964 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
964
Décisions totales
383 581
Ordonnances
254 668
Avec résumé IA
Avocat : BARDOUL
Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A
Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON
Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 juin 2024 de la commission de l'académie de Nantes refusant l'instruction en famille de l'enfant F C pour l'année 2024-2025. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur d'appréciation au regard du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Avocat : SCP GAFNER RAYNAUD - BARDON
Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision de la commission d'appel de l'enseignement catholique refusant l'admission de son fils en seconde générale. Le juge a relevé que le litige, concernant un acte pris par le responsable d'un établissement d'enseignement privé sous contrat, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais du juge judiciaire, faute d'exercice d'une prérogative de puissance publique. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'université Lyon 2 à l'indemniser pour la note de 1/20 attribuée à la soutenance de son mémoire de master en psychologie. Le tribunal a jugé que le jury, seul compétent pour évaluer les mérites, n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, et que les questions sur sa vie personnelle lors de l'oral n'avaient pas influencé la note. La solution s'appuie sur le code de l'éducation et le code de justice administrative.
Avocat : SELARL BARD
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire émis par le maire de Dompierre-sur-Yon. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, agent de la métropole Nice Côte d'Azur, qui contestait son placement en congé de maladie à mi-traitement du 2 au 18 novembre 2021 suite à un test positif à la Covid-19. Le tribunal a jugé que l'administration était tenue de la placer en congé de maladie, même sans demande de sa part, en application du décret n°2021-15 du 8 janvier 2021. Il a également considéré que, conformément à l'article 57 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, le placement à mi-traitement était légal car Mme A avait déjà épuisé ses droits à plein traitement sur les douze mois précédents. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté.
Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - AVOCATS ASSOCIES - BF2A
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi en référé-suspension par M. B, infirmier libéral, contestant l’invalidation de son permis de conduire par le ministre de l’intérieur. M. B s’est désisté de ses conclusions principales après que le ministre a fait droit à sa demande. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 28 mai 2021 imposant le dépôt des publications des enseignants-chercheurs dans les archives ouvertes de l’université de Nantes. En cours d’instance, la présidente de l’université a abrogé cette délibération par une décision du 20 octobre 2023, devenue définitive et sans aucune application antérieure. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD
Avocat : DEBARD
Avocat : CABINET BARDON & DE FAY