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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601116

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un ressortissant comorien demandant la suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, né à Mayotte et scolarisé, n'apportait pas la preuve d'une intégration suffisante ou d'attaches familiales en France pour établir une atteinte grave et illégale à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la demande a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601121

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant comorien visant à obtenir l'injonction de délivrer un titre de séjour et la réparation d'un préjudice. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant le référé-liberté (article L. 521-2 CJA). La demande est jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence et est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

CENTAURE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500610

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... et de la société Green Planet visant à annuler le rejet implicite de leur recours par l'ANAH et à obtenir le versement d'une prime de transition énergétique. La juridiction estime que la requête est irrecevable, car la décision attaquée (le rejet implicite) a été expressément abrogée et remplacée par une décision explicite de l'ANAH du 4 septembre 2024 accordant la prime, ce qui prive la demande d'annulation de son objet. Le tribunal applique les dispositions du code de justice administrative relatives aux requêtes irrecevables (article R. 222-1) et celles régissant la prime de transition énergétique.

Avocat : PITCHER AVOCAT

23 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500655

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... et de la société Drapo visant à annuler le rejet implicite de leur recours contre le retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH et à en obtenir le versement. Le juge a considéré que la demande était irrecevable, car l'ANAH avait déjà fait droit au recours administratif en accordant la prime et en indiquant la procédure à suivre pour son paiement, de sorte qu'il n'y avait plus d'intérêt à agir sur ces conclusions. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'irrecevabilité des requêtes (article R. 222-1) et sur la réglementation spécifique à la prime (décret et arrêté du 14 janvier 2020).

Avocat : PITCHER AVOCAT

23 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300537

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande d'indemnisation formée par le père d'une patiente décédée contre le centre hospitalier de Thuir. Le tribunal a jugé, en application de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qu'aucune faute dans la prise en charge médicale ou psychiatrique n'était établie. Il a notamment considéré que la prescription de médicaments, dont un antipsychotique, et la surveillance de la patiente étaient conformes aux règles de l'art et aux recommandations en vigueur, et que le décès par fécalome obstructif était une complication non imputable à une faute de l'établissement.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES AVOCATS

23 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303616

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir la décharge d'une majoration de 49 euros et d'une somme de 136 euros liées au recouvrement de son impôt sur le revenu. La juridiction a estimé que la majoration de 10% (49 €) était légalement applicable en vertu de l'article 170 du code général des impôts, le défaut de paiement étant imputable à la requérante. Elle a également jugé que la somme de 136 euros, correspondant à une dette d'impôt distincte pour 2019, était établie et que son recouvrement n'était pas contestable dans le cadre de la procédure engagée.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

23 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407685

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en plein contentieux de la société Innoset contestant des rectifications fiscales. Le tribunal a constaté qu'une partie du litige concernant des rappels de retenue à la source était devenue sans objet suite à un dégrèvement accordé par l'administration en cours d'instance. Sur le fond, il a examiné la régularité de la procédure au regard de l'article L.48 du Livre des Procédures Fiscales, qui encadre la modification des rehaussements en cours de procédure contradictoire.

Avocat : SELARL MOULINIER DULATIER ET ASSOCIES

23 mars 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307697

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir le remboursement du crédit d'impôt pour la transition écologique au titre de 2021. Le tribunal a jugé que le contribuable ne remplissait pas les conditions légales, car il n'a pas justifié de l'acceptation d'un devis et du paiement d'un acompte entre le 1er janvier 2019 et le 31 décembre 2020, comme l'exige l'article 53 de la loi de finances pour 2021. Les irrégularités alléguées dans la procédure de rejet de sa réclamation préalable ont été écartées comme étant sans incidence sur le fond du droit.

Avocat : SCP VIA AVOCATS

23 mars 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403804

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux contre des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et contributions sociales pour les années 2017 à 2019. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête sur le fond. Il estime que le droit de reprise de l'administration pour 2017 n'était pas prescrit, la première proposition de rectification du 16 novembre 2020 ayant été notifiée dans le délai légal (avant le 31 décembre 2020), interrompant ainsi la prescription. Les autres moyens du requérant (concernant la déduction des intérêts d'emprunt et la réduction d'impôt) sont également écartés. **Textes appliqués** : Articles L. 169 et L. 189 du Livre des Procédures Fiscales (prescription et interruption du droit de reprise).

Avocat : SELARLU TG AVOCAT

23 mars 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204190

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... contre la commune de Sarcelles suite à son accident de la route survenu sur une voie enneigée. La juridiction a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un défaut d'entretien normal de la voirie ou d'une carence fautive du maire dans l'exercice de ses pouvoirs de police. La décision s'appuie sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales relatifs aux obligations de police municipale.

Avocat : CABINET FEDARC AVOCATS

23 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412705

La commune de Levallois-Perret contestait devant le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise un arrêté préfectoral fixant à zéro le montant d'un prélèvement pour carence en logements sociaux. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que la décision attaquée, qui n'imposait aucune charge financière à la commune, ne lui faisait pas grief. La solution s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à l'intérêt à agir.

Avocat : IDEO SOCIETE D'AVOCATS

23 mars 2026• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601097

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge estime que le requérant ne démontre pas que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête étant jugée mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601096

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, majeur, ne justifiait pas de l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). En conséquence, l'ensemble de ses conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle, ont été rejetées sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601112

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, que la demande était manifestement mal fondée, la requérante ne justifiant pas d'un séjour régulier et ne démontrant pas d'atteinte grave et illégale à une liberté fondamentale. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, la requête étant considérée comme dénuée de fondement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601110

**Sujet principal** : Demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de délivrance d'un titre de séjour, suivie d'un désistement de la requérante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requête par la demanderesse, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond. **Textes appliqués** : La procédure de référé était engagée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (suspension pour urgence et illégalité manifeste). La notification de la décision intervient conformément à l'article R. 751-8 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

21 mars 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511496

Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:511496.20260320• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508732

Avocat : BALAT

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508732.20260320• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508037

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508037.20260320• 10ème chambre jugeant seule
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406404

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. A..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat de proposer un logement adapté dans le délai légal, malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant la priorité et l'urgence de la situation. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GUILLOT-PATRIQUE

20 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301094

La SARL Le Saint Erasme contestait devant le Tribunal Administratif de Bastia le refus partiel de l'administration fiscale de lui accorder un crédit d'impôt pour investissements en Corse. Le tribunal a rejeté sa demande de remboursement supplémentaire, considérant que les investissements litigieux (notamment des aménagements extérieurs et des biens mobiliers) n'entraient pas dans le champ d'application du dispositif prévu par l'article 244 quater E du code général des impôts. La juridiction a jugé que ces dépenses ne pouvaient être assimilées à des investissements initiaux éligibles au crédit d'impôt.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DELVIGNE MATTHEW

20 mars 2026• 2ème chambre