LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202390

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B, détenu, d'une demande d'indemnisation pour seize fouilles corporelles intégrales subies entre novembre 2020 et août 2021 au centre pénitentiaire de Meaux-Chauconin-Neufmontiers. Le requérant invoquait une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de procédure pénale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie, les fouilles ayant été justifiées par la nécessité de prévenir l'introduction d'objets prohibés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 6 du code pénitentiaire et R. 57-7-79 du code de procédure pénale.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

14 octobre 2024• 5ème chambre, JU
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-22MA01469

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

14 octobre 2024• 6ème chambre - formation à 3
« Précédent867868869870871872873Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02036

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

14 octobre 2024• 6ème chambre - formation à 3
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01113

Avocat : BONTE ET ASSOCIES

14 octobre 2024• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406377

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B E et de la société Ecobiomouton. Les requérantes demandaient d'enjoindre à la commune du Grand-Serre de rétablir l'accès au chemin rural (CR) 117, obstrué par un voisin, en invoquant l'urgence liée à l'exploitation agricole et à des problèmes de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison de l'absence de circonstances nouvelles depuis une précédente ordonnance, et que les mesures demandées n'étaient pas utiles. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles subsidiaires et infiniment subsidiaires, sans application des textes spécifiques du code rural ou de la pêche maritime.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

14 octobre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2111794

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B D, agent du Syndicat interdépartemental pour l'assainissement de l'agglomération parisienne (SIAAP), qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de trois jours prononcée à son encontre. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a estimé que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

14 octobre 2024• 5ème chambre, JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205860

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A contestant deux délibérations du conseil communautaire de la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise du 14 avril 2022, l'une fixant les taux et le zonage de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2022, l'autre instaurant un budget annexe déchets. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la délibération relative au budget annexe en raison de leur tardiveté. Sur le fond, il a rejeté les conclusions contre la délibération sur la TEOM, estimant que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 1636 B undecies du code général des impôts n'était pas fondé, la communauté urbaine ayant légalement reconduit les taux existants sans être tenue de justifier de leur proportionnalité au service rendu.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

14 octobre 2024• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207761

Le Tribunal Administratif de Versailles annule la délibération n°2022/07-32 du 6 juillet 2022 du conseil municipal de Saint-Nom-la-Bretèche accordant une protection fonctionnelle à Mme B, ancienne maire, sous conditions suspensives. Le tribunal juge que la commune ne pouvait légalement subordonner l'octroi de cette protection à la condition que les faits poursuivis soient jugés non détachables de ses fonctions, ni limiter sa durée ou différer le paiement des honoraires d'avocat. Cette décision est fondée sur l'article L. 2123-34 du code général des collectivités territoriales, qui impose à la commune d'accorder la protection sans condition, sauf en cas de faute détachable. Le tribunal enjoint à la commune de réexaminer la demande de Mme B.

Avocat : SELARL DRAI ASSOCIÉS

14 octobre 2024• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208586

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l'annulation de la délibération du 24 octobre 2022 par laquelle le conseil municipal de Savigny-sur-Orge a accordé la protection fonctionnelle au maire. Le tribunal a jugé que la note de synthèse adressée aux élus, bien que succincte, était suffisante au regard des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, car elle permettait de comprendre l'objet et le contexte de la décision. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes de restitution de sommes.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

14 octobre 2024• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2105417

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'EURL Vesty Games, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et d'impôt sur les sociétés pour les années 2014 à 2016. La société, active dans la vente de jeux vidéos, contestait le rejet de sa comptabilité par l'administration fiscale, la méthode de reconstitution de son chiffre d'affaires, la majoration pour manquement délibéré et la qualification de revenus distribués. Le tribunal a jugé que les discordances entre les données de caisse et la comptabilité, ainsi que la rupture du chemin de révision comptable, justifiaient le rejet de la comptabilité comme non probante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société, sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET DGM & ASSOCIES (SELARL)

