fondé sur une méconnaissance des articles U7 du PLU et UB7 du règlement du lotissement, est jugé illégal : la distance d’implantation devait être appréciée par rapport à la limite séparative de l’unité foncière, et non au seul périmètre du lotissement. Le tribunal enjoint à la commune de délivrer le permis, aucun motif de droit ou de fait nouveau ne s’y opposant. La décision s’appuie sur le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

17 octobre 2024• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2202416

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, qui contestait la délibération du jury du baccalauréat professionnel l’ayant ajournée en 2022. La requérante soutenait ne pas avoir bénéficié des aménagements d’épreuves (tiers temps et matériel adapté) accordés par le directeur régional de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DRAAF) pour l’épreuve de mathématiques. Le tribunal a jugé que le moyen n’était pas fondé, sans préciser les motifs dans l’extrait fourni, et a écarté l’exception d’irrecevabilité du mémoire en défense. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Les textes appliqués incluent le code de l’éducation et le code rural et de la pêche maritime.

Avocat : DGK AVOCATS ASSOCIES

17 octobre 2024• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301372

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande d’indemnisation de Mme B, agent du CHU de Besançon, qui imputait sa tuberculose pleuropéricardique à une faute de son employeur. La juridiction a rejeté les conclusions à fin d’annulation de la décision du CHU du 14 décembre 2023, estimant que les vices de forme invoqués étaient sans incidence dans le cadre d’un recours de plein contentieux. Sur le fond, le tribunal a considéré que le CHU avait déjà indemnisé l’intégralité des préjudices subis par la requérante, conformément aux textes applicables, notamment le code des pensions civiles et militaires de retraite et l’arrêté du 24 mars 1967. En conséquence, la demande de versement d’une somme supplémentaire de 130 986,50 euros a été rejetée.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIES

17 octobre 2024• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400270

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de Mme B, fonctionnaire du CHU de Besançon, qui sollicitait une indemnisation complémentaire pour des préjudices résultant d’une tuberculose reconnue imputable au service. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation de la décision du CHU, estimant que les vices de forme invoqués étaient sans incidence dans le cadre d’un recours de plein contentieux. Sur le fond, il a considéré que l’offre d’indemnisation du CHU, d’un montant de 106 087,67 euros, était suffisante pour réparer l’intégralité des préjudices subis, et a donc rejeté la demande de versement d’une somme supplémentaire. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute de service et sur l’évaluation des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIES

17 octobre 2024• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405689

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du SIVU de la Vallée de l'Asse et des communes associées, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 mars 2024 supprimant un poste de professeur des écoles à l'école de Bras d'Asse. Le tribunal a jugé que cette suppression, relevant d'une mesure d'organisation du service à caractère réglementaire, n'avait pas à être motivée. Il a également estimé que les dispositions invoquées du code de l'éducation, notamment l'article L. 212-3, n'étaient pas méconnues et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était établie. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : ACT AVOCATS ASSOCIES

17 octobre 2024• 5ème Chambre