1 925 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 925
Décisions totales
383 581
Ordonnances
300 216
Avec résumé IA
Avocat : BELLA ETOUNDI
Avocat : ZABEL
Avocat : BELLOTTI
Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH
Avocat : BELOTTI
Avocat : BELLIARD
Avocat : TRABELSI
Avocat : DAVID-BELLOUARD
Avocat : BELAÏCHE
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de protection fonctionnelle présentée par Mme A, attachée principale territoriale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de l'absence de contestation de la première décision de refus. La solution retenue écarte ainsi l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Avocat : BEL
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E D, réfugié sierra-léonais, qui contestait le refus de visa de long séjour pour sa concubine, Mme F C, au titre de la réunification familiale. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours contre les refus de visa était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, le mariage étant postérieur à la demande d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à la Convention internationale des droits de l'enfant, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Celui-ci demandait la suspension de l'arrêté du 19 août 2024 du ministre de l'intérieur renouvelant des mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance pour trois mois, en application des articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie.
Avocat : DEMBELE FADIGUI
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C E, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 6 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant soutenait notamment être de nationalité française et invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions étaient légales et proportionnées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : BELIGON
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie fixant l'Algérie comme pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, M. A ayant pu présenter des observations préalables. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments probants démontrant un risque réel de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juin 2024 l'obligeant à quitter la France sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité de l'arrêté pris par la préfète de l'Essonne. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Avocat : BORDESSOULE DE BELLEFEUILLE
Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de M. A contestant la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que les points retirés pour plusieurs infractions avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. Il a également relevé que les décisions contestées, notamment celle du 23 octobre 2020, avaient été retirées du relevé d'information du permis, privant d'objet les conclusions dirigées contre elles. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces dernières conclusions et rejeté le surplus de la requête. Cette décision s'appuie sur les articles L. 223-3, L. 223-6 et R. 223-3 du code de la route.
Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du 24 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'arrêté était légal, la préfète ayant valablement fondé sa décision sur l'accord des Pays-Bas et l'absence de défaillances systémiques dans ce pays. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La requête, présentée par un avocat, n'avait pas été adressée par la voie électronique obligatoire (Télérecours) comme l'exige l'article R. 414-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, le conseil de M. A n'a pas transmis la requête par cette voie dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Avocat : BELVILLE JEAN-PHILIPPE
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Opérateur partenaire social d'une demande de suspension de la décision du 4 juillet 2024 par laquelle le préfet de la Martinique a procédé au retrait de ses agréments d'opérateur social pour l'aide à l'amélioration de l'habitat et le logement évolutif social. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que le courrier litigieux constitue une décision faisant grief, insusceptible d'être regardée comme une simple information. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, du code de la construction et de l'habitation, et du code des relations entre le public et l'administration.