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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114519

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B F D, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 20 avril 2021 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que le ministre avait légalement pu fonder sa décision sur le comportement fiscal critiquable de la requérante, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LASSORT

17 octobre 2024• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200165

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme B, propriétaire d’un immeuble frappé d’un arrêté de péril grave et imminent, contestant trois avis de sommes à payer émis par la ville de Marseille pour le relogement provisoire des occupants. Mme B soutenait que la ville ne pouvait lui imputer ces frais car elle avait proposé des offres de relogement refusées par les occupants, et que les montants réclamés n’étaient pas justifiés. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la ville était fondée à récupérer ces frais sur le fondement des articles L. 511-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation, et que les moyens soulevés n’étaient pas établis.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

16 octobre 2024• 8è ch Magistrat statuant seul
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304994

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme C d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par le maire du Haillan à la SCCV Génération pour la création de 20 logements. Les requérants contestaient notamment l’incomplétude du dossier, le non-respect des règles relatives aux eaux pluviales, à la sécurité de l’accès, aux marges de recul et à la protection de la végétation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le projet était conforme aux dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme intercommunal de Bordeaux Métropole. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que la demande reconventionnelle en dommages et intérêts présentée par la SCCV Génération.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

16 octobre 2024• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2110606

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme B contestant les cotisations d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux mis à leur charge au titre de 2017, issues d'une taxation d'office consécutive à un trafic de stupéfiants. La juridiction a jugé que la proposition de rectification était régulièrement motivée et notifiée, et que l'administration avait suffisamment démontré que M. B avait la libre disposition des produits stupéfiants, rendant applicable la présomption de revenu de l'article 1649 quater 0-B du code général des impôts. Le tribunal a également validé le montant de l'imposition, les pénalités et les intérêts de retard, en écartant les moyens relatifs à l'insuffisance de motivation des avis d'imposition.

Avocat : DUBAULT-BIRI & ASSOCIES

16 octobre 2024• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310651

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête des associations Patrimoine Environnement et Sauvons les Yvelines, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Conflans-Sainte-Honorine à la société Interconstruction pour un projet immobilier comprenant logements, commerces et un pôle de santé. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence d'étude géotechnique, l'incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et le détournement de pouvoir, mais les a tous écartés comme infondés. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI FRÊCHE ET ASSOCIES

16 octobre 2024• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401258

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C D, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 23 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. Saisi sur le fond, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé, de son absence de titre de séjour et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public (garde à vue pour association de malfaiteurs terroristes). La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

16 octobre 2024• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408076

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. F d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation provisoire d’exercer la profession d’agent de sécurité, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que, le lieu d’exercice futur n’étant pas déterminé, la compétence relevait du tribunal du siège de l’autorité décisionnaire, en application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative. La décision attaquée ayant été prise par la direction territoriale d’Île-de-France du Conseil national des activités privées de sécurité, située à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : RAMERY & ASSOCIES - AVOCAT COM

16 octobre 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308303

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS Hajaane contestant l'arrêté du maire d'Épinay-sur-Seine du 14 juin 2023. Cet arrêté imposait, pour six mois, une fermeture nocturne de 20h à 6h et une interdiction de vente d'alcool de 17h à 6h à son commerce d'alimentation générale. Le tribunal a jugé que les mesures, fondées sur les pouvoirs de police du maire (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du CGCT), étaient proportionnées aux troubles à l'ordre public établis (nuisances sonores, attroupements). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

16 octobre 2024• 8ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA00301

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH- EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

16 octobre 2024• 3e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA02581

Avocat : BLB ET ASSOCIES AVOCATS

16 octobre 2024• 3e chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA00121

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

16 octobre 2024• 6ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03037

Avocat : INSOLIDUM AVOCATS ASSOCIES

16 octobre 2024• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04029

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

16 octobre 2024• 6ème Chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402003

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Hoppen France pour contester deux titres de recette émis par le centre hospitalier Emile Durkheim d'Epinal, totalisant 61 389,47 euros. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 16 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a été retenue.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

16 octobre 2024
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302851

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par l'association Roule ma poule d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Rosheim de lui mettre un local communal à disposition. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 18 septembre 2024. Par ordonnance du 16 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

16 octobre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301174

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par B A pour contester son transfert au quartier d'évaluation de la radicalisation (QER) du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, ordonné le 5 septembre 2022 par le garde des sceaux. Le tribunal a constaté que la mesure, entièrement exécutée et suivie d'une évaluation pluridisciplinaire écartant un risque de radicalisation violente, était devenue sans objet après la libération du requérant le 10 janvier 2023. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

16 octobre 2024
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300163

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l'Union départementale des associations familiales du Tarn d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du département du Tarn refusant l'aide sociale à l'hébergement à une personne handicapée. En cours d'instance, le département a retiré sa décision et accordé l'aide sollicitée. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

16 octobre 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201030

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, professeure certifiée, qui contestait la sanction d'abaissement d'échelon prononcée par le recteur de l'académie de Rennes. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le conseil de discipline avait régulièrement mis aux voix la sanction la plus sévère, qui avait recueilli la majorité. Il a également jugé que les faits de retards répétés étaient matériellement établis et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des fautes commises. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 84-961 du 25 octobre 1984 relatif à la procédure disciplinaire.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRIMALDI MOLINA & ASSOCIES

16 octobre 2024• 2ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302036

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) confirmant le retrait partiel d’une subvention MaPrimeRénov’. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Ses conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

16 octobre 2024
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302847

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A d’une demande indemnitaire de 656 789 euros dirigée contre le département d’Ille-et-Vilaine, fondée sur le rejet implicite de sa réclamation préalable. Par un mémoire du 15 avril 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Il rejette également les conclusions du département présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PHELIP & ASSOCIES

16 octobre 2024