401 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
401
Décisions totales
383 581
Ordonnances
245 921
Avec résumé IA
Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE
Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD
Avocat : GIRARD NKOUIKANI BASTIEN
Avocat : POIX BASTIEN
Avocat : SCP ULDRIF ASTIE ROSINE BARAKE CHRISTA POULET-MEYNARD
Avocat : LEBLOND SEBASTIEN
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 9 août 2024 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que les informations prévues par l'article L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avaient bien été communiquées. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-1 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde du 29 juillet 2024 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant soutenait notamment que l’arrêté de transfert vers l’Autriche, fondement de l’assignation, était caduc. En cours d’instance, le préfet a retiré l’arrêté attaqué par un nouvel arrêté du 9 août 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a en revanche mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais d’instance, sous réserve de l’admission définitive du requérant à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant un arrêté du préfet de la Gironde du 29 juillet 2024 l’assignant à résidence pour 45 jours dans le cadre d’une procédure de transfert vers l’Autriche. Le préfet ayant retiré cet arrêté le 9 août 2024, le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet. Il a prononcé l’admission provisoire de Mme B à l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 800 euros à son avocat sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : MOLINES SEBASTIEN