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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

94 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

94

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAKIEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416168

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, après que la commission de médiation l'a reconnu prioritaire le 11 janvier 2023 et qu'une ordonnance du 2 novembre 2023 a enjoint son relogement sous astreinte. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence, incluant la perte de logement et la situation de sans-domicile fixe. Les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été abandonnées, le requérant bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : LUBAKI

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416146

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. et Mme B... et leurs enfants pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 22 janvier 2014 les reconnaissant comme prioritaires et une injonction du tribunal du 24 octobre 2014. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, engageant la responsabilité de l'État pour carence fautive. La solution retenue est une condamnation de l'État à verser une somme, dont le montant est modulé en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement, après déduction d'une précédente indemnité de 3 500 euros allouée en 2016.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUBAKI

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308670

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme E..., agissant pour eux-mêmes et leur enfant mineur, d’une demande d’indemnisation de 26 000 euros pour absence de relogement suite à leur reconnaissance comme prioritaires par la commission de médiation le 2 mars 2022. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité, mais uniquement à l’égard de M. E..., seul bénéficiaire de la décision de la commission. Les conclusions de son épouse et de leur enfant ont été rejetées. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : LUBAKI

1 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303908

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme B, agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, d’une demande indemnitaire fondée sur la carence fautive de l’État à exécuter une décision de la commission de médiation les reconnaissant prioritaires pour un relogement urgent. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison du maintien de la situation de logement insatisfaisante au-delà du délai imparti. Le tribunal a condamné l’État à verser des indemnités pour troubles dans les conditions d’existence, en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : LUBAKI

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303658

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A d’une demande indemnitaire de 33 000 euros en raison de l’absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai de six mois imparti engage sa responsabilité. Il a condamné l’État à verser à Mme A une somme de 2 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La requête a été rejetée pour le surplus.

Avocat : LUBAKI

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433833

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 15 000 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2009, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, hébergée dans un foyer dégradé et infesté. Le tribunal a évalué le préjudice à 15 000 euros, tenant compte de la durée de la carence, de l'âge et de l'état de santé de Mme A, et a rejeté le surplus de sa demande de 184 000 euros.

Avocat : LUBAKI

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400687

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme A... C..., reconnus prioritaires par la commission de médiation du droit au logement opposable le 13 octobre 2021, qui n'ont pas été relogés par l'État. Le tribunal a jugé que la carence du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter cette décision constitue une faute engageant la responsabilité de l'État, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Cependant, la solution retenue est que cette faute n'ouvre droit à réparation que si le logement actuel est inadapté, ce qui n'est pas établi en l'espèce, car la reconnaissance du caractère prioritaire reposait uniquement sur un délai d'attente excessif. Par conséquent, la demande indemnitaire de 11 000 euros a été rejetée.

Avocat : LUBAKI

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401617

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) concerne un recours en plein contentieux indemnitaire formé par M. et Mme B... contre l'État. Les requérants, reconnus prioritaires par la commission de médiation du droit au logement opposable le 24 juillet 2019, demandaient 24 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que si la carence de l'État à exécuter la décision de la commission constitue une faute engageant sa responsabilité à compter du 24 janvier 2020, cette faute n'ouvre droit à réparation que si le logement occupé est inadapté. En l'espèce, les requérants louent un appartement de type T3 qui n'est pas sur-occupé, et ils ne démontrent pas que ce logement serait inadapté au regard de leurs capacités financières et de leurs besoins, la décision de la commission de médiation ayant été prise au seul motif de l'ancienneté de leur demande de logement social.

Avocat : LUBAKI

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402291

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. et Mme A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à leur reconnaissance comme prioritaires par la commission de médiation du droit au logement opposable le 10 mars 2021. La carence de l'État, qui n'a proposé aucun relogement avant le 5 avril 2023, constitue une faute engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros à M. A... et 1 000 euros à Mme A... en réparation des troubles dans leurs conditions d'existence, incluant le préjudice moral et les difficultés liées au logement insalubre puis à l'hébergement à l'hôtel.

Avocat : LUBAKI

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505754

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension par une ressortissante marocaine contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait l'urgence, liée à l'interruption de sa formation et de son contrat d'apprentissage, et soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUBAKI MBON

5 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503213

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 9 mai 2025 par laquelle l'OFII a refusé d'accorder à M. B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que M. B, entré en France le 7 février 2025, a présenté sa demande d'asile dans le délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en saisissant le SPADA le 7 avril 2025. Par conséquent, le motif de refus tiré du non-respect de ce délai est infondé.

Avocat : LOUBAKI MBON

26 mai 2025• Eloignement 72 heures
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305768

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme A D d’une demande indemnitaire de 26 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement suite à leur reconnaissance comme prioritaires par la commission de médiation le 2 décembre 2020. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour carence fautive, mais uniquement à l’égard de M. A D, seul demandeur reconnu prioritaire. Il a condamné l’État à lui verser 2 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, sur la période du 2 juin 2021 au 22 juin 2024, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Les conclusions de Mme A D ont été rejetées.

Avocat : LUBAKI

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408081

Avocat : LUBAKI

12 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408098

Avocat : LUBAKI

12 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313469

Avocat : LUBAKI

19 février 2025• 14ème chambre, DALO
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329830

Avocat : LUBAKI

21 octobre 2024• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2210357

Avocat : LUBAKI

10 octobre 2024• 2ème Chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2317220

Avocat : LUBAKI

30 septembre 2024• Pole Social (JU)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314642

Avocat : LUBAKI

16 juillet 2024• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314637

Avocat : LUBAKI

16 juillet 2024• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13