878 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
878
Décisions totales
383 581
Ordonnances
299 386
Avec résumé IA
Avocat : PEISSEL BAUDAT
Avocat : GUILBAUD
Avocat : MARINE BAUDRY AVOCAT
Avocat : BAUD
Avocat : SELARL BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER
Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 14 juin 2024 par laquelle le président du conseil départemental du Var avait suspendu l'agrément d'assistant familial de M. et Mme A. Le juge a reconnu l'urgence, les requérants subissant une perte de revenus mensuels d'environ 3 000 euros malgré le maintien partiel de leur rémunération. Cependant, la condition de doute sérieux sur la légalité de la décision n'étant pas établie en l'état de l'instruction, la demande de suspension a été rejetée. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par M. et Mme A, assistants familiaux, pour suspendre la décision du président du conseil départemental du Var du 14 juin 2024 suspendant leurs agréments. Le juge a reconnu l'urgence, caractérisée par une perte de revenus mensuels d'environ 3 000 euros malgré le maintien partiel de la rémunération, face à des charges incompressibles. La solution retenue est la suspension des décisions attaquées, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison d'un doute sérieux sur leur légalité. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles, notamment ses articles L. 421-6, L. 422-1 et L. 423-8.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A F et de ses filles alléguées, Mme B A et Mme D A, demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté leurs demandes de visa de long séjour en France en tant que membres de famille de réfugié. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commission avait valablement refusé les visas, notamment pour Mme B A en raison de sa majorité au moment de la demande et pour Mme D A en raison de son âge et de l'absence de preuve d'un état de dépendance, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et D. 312-8-1 du même code, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que les requérants aient démontré une erreur de droit ou une méconnaissance de ces textes.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de deux ressortissants érythréens, enfants d’un réfugié, contestant les refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une erreur d’appréciation des risques de persécution, et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions de la commission de recours étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans retenir l’exception d’inconventionnalité soulevée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour un enfant, opposé par la commission de recours. En cours d’instance, le visa a été délivré le 25 mars 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Dijon a donné acte du désistement de la requête de la SCI Mère et Filles, qui contestait les décisions du maire de Saint-Martin-du-Tertre relatives à la conformité des travaux à un permis de construire. La société avait été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions après la conclusion d’un protocole d’accord, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée.
Avocat : BAUDUCCO-ROTA
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 17 juillet 2024 du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignant à résidence. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Le tribunal a également écarté le moyen tiré du défaut de base légale, en appliquant les nouvelles dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, issues de la loi du 26 janvier 2024, qui permettent l'assignation à résidence pour une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant.
Avocat : BAUDET
Avocat : GERBAUD