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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

219 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

219

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BECEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601156

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par deux assistants familiaux (Mme et M. D...) contestant le retrait de leur agrément et leur licenciement par le conseil départemental du Doubs. Les requérants invoquaient l’urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment l’absence de communication du rapport d’enquête, la méconnaissance du contradictoire et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie au regard de leurs ressources et charges, et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

1 juin 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601157

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné les demandes de suspension des décisions de retrait d’agrément et de licenciement de deux assistants familiaux. Les requérants invoquaient l’urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité des actes, notamment un défaut de communication du contradictoire et l’absence de preuve des violences alléguées. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que l’urgence n’était pas caractérisée et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

1 juin 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603889

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) par un bénéficiaire de la protection subsidiaire, M. A..., qui ne parvenait pas à déposer sa demande de carte de séjour via le téléservice ANEF. Le juge a rejeté la requête, estimant que le requérant n'avait pas démontré avoir préalablement sollicité et épuisé le dispositif d'accompagnement et la solution de substitution prévus par l'article R. 431-2 du CESEDA et ses arrêtés d'application, conditions nécessaires pour caractériser l'urgence et justifier une injonction à l'encontre du préfet.

Avocat : MICHEL-BECHET

1 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603750

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par une ressortissante sierra-léonaise, reconnue réfugiée, qui ne pouvait pas déposer sa demande de carte de résident via le téléservice ANEF. Le juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre en œuvre la solution de substitution prévue par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de convoquer la requérante pour le dépôt de sa demande. La juridiction a ainsi fait application des dispositions réglementaires organisant l'accès au titre de séjour pour pallier les dysfonctionnements de la procédure dématérialisée.

Avocat : MICHEL-BECHET

20 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603752

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour mettre en œuvre une solution de substitution permettant le dépôt d'une demande de titre de séjour par une bénéficiaire de la protection subsidiaire, confrontée à des dysfonctionnements du téléservice ANEF. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la requête. Il a estimé que la requérante, qui n'avait pas préalablement sollicité l'accompagnement physique prévu par les textes, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour justifier une injonction en référé. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"), article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et son arrêté d'application du 1er août 2023 (définition des modalités d'accompagnement et de la solution de substitution au téléservice ANEF).

Avocat : MICHEL-BECHET

18 mars 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600372

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un avis défavorable à l'exploitation d'un poste d'enregistrement de jeux (FDJ/PMU). Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure, malgré ses allégations sur la rentabilité de son commerce. La décision s'appuie sur les conditions strictes de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le cadre réglementaire des jeux défini par le code de la sécurité intérieure.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

10 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601876

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi d'une demande initiale portant sur l'obtention d'une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. La requérante s'est ultérieurement désistée de ces conclusions principales. La juridiction a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a condamné l'État à verser à son avocat une somme de 1 000 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide.

Avocat : MICHEL-BECHET

9 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601922

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) par une bénéficiaire de la protection subsidiaire, confrontée à l'impossibilité de déposer en ligne sa demande de carte de séjour via la procédure ANEF. Le juge a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre en œuvre la solution de substitution prévue à l'article R. 431-2 du CESEDA et de convoquer la requérante pour le dépôt de sa demande dans un délai de huit jours, sous astreinte. La décision s'appuie sur le constat d'une carence de l'administration dans l'organisation du service public, créant une situation d'urgence justifiant l'intervention du juge des référés.

Avocat : MICHEL-BECHET

6 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601913

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction suite à une demande de renouvellement de titre de séjour déposée par voie dématérialisée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la requête. Il enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre à la disposition de la requérante, dans un délai de dix jours, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement, sauf à statuer sur le fond de la demande dans ce même délai, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (mesure utile en cas d'urgence) et les articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure dématérialisée et obligation de délivrer une attestation de prolongation).

Avocat : MICHEL-BECHET

6 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304419

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SELARL Huertas, mandataire successoral, qui contestait des rehaussements d'impôt sur le revenu de 2018 notifiés à la suite d'une vérification de comptabilité de la SNC Dripass. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification, régie par les articles L.47, L.53 et L.57 du Livre des Procédures Fiscales, était régulière et ne constituait pas un détournement de procédure pour rectifier l'imposition personnelle de l'associé décédé. Les moyens soulevés, notamment sur le principe du contradictoire et le délai de reprise, ont été écartés comme infondés.