14 octobre 2024• 8ème Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300117

Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi par M. B pour contester un titre exécutoire de 21 671,06 € émis par Orléans Métropole pour des dommages causés au domaine public routier. En cours d’instance, la collectivité a annulé le titre, et les parties ont demandé au juge de constater un non-lieu à statuer. Le tribunal a toutefois relevé d’office son incompétence, estimant que le litige, relatif à la répression des infractions à la police de conservation du domaine public routier, relève de la compétence de la juridiction judiciaire en application des articles L. 2332-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 116-1 du code de la voirie routière. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : SCP WEDRYCHOWSKI ET ASSOCIES

14 octobre 2024
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2003717

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur l'indemnisation des préjudices subis par M. D, blessé par un tir de lanceur de balles de défense lors d'une manifestation le 12 janvier 2019. Après avoir retenu la responsabilité de l'État à 80 % sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, le tribunal a fixé la consolidation de l'état de santé au 12 janvier 2022. Il a accordé à M. D une somme globale de 79 057,78 euros en réparation de ses préjudices extrapatrimoniaux et patrimoniaux, incluant le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées, et la perte de gains professionnels. La CPAM de Loir-et-Cher a obtenu le remboursement de sa créance définitive de 29 233,26 euros, déduction faite de la provision déjà versée, sur le fondement des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GERIGNY & ASSOCIES

14 octobre 2024• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409781

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Astradec. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de curage du lac de Montigny-en-Gohelle, lancée par la communauté d'agglomération d'Hénin-Carvin, en invoquant une erreur manifeste d'appréciation sur son offre technique. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur la valeur des offres, mais uniquement de vérifier l'absence de dénaturation manifeste, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la procédure et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

14 octobre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425182

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de l'association La Cimade visant à suspendre la décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 10 septembre 2024. Cette décision refusait la communication de statistiques sur les bénéficiaires de l'allocation pour demandeur d'asile non hébergés. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le document sollicité datant de plus de huit mois, et qu'aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité du refus. La demande d'injonction fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative a également été rejetée en raison de l'existence d'une décision administrative préalable faisant obstacle à cette procédure.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

14 octobre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422896

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la société Ekwateur Pro d’un recours contre une décision de la Commission de régulation de l’énergie (CRE) fixant un complément de prix au titre de l’ARENH pour 2023, s’est déclaré incompétent. Il a estimé que cette décision, prise par la CRE dans le cadre de sa mission de régulation, relève de la compétence directe du Conseil d’État en application de l’article R. 311-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État.

Avocat : CABINET FREGET GLASER & ASSOCIES

14 octobre 2024
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308422

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Enedis d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par le syndicat mixte d’énergie des Hautes-Alpes pour un montant de 6 694,73 euros. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire du 8 octobre 2024. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le classement de l’affaire sans examen au fond.

Avocat : RAVETTO ASSOCIES AARPI

14 octobre 2024
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308469

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Enedis d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par le syndicat mixte d’énergie des Hautes-Alpes. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 8 octobre 2024. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RAVETTO ASSOCIES AARPI

14 octobre 2024
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306281

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux à la société Bouygues Immobilier pour 139 logements. Le requérant s’est désisté de son instance par un mémoire du 10 octobre 2024. Par ordonnance du 14 octobre 2024, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL D'AVOCATS MARTIN ET ASSOCIES

14 octobre 2024
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401084

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A et autres d’un recours pour excès de pouvoir visant à faire constater des infractions d’urbanisme et ordonner l’arrêt des travaux sur l’îlot BO 31 de la ZAC « Bastide Niel ». En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leur requête, faute de quoi ils seraient réputés s’être désistés. Les requérants n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de leur désistement par ordonnance du 14 octobre 2024. Les conclusions de la SNC Marignan Résidences au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : RIVIERE | AVOCATS | ASSOCIÉS

14 octobre 2024
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206948

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A pour contester un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du lac d'Annecy, lui réclamant des pénalités pour l'installation non conforme de son assainissement non collectif. Par un courrier, Mme A s'est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du syndicat mixte tendant à la condamnation de Mme A au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

14 octobre 2024