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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 366 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 366

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BERGEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107559

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A, contestant l'arrêté du 2 avril 2021 annulant sa pension de réversion pour remariage et le titre de perception du 7 juin 2021 réclamant le remboursement du trop-perçu. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que l'action en restitution n'était pas prescrite, car la prescription quadriennale de l'article L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite ne s'appliquait pas en raison de la mauvaise foi du requérant, qui n'avait pas déclaré son remariage. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté et a confirmé la légalité du titre de perception. En conséquence, M. A a été condamné à rembourser la somme due, sans décharge ni application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

25 février 2025• Président 3 : M. CANTIE - R. 222-13
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403226

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la Régie Ligne d'Azur d'une demande d'homologation d'un protocole transactionnel conclu avec M. A..., suite à l'annulation de son contrat de travail de directeur général par un jugement du 17 août 2023. Le tribunal a examiné la validité de cet accord, issu d'une médiation, au regard des articles L. 213-1 et suivants du code de justice administrative, de l'article 2044 du code civil et de l'article L. 423-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a constaté que le conseil d'administration de la régie avait approuvé les termes du protocole et autorisé sa signature. La solution retenue est l'homologation de la transaction, lui conférant force exécutoire, sous réserve de vérifier l'absence d'atteinte à l'ordre public et la licéité de son objet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

24 février 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403720

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Alprofer d’une demande de condamnation de la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise au paiement de 124 534,11 euros au titre du solde d’un lot de construction d’un groupe scolaire. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la collectivité. Par ordonnance du 20 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES

20 février 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500898

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Rognac, présentée par une association syndicale libre et des propriétaires voisins sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La juridiction a estimé qu’aucun des moyens soulevés (notamment l’illisibilité du signataire et la méconnaissance du code de l’urbanisme) n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué. Sans se prononcer sur la recevabilité de la requête ni sur l’urgence, le juge des référés a donc rejeté les conclusions à fin de suspension. Les demandes de frais de justice des requérants ont été rejetées, et ceux-ci ont été condamnés à verser 1 500 euros à M. E au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

20 février 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03063

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIÉS

17 février 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02520

Avocat : LOIRE-HENOCHSBERG

13 février 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300199

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A contestant l'arrêté du maire de Fleurieux-sur-l'Arbresle du 23 février 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de division foncière. La requérante soutenait notamment que l'opposition était tardive et que l'autorisation tacite était née, mais la commune a soulevé une fin de non-recevoir pour tardiveté du recours. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le recours contentieux, introduit plus de deux mois après la notification de l'arrêté, était tardif en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET BERGER ET ASSOCIES

13 février 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02522

Avocat : WEINBERG

12 février 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404249

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant pakistanais, contre un arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Pakistan comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 (parent d'enfant français) et L. 423-23 (vie privée et familiale) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés par M. B, incluant l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux de sa situation et l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, a été conduite au regard des textes applicables, notamment les articles L. 423-7, L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-13 du CES

Avocat : WEINBERG

12 février 2025• 3ème Chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01403

Avocat : SCHRECKENBERG PARNIERE & ASSOCIES

11 février 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502481

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D B, ressortissant nigérian, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile et un défaut d'interprète. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité n'était pas établi, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que la décision avait été divulguée à des agents non tenus au secret. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCHLUMBERGER

3 février 2025• 8e Section - MESD
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03969

Avocat : SYMCHOWICZ & WEISSBERG SOCIETE D'AVOCATS

30 janvier 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408862

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante azerbaïdjanaise, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée, compte tenu de la durée de son séjour et de ses liens familiaux. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GOLDBERG

30 janvier 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300857

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. D, voisin immédiat, contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Paul-de-Varces à M. A et Mme B pour deux maisons individuelles. Le requérant invoquait notamment une incompétence de l’autorité signataire, une méconnaissance des règles de prévention des risques naturels (articles R. 111-2 du code de l’urbanisme et PLUi) et des orientations d’aménagement et de programmation (OAP). Après avoir examiné la recevabilité du recours, le tribunal a informé les parties qu’il envisageait de surseoir à statuer sur le fondement de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour permettre la régularisation de vices affectant la légalité de l’acte. La solution finale n’est pas encore rendue, le tribunal ayant sollicité les observations des parties sur cette éventuelle régularisation.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

30 janvier 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302130

Avocat : ROZENBERG

30 janvier 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201705

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation in solidum du centre hospitalier régional universitaire (CHRU) de Nancy et de son assureur, la société Relyens, pour l’indemnisation des préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une opération chirurgicale en 2015. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le litige porte sur l’évaluation des différents chefs de préjudice (déficit fonctionnel, souffrances, préjudice esthétique, tierce personne, etc.), en application des règles de la responsabilité administrative pour infection nosocomiale, fondée sur le code de la santé publique. Le tribunal a examiné les demandes de la requérante et de la caisse primaire d’assurance maladie, ainsi que les conclusions en défense du CHRU, qui proposait une indemnisation limitée à 70 885,29 euros.

Avocat : SCP HOCQUET-BERG

30 janvier 2025• Chambre 2
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103006

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

29 janvier 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301282

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme D, agissant pour son fils mineur, qui demandait la condamnation de la commune de Strasbourg et de son assureur pour un défaut d'entretien normal d'une plaque métallique dans la cour de l'école, ayant causé une chute. La commune et son assureur ont contesté tout défaut d'entretien. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions de la CPAM demandant l'exécution provisoire du jugement, ainsi que celles de la requérante demandant des réserves pour un préjudice futur, ces demandes étant contraires à la jurisprudence administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les articles L. 212-4 du code de l'éducation et les principes de responsabilité pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public, ainsi que les articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SCHRECKENBERG & PARNIÈRE

28 janvier 2025• 5e chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500030

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions implicites du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour et la délivrance d'une carte de résident à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, s'agissant d'un refus de renouvellement, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire "vie privée et familiale" à M. A dans un délai de deux mois, ainsi qu'un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler sous cinq jours. L'État a également été condamné à verser 600 euros à l'avocat de M. A au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

28 janvier 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500458

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a relevé que la motivation de l'arrêté était insuffisante, car elle n'a pas tenu compte d'éléments essentiels fournis par M. A, tels que son emploi déclaré depuis plusieurs années, sa qualité de locataire et ses démarches de régularisation. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral pour défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, en application des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WEINBERG

27 janvier 2025• 12ème chambre, éloignement