77 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
77
Décisions totales
383 581
Ordonnances
259 918
Avec résumé IA
Avocat : ANTONIAZZI-SCHOEN
Avocat : COURTAUD PICCERELLE ZANOTTI GUIGON-BIGAZZI AVOCATS ASSOCIES
Avocat : DE METZ-PAZZIS
Avocat : de METZ-PAZZIS
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a été saisi par Mme A pour demander la suspension de la décision du 4 juin 2024 de la présidente de l'université de Franche-Comté refusant son inscription en première année de Master de psychologie. La requérante soutenait que la délibération fixant les capacités d'accueil et les critères de sélection n'était pas exécutoire, faute de publication et de transmission au recteur, en méprise de l'article L. 719-7 du code de l'éducation. Toutefois, avant l'audience, Mme A s'est désistée de ses conclusions en suspension et en injonction, le tribunal prenant acte de ce désistement. La juridiction a néanmoins admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : MIGAZZI
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juin 2024 par laquelle la présidente de l’université de Franche-Comté a refusé l’inscription de M. B en première année de Master de psychologie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’a pas démontré que l’intégration de ce Master était indispensable à son projet professionnel et a manqué de diligence en ne saisissant pas le recteur. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision du 4 juin 2024 par laquelle la présidente de l'université de Franche-Comté avait refusé son inscription en première année de Master en droit des affaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A n'ayant pas démontré que l'intégration de ce master était indispensable à son projet professionnel et ayant manqué de diligence en ne saisissant pas le rectorat. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 4 juin 2024 par laquelle la présidente de l'université de Franche-Comté avait refusé son inscription en première année de Master de psychologie. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme B n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant la décision préjudiciable de manière suffisamment grave et immédiate, notamment en raison de l'existence d'une autre voie de recours auprès du recteur. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.