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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 582 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 582

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BELEffacer tout
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401514

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par Mme A B pour obtenir l’exécution d’une ordonnance du 26 décembre 2023 qui enjoignait au préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit de travailler. Le préfet ayant finalement remis ce titre le 8 juillet 2024, la requérante s’est désistée de ses conclusions injonctives, désistement dont il a été donné acte. En raison du retard de près de six mois dans l’exécution de l’ordonnance et de l’absence de réponse à une demande du tribunal, l’État a été condamné à verser 200 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401208

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par Mme C sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander l'exécution sous astreinte d'une ordonnance du 13 décembre 2023 enjoignant au préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions tendant au prononcé d'une astreinte, le préfet ayant convoqué Mme C pour la remise du titre. Le juge a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 300 euros à Mme C au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 août 2024
TA107Décision

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401441

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé suspension de M. C, un ressortissant comorien, qui contestait le refus du préfet de lui délivrer un visa pour étudier en métropole. Le juge a estimé que le moyen invoqué, tiré d'une erreur de droit dans l'application de l'article L. 441-8 du CESEDA, n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 août 2024
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402129

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La requête, présentée par un avocat, n'avait pas été adressée par la voie électronique obligatoire (Télérecours) comme l'exige l'article R. 414-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, le conseil de M. A n'a pas transmis la requête par cette voie dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Avocat : BELVILLE JEAN-PHILIPPE

19 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401544

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant avait déjà été éloigné avant l'enregistrement de son recours, rendant les conclusions sans objet. Sur le fond, il a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute de preuves suffisantes des attaches familiales à Mayotte. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

19 août 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409571

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur un arrêté du préfet de police imposant à M. A B une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, car le requérant résidait à Mantes-la-Jolie (Yvelines) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent.

Avocat : BELHEDI

16 août 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408098

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant la prolongation de deux ans de son interdiction de retour sur le territoire français, décidée par le préfet du Puy-de-Dôme le 10 août 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation. Il a estimé que le préfet avait légalement appliqué les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d'annulation et de frais de justice.

Avocat : BELIGON

14 août 2024• ELOIGNEMENT
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400511

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Opérateur partenaire social d'une demande de suspension de la décision du 4 juillet 2024 par laquelle le préfet de la Martinique a procédé au retrait de ses agréments d'opérateur social pour l'aide à l'amélioration de l'habitat et le logement évolutif social. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que le courrier litigieux constitue une décision faisant grief, insusceptible d'être regardée comme une simple information. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, du code de la construction et de l'habitation, et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BEL

14 août 2024
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01142

Avocat : BELOTTI

14 août 2024• Juge des référés
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401503

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d'une interdiction de retour d'un an prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie pour la mesure d'éloignement, mais a considéré qu'il n'y avait pas d'urgence à statuer sur l'interdiction de retour. Sur le fond, il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401504

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et de l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet de Mayotte à l'encontre d'une ressortissante comorienne. Le juge a estimé que si la condition d'urgence était remplie pour l'OQTF, l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401499

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 août 2024 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. B E, ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éloignement imminent et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la résidence stable de l'intéressé à Mayotte avec sa compagne titulaire d'un titre de séjour et leurs trois enfants, dont deux nés sur l'île. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B E dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours, tout en condamnant l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 août 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401353

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'auteur disposait d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de son absence de démarches de régularisation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : LUBELO-YOKA

7 août 2024• JU3
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401483

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, éloignée depuis le 20 juillet 2024, peut demander l'abrogation de cette interdiction au préfet en application de l'article L. 613-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et d'injonction, ainsi que des conclusions accessoires.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 août 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2003518

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a indiqué ne maintenir que ses demandes de frais de justice. L'ordonnance constate que ce désistement est pur et simple et qu'il n'y a plus à statuer sur le fond du litige, relatif à un refus d'autorisation de travail et de changement de statut. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 500 euros à l'avocat de M. B, renonçant à la part contributive de l'État au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

6 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401462

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise à l'encontre de M. C, ressortissant comorien. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté contesté par le préfet de Mayotte le 5 août 2024, rendant la demande de suspension sans objet. Le juge a également rejeté les conclusions à fin d'injonction, faute d'urgence caractérisée justifiant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. Enfin, l'État a été condamné à verser 600 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

5 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401454

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai visant M. D, le préfet ayant retiré cet arrêté le 2 août 2024. La requête, qui invoquait une atteinte grave à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), est devenue sans objet sur ce point. Le juge a rejeté les conclusions à fin d'injonction faute d'urgence caractérisée, mais a condamné l'État à verser 600 euros à M. D au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401453

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 1er août 2024 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à M. B A, ressortissant comorien, de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa naissance à Mayotte, de sa scolarité sur place et de l'absence d'attaches familiales aux Comores.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 août 2024
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410966

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension du concours de la force publique accordé par le préfet de la Seine-Saint-Denis pour son expulsion, intervenue le 19 juillet 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'expulsion ayant déjà eu lieu, et que la requête était manifestement mal fondée, faute de pièces établissant une atteinte grave à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : BELLIER-GIOVANNETTI

2 août 2024
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402775

Avocat : BELAÏCHE

31 juillet 2024• Reconduites à la frontière