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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

985 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

985

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAUDEffacer tout
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00051

Avocat : BAUDET

21 mars 2025• 3ème Chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500551

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions de non-opposition à déclaration préalable délivrées par le maire de Nieul-sur-Mer pour un projet d’extension. La requérante, voisine immédiate, n’a pas démontré l’existence d’une situation d’urgence justifiant la suspension, condition nécessaire pour obtenir une mesure provisoire. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés contre la légalité des décisions.

Avocat : MARINE BAUDRY AVOCAT

18 mars 2025
TA44
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111048

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Loué pour défaut d'entretien normal de la voie publique suite à une chute survenue le 31 décembre 2020. La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve suffisante du lien de causalité entre l'ouvrage public et son accident, les éléments produits étant insuffisamment concordants. En outre, le tribunal a considéré que l'aménagement de la place, notamment la présence d'un autre escalier accessible et de rampes, ne révélait aucun défaut d'entretien ou de conception. La demande d'expertise et les conclusions de la caisse primaire d'assurance maladie ont également été rejetées.

Avocat : SCPA LALANNE GODARD HERON BOUTARD SIMON GIBAUD

18 mars 2025• Magistrat : Mme THOMAS - R. 222-13
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501130

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B, ressortissante comorienne, contestant un arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 17 février 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : BAUDET

12 mars 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406946

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 13 juin 2024 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante comorienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour, alors que Mme A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce défaut de saisine a privé l'intéressée d'une garantie, entraînant l'annulation de l'arrêté. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai d'un mois.

Avocat : BAUDET

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500001

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme H A B. Cette dernière, souffrant de douleurs à la main droite et aux cervicales, conteste la prise en charge chirurgicale de son syndrome du canal carpien au centre hospitalier universitaire de Reims, estimant qu'un nerf a été sectionné lors de l'intervention du 22 septembre 2021. Le tribunal a désigné un collège d'experts composé d'un chirurgien orthopédique et d'un neurologue pour déterminer la conformité des soins aux règles de l'art, l'existence d'éventuelles fautes et les séquelles subies. La mesure a été jugée utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité médicale.

Avocat : GIBAUD

10 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431375

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la requête de Mme A, ressortissante guinéenne reconnue réfugiée. Le juge a constaté une situation d'urgence et un dysfonctionnement de la plateforme ANEF empêchant la requérante d'obtenir le renouvellement de son document provisoire de séjour. Il a enjoint au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous sous quinze jours pour lui remettre un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction, conformément à l'article R. 431-15-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'enregistrement de titre de séjour a été rejetée comme inutile, et l'État a été condamné à verser 900 euros au titre des frais de justice.

Avocat : THIBAUD

6 mars 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00224

Avocat : GUILBAUD

4 mars 2025• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402668

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme Daguet, conseillère municipale d’opposition, contestant le règlement intérieur du conseil municipal de Carqueiranne adopté le 17 juin 2024. La requérante soutenait que l’article 7.1 de ce règlement méconnaissait l’article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales en ne réservant pas un espace d’expression aux élus minoritaires sur la page Facebook et les réseaux sociaux de la commune. Le tribunal a fait droit à sa demande, annulant la délibération en tant qu’elle ne prévoyait pas un tel espace, conformément aux dispositions précitées et à son précédent jugement du 15 mars 2024.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

28 février 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401250

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société SOVALIM IDF. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du 28 février 2024 par lequel le maire de Cogolin avait retiré un permis de construire pour 39 logements sociaux et trois villas, et refusé ce permis. Le tribunal a jugé que l'arrêté de retrait avait été signé par une autorité compétente, bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée, la société ayant été mise à même de présenter ses observations.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

28 février 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300689

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B et son assureur, le groupe MAIF, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant de glissements de terrain survenus à partir de 2016 sur la propriété de Mme B, située dans le lotissement "Cartillone" à Embrun. Les requérants recherchaient la responsabilité pour faute de l'État, en raison d'un classement insuffisant de la parcelle dans le plan de prévention des risques naturels, et de la commune d'Embrun, pour défaut d'information. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le glissement de terrain présentait les caractéristiques de la force majeure, exonérant ainsi les défendeurs de toute responsabilité, et a mis les dépens à la charge des requérants.

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

28 février 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317068

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F B D et M. B D E contestant le refus de visa de long séjour pour ce dernier en qualité de membre de famille d’un réfugié. La commission de recours avait motivé son refus par le caractère partiel de la réunification familiale et le défaut de caractère probant des actes d’état civil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment tirés de l’erreur de droit et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUILBAUD

28 février 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305901

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 5 juin 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que le préfet avait légalement pu estimer que les études de M. B ne présentaient pas un caractère réel et sérieux, justifiant le refus de renouvellement. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

27 février 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500741

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 octobre 2024 par lequel le maire du Pian-Médoc s'est opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la société n'apportant pas la preuve d'un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension, malgré l'intérêt général lié à la couverture mobile. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de procédure contradictoire préalable au retrait, ou l'erreur d'appréciation au regard des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

18 février 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302641

Le Tribunal administratif de Lille annule la décision du 16 février 2023 par laquelle le préfet du Nord a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme A, ressortissante chinoise. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation en droit, car elle ne vise aucun texte applicable, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

14 février 2025• 8ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00339

Avocat : BAUDINO

13 février 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03522

Avocat : GUILBAUD

11 février 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201037

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait légalement pu rejeter la demande en raison de fausses déclarations, M. A n'ayant pas mentionné l'existence de son enfant né en 2014 dans son formulaire de demande. Le tribunal a considéré que cette omission, même si l'enfant résidait à l'étranger, constituait un motif valable pour exercer le pouvoir d'appréciation du ministre, sans erreur manifeste. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GUILBAUD

10 février 2025• 12eme chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201584

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la Sarl LAG, qui contestait la délibération du 16 décembre 2021 par laquelle la commune de Roquebrune-sur-Argens a renoncé à la procédure d'attribution de la délégation de service public du lot de plage n°7. La juridiction a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois n'ayant pas été respecté. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

10 février 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01583

Avocat : RAMBAUD

7 février 2025• 5ème chambre - formation à 3