290 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
290
Décisions totales
383 581
Ordonnances
236 923
Avec résumé IA
Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS
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Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE
Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES
Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIEES
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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision du maire de Bobigny du 19 avril 2023 de ne pas renouveler son contrat de travail. Le juge constate que le délai raisonnable d’un an pour contester la décision, en l’absence de notification des voies et délais de recours, était expiré lors de l’introduction de la requête le 8 avril 2024. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Bobigny de lui communiquer son dossier administratif individuel. Par un mémoire enregistré le 3 novembre 2023, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 19 août 2024. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juin 2024 par laquelle la directrice générale du CHRU de Rennes a refusé de placer Mme B en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de traitement invoquée par la requérante résultant de son placement en disponibilité d'office et non de la décision contestée. Il a également considéré qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'avis du comité médical départemental, fondé sur un taux d'incapacité inférieur à 25%, n'étant pas contesté par des éléments médicaux suffisamment probants. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 mai 2024 du centre hospitalier universitaire de la Guadeloupe, qui renouvelait M. A dans ses fonctions de chef de service en cardiologie pour une durée d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou à sa situation. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
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