Avocat : SELAS STIFANI - FENOUD- BECHTOLD

5 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400953

Le Tribunal Administratif de Besançon a jugé une demande d'annulation du rejet d'un recours gracieux concernant un trop-perçu de RSA et une demande de remise de dette. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions en remise de dette, car le requérant n'avait pas préalablement exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, la demande de remise de dette est rejetée comme irrecevable, et le tribunal se prononcera ultérieurement sur le bien-fondé de la décision de récupération de l'indu.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

4 mars 2026• Juge unique 2ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600818

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir la communication de documents administratifs et une injonction de statuer sur sa demande d'autorisation de stationnement de taxi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que la demande de communication de documents était dépourvue d'utilité, la commune ayant déjà produit l'arrêté contesté. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code des transports.

Avocat : SCP BECKER - SZTUREMSKI - VAUTHIER - KLEIN-DESSERRE

24 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601930

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer à M. A..., réfugié reconnu par la CNDA, une solution de substitution pour déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai de huit jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté que l'impossibilité technique d'utiliser le téléservice ANEF constituait une situation d'urgence et une mesure utile, en application des articles R. 431-2 du CESEDA et de l'arrêté du 1er août 2023. La requête a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, et une somme de 1 200 euros a été mise à la charge de l'État au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MICHEL-BECHET

18 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404820

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en premier ressort, a annulé la décision de France Travail du 20 octobre 2022 refusant l'inscription rétroactive de la requérante sur la liste des demandeurs d'emploi. Le juge a estimé que l'administration avait commis une erreur d'appréciation, car la requérante, bien que n'étant plus immédiatement disponible durant son congé de maternité, n'avait pas été régulièrement informée de la cessation de son inscription ou de sa radiation. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à l'inscription et à la disponibilité des demandeurs d'emploi (articles L. 5312-1, L. 5411-1 et R. 5411-10).

Avocat : CLEMENT MALBEC CONQUET

17 février 2026• Juge Unique 4
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602171

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de la convalquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, car son titre actuel était encore valable au moment de la décision. La juridiction a appliqué les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BECHIR

11 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2100901

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SARL DEFA, qui sollicitait la condamnation de l’État à lui verser 268 752 euros pour des préjudices liés à la délivrance tardive de certificats d’économie d’énergie (CEE). La société invoquait des fautes de l’administration, notamment le non-respect de l’autorité de la chose jugée et une résistance abusive. Le tribunal a estimé que l’administration n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, dès lors qu’elle avait finalement exécuté les jugements en délivrant les CEE demandés. Il a également jugé que les préjudices allégués (perte de chance, atteinte à l’image, frais d’avocat) n’étaient pas établis ou étaient sans lien direct avec les faits reprochés.

Avocat : SCP JOB-TREHOREL-BONZOM-BECHET

5 février 2026• 3ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400450

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A..., agent territorial, qui demandait la condamnation de la commune des Auxons pour les préjudices liés à une maladie professionnelle et à une gestion fautive de sa carrière. La requérante invoquait la responsabilité sans faute de la commune pour ses préjudices corporels et la responsabilité pour faute pour des irrégularités dans le versement de ses traitements et la gestion de ses congés. Le tribunal a constaté que Mme A... n'avait pas justifié avoir saisi l'administration d'une demande préalable pour l'indemnisation de ses congés annuels non pris, rendant ces conclusions irrecevables. Pour le surplus, le tribunal a ordonné une expertise avant dire droit afin d'évaluer les préjudices corporels de Mme A..., la commune ne s'opposant pas à cette mesure. Les autres demandes indemnitaires ont été réservées dans l'attente des résultats de l'expertise, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été également réservées.

Avocat : LANDBECK

3 février 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601055

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un duplicata de son titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MICHEL-BECHET

2 février 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402045

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., agent hospitalier suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait la condamnation de l'Hôpital Nord Franche-Comté à lui verser 216 539 euros pour divers préjudices. Le tribunal a jugé que la suspension temporaire, fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale au regard de l'objectif de santé publique. Il a également estimé que les fautes alléguées (discrimination, mauvaise foi, défaut de reclassement) n'étaient pas établies et que la responsabilité sans faute n'était pas engagée. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402404

Le Tribunal Administratif de Besançon annule un titre de recettes émis par l’Hôpital Nord Franche-Comté (HNFC) le 7 octobre 2024, réclamant à Mme A... 33 986,57 euros pour remboursement d’un engagement de servir suite à un abandon de poste. Le tribunal juge que le titre est irrégulier car il se fonde sur une date d’abandon de poste (3 septembre 2021) correspondant à une décision de licenciement déjà annulée par un jugement du 15 juin 2023, privant ainsi la requérante de connaître les bases exactes de la liquidation de la créance, en violation de l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, le titre est annulé et Mme A... est déchargée de l’obligation de payer. L’HNFC est condamné à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

29 janvier 2026• 2ème chambre