921 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
921
Décisions totales
383 581
Ordonnances
261 417
Avec résumé IA
Avocat : BECHAUX
Avocat : BECUE
Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 avril 2024 par lequel le préfet de l'Aisne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé n'établissant pas que la décision attaquée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, notamment au regard de son projet d'inscription universitaire. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : BECHIEAU
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de la fédération départementale des libres penseurs de l’Hérault et de la Ligue des droits de l’Homme. Ces associations demandaient la suspension de l’arrêté du préfet de l’Hérault du 28 août 2024 interdisant des rassemblements pro-palestiniens à Montpellier et Béziers les 30 et 31 août 2024. Le juge a estimé que, compte tenu du contexte de menace terroriste élevée et de l’attentat récent contre une synagogue, le préfet n’avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés d’expression et de réunion. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure relatives à la prévention des troubles à l’ordre public.
Refus implicite de titre de séjour. Tribunal Administratif de Lyon. Non-lieu à statuer car la préfète du Rhône a délivré une carte de séjour temporaire d’un an après l’introduction du recours. Application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète a accordé à M. B une carte de séjour temporaire d’un an portant la mention "salarié". En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant sénégalais reconnu réfugié, afin d'obtenir une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet de police ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 21 février 2025, le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de la loi du 10 juillet 1991, a admis M. A... à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de procédure.
Avocat : MICHEL-BECHET
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Mauguio visant à mettre fin à la suspension de son arrêté du 11 mars 2024. La commune contestait la suspension ordonnée le 27 juin 2024, qui concernait son opposition à une déclaration préalable pour l'implantation d'un pylône par la société ATC France, en invoquant des éléments nouveaux relatifs à la méconnaissance de la loi littoral (article L. 121-8 du code de l'urbanisme). Le tribunal a jugé que la commune n'apportait pas d'élément nouveau justifiant une modification de la mesure de suspension, celle-ci ayant déjà été prononcée en raison d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue confirme ainsi le maintien de la suspension de l'arrêté municipal.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise fixant le pays de destination de son éloignement. Constatant que l’intéressée résidait dans le Val-d’Oise, le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a donc ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.
Avocat : BECHLIVANOU MOREAU GEORGIA
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Montpellier à la société COGEDIM LANGUEDOC-ROUSSILLON. M. A s’est désisté purement et simplement de son action, désistement auquel la commune a acquiescé. Par ordonnance du 5 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à la condamnation de M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de la SCI HOTEL LE CALIFORNIA et de la SARL CALIFORNIA RESORT de leur recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du maire d'Agde autorisant un relais de téléphonie mobile pour FREE MOBILE. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement et rejette les demandes de la commune et de FREE MOBILE au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y a pas lieu de condamner les requérantes aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement de l'Association Vigilance Verte Montpellier Nord et de M. A, qui contestaient la délibération du conseil municipal de Montpellier approuvant les objectifs de la ZAC Hortus-Mende. Ce désistement, motivé par l'annulation et le retrait de la ZAC, a été accepté par la commune. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 29 septembre 2022 de la commission de médiation du Nord refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. En cours d’instance, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 2 août 2024, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.
Avocat : HOLLEBECQUE
Avocat : MEKARBECH
Avocat : DABBECH