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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

755 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

755

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASTEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307132

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. B, agent de l'université Lumière Lyon 2, contestant son placement en congé à titre conservatoire avec demi-traitement, son éviction de toutes fonctions, puis son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a constaté que l'arrêté initial du 18 avril 2023 et l'arrêté de retrait du 19 octobre 2023 avaient été retirés en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions dirigées contre ces actes. Il a également jugé que les courriels d'éviction invoqués ne constituaient pas des décisions faisant grief, les rendant irrecevables. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes, incluant les injonctions et les frais de justice.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502084

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme C qui demandaient la suspension de la décision du recteur de l'académie de Nancy-Metz refusant le passage de leur fils en classe de 1ère STMG. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée ne faisant pas obstacle à la poursuite de la scolarité de l'élève dans une autre filière. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au vu des résultats insuffisants de l'élève dans les matières fondamentales. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et D. 331-62 du code de l'éducation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

17 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504906

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la société Vivre plus développement d’une demande d’exécution d’un jugement du 3 octobre 2024 annulant un refus de permis de construire, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Le jugement impliquait la délivrance d’un certificat de permis de construire tacite, que le maire de Décines-Charpieu a finalement accordé le 16 juin 2025, exécutant ainsi entièrement la décision. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l’injonction sous astreinte. La commune a été condamnée à verser 1 000 euros à la société au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

16 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306407

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, aide-soignante, qui contestait un titre exécutoire émis par les Hospices civils de Lyon pour le recouvrement de 6 582,01 euros. Mme B soutenait que la décision de retrait de son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) était illégale, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

11 juillet 2025• 8ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403753

Le Tribunal Administratif de Nice, par une ordonnance du 10 juillet 2025, a ordonné le renvoi au président de la section du contentieux du Conseil d'État d'une requête en plein contentieux introduite par Mme A épouse B. Cette dernière demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros en réparation des préjudices subis en raison de défaillances dans la gestion des menaces visant Samuel A. Le renvoi a été prononcé sur le fondement de l'article R. 342-2 du code de justice administrative, en raison de la connexité de cette affaire avec un recours similaire déjà déposé devant le tribunal administratif de Versailles.

Avocat : CABINET ASTERIO

10 juillet 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01066

Avocat : LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

9 juillet 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01087

Avocat : LELIEVRE-CASTELLORIZIOS

9 juillet 2025• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00962

Avocat : CABINET LARROUY-CASTERA ET CADIOU

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510700

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par M. A B, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de retour. Le requérant invoquait l'urgence, présumée en raison de sa situation irrégulière, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (parent d'enfant français), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le préfet a contesté l'urgence et la légalité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté

Avocat : PASTEUR

9 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507746

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 2 juin 2025 par lequel le président de l'établissement public de coopération culturelle "Cité du design" de Saint-Etienne avait infligé à Mme B, agent titulaire, une sanction d'exclusion temporaire de fonctions de deux ans. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, cette privation totale de rémunération pendant deux ans portant une atteinte grave et immédiate à la situation de l'agent. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de caractère fautif des faits reprochés était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'établissement de réintégrer provisoirement Mme B.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

9 juillet 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304369

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la SAS Guintoli, intervenant pour le compte de Bordeaux Métropole, au paiement de 16 772,85 euros pour des préjudices liés à des travaux publics. Par une ordonnance du 8 juillet 2025, la présidente de la 5e chambre a constaté le désistement d’office de la requérante, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour celle-ci d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée. Il est donc donné acte de ce désistement.

Avocat : CASTEDE

8 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203859

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de Mme E... contestant le refus du syndicat mixte de gestion du canal Berry de lui accorder la protection fonctionnelle. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 3 octobre 2022, considérée comme une simple décision d’attente ne faisant pas grief, et a également déclaré tardives les conclusions contre la décision implicite de rejet née le 4 octobre 2022. Sur le fond, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation des arrêtés des 28 octobre 2022 et 15 février 2023, estimant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’impartialité, les vices de procédure liés à l’enquête interne et l’absence de reconnaissance d’un harcèlement moral ou sexuel, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de Mme E..., sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020 relatif à la

Avocat : DE CASTELBAJAC

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301057

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. H, Mme B, M. F et Mme E, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Poitiers à la SCCV Horizon pour la réalisation de 120 logements (libres, sociaux et une résidence jeunes actifs). Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande (article R. 431-10 du code de l'urbanisme) et la méconnaissance des articles USS 10 (hauteur) et USS 12 (stationnement) du plan de sauvegarde et de mise en valeur. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les documents graphiques fournis permettaient d'apprécier correctement l'insertion du projet.

Avocat : AARPI CASTERA-SASSOUST

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502910

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Lacoste. Celle-ci contestait la passation du lot 4 d'un marché de fournitures de bureau pour les écoles de Tours et Saint-Pierre-des-Corps, invoquant notamment un défaut d'information, l'illégalité d'un sous-critère de notation (taux de remise) et une erreur dans l'offre de l'attributaire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que la société requérante, classée troisième, ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car même en cas d'irrégularité du sous-critère contesté, elle n'aurait pas été en mesure de se voir attribuer le lot.

Avocat : SELARL ASTERIO

7 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501998

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’exclusion temporaire de 9 mois prise par l’institut de formation en soins infirmiers du CHU de Grenoble. Faute pour le requérant d’avoir confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 3 juillet 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

3 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500105

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d'une demande d'exécution du jugement n° 2102962 du 21 juin 2023, a rejeté les conclusions de la CUMA de l'Engranne et de la commune de Rauzan. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative ne permettent d'enjoindre des mesures d'exécution qu'à l'encontre des personnes morales de droit public ou des organismes privés chargés d'un service public. En l'espèce, la FDAAPPMA 33 et la SEPANSO Gironde, bien que la première soit un établissement d'utilité publique, n'étaient pas chargées de la gestion d'un service public pour l'obligation de payer en cause. Par conséquent, la demande d'exécution dirigée contre ces personnes privées a été déclarée irrecevable.

Avocat : TASTET

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507317

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui contestait la sanction d'exclusion de deux ans prononcée par la commission de discipline de l'Université Claude Bernard Lyon 1. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'intéressé pouvant poursuivre sa formation dans un autre établissement et solliciter la délivrance de son diplôme intermédiaire. Il considère également qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission, du défaut d'information du droit de se taire ou de l'absence de matérialité des faits, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

30 juin 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502604

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B C épouse A. Celle-ci demandait d’enjoindre à la commune d’Agnetz de contraindre les héritiers de M. D E à arracher ou élaguer des arbres menaçants situés sur leur propriété. Le juge a estimé que la demande se heurtait à la décision implicite de rejet née du silence de la commune, à laquelle il ne pouvait faire obstacle dans le cadre de cette procédure. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction.

Avocat : CASTELLOTE

30 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205004

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B, aide-soignante, qui contestait la décision du centre hospitalier universitaire Grenoble-Alpes fixant au 27 avril 2021 la consolidation de son accident de service avec un taux d'incapacité permanente partielle de 20 % (état antérieur de 5 %). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le taux retenu, correspondant à une limitation modérée des mouvements de l'épaule dominante, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard du barème indicatif prévu à l'article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite et du décret n°2005-442 du 2 mai 2005. La demande d'expertise subsidiaire a également été rejetée.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408916

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier d’Ardèche méridionale de requalifier son arrêt de travail en accident de service. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête et de son action, désistement accepté par le centre hospitalier, qui a également abandonné ses propres conclusions accessoires. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements par une ordonnance du 19 juin 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

19 juin 2025