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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

446 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

446

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BIDAULTEffacer tout
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308224

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A contestant le rejet de sa réclamation contre onze titres de perception et mises en demeure émis par la direction régionale des Finances publiques pour le remboursement d’aides du fonds de solidarité (19 657 euros). Le requérant invoquait notamment l’absence de réception des titres, un défaut de motivation et une incompétence des signataires. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision de rejet du 3 août 2023 relevaient d’un recours de plein contentieux, rendant inopérants les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation) soulevés à son encontre. La solution retenue est fondée sur les principes du contentieux administratif des actes individuels, sans que les textes spécifiques (ordonnance n° 2020-317, décrets n° 2020-371 et n° 2012-1246) soient directement appliqués dans ce considérant.

Avocat : BIDAULT

1 avril 2025• 6ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502500

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par une fonctionnaire territoriale contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et son placement en disponibilité d'office. La requérante invoquait l'urgence financière et des moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation des décisions attaquées. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les conclusions dirigées contre certaines décisions étaient irrecevables faute de recours au fond. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BIDAULT

28 mars 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203995

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. J et autres demandant l'annulation des arrêtés des 18 janvier et 15 mars 2022 par lesquels le maire d'Escoussans ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation d'une antenne de téléphonie mobile de 42 mètres. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 111-11, R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que le principe de précaution, et les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt pour agir. Les textes appliqués sont principalement les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : BIDAULT

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500571

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mmes et M. D demandant la suspension de la décision du maire de Champs-sur-Tarentaine-Marchal de ne pas s'opposer à la déclaration préalable de SFR pour l'installation d'une antenne relais. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas démontré que les travaux, bien que difficilement réversibles, porteraient une atteinte grave et immédiate à leur situation, et que l'intérêt public lié à l'amélioration de la couverture mobile faisait obstacle à la présomption d'urgence. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 421-9, R. 111-2, R. 111-27 du code de l'urbanisme et de la charte de l'environnement.

Avocat : BIDAULT

18 mars 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500790

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Seine-Maritime visant à ordonner l'expulsion immédiate de Mme B d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressée, notamment la naissance récente de son deuxième enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : BIDAULT

17 mars 2025
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202485

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Beaulieu à M. C pour la construction d'un garage. Le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car il n'était pas voisin immédiat du projet et n'établissait pas d'atteinte directe à ses conditions d'occupation ou de jouissance, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : BIDAULT

13 mars 2025• Chambre 2
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404673

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 18 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant serbe marié à une Française, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B justifiait d'une vie commune et effective de plus de six mois avec son épouse française. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" à M. B dans un délai d'un mois.

Avocat : BIDAULT

27 février 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403960

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante azérie, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de son séjour et de ses attaches familiales conservées dans son pays d'origine. La décision fixant le pays de destination a également été validée, faute de preuve de risques personnels en cas de retour, en application de l'article 3 de la même convention.

Avocat : BIDAULT

14 février 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404290

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A, ressortissant azéri, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Maritime a octroyé à M. A un titre de séjour pour raisons médicales sur le fondement de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, abrogeant implicitement l’arrêté contesté. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BIDAULT

14 février 2025• 4 ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208593

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B D contestant le refus verbal de la commune de Tourcoing de retenir son offre et la délibération du 8 octobre 2022 acceptant la cession du bien immobilier à un tiers. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la décision verbale, considérant qu'elle ne faisait pas grief. Sur la délibération, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'absence d'avis du directeur départemental des finances publiques (article L. 2241-1 du CGCT) et le défaut d'information des conseillers municipaux (article L. 2121-12 du CGCT), estimant la procédure régulière et l'appréciation de la commune non entachée d'erreur manifeste. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : BIDAULT

11 février 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404683

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Soissons qui s'opposait à la déclaration préalable de travaux de la société SFR pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour SFR de démontrer une insuffisance de couverture 4G sur la zone concernée par rapport à ses obligations contractuelles. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des règles de hauteur du plan local d'urbanisme applicables au cône de protection visuelle C12. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIDAULT

6 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306358

Le Tribunal administratif de Montpellier annule l'arrêté du 19 septembre 2023 par lequel le maire de Vinça a retiré la décision tacite de non-opposition à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation d'un pylône de téléphonie. La décision est annulée pour incompétence du signataire, le premier adjoint, qui ne disposait pas d'une délégation de signature régulière du maire au titre de l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4.1.1 du PLUi et de l'article R.111-27 du code de l'urbanisme, jugeant que le projet ne porte pas atteinte au paysage naturel environnant.

Avocat : BIDAULT

6 février 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2200253

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme C d’une demande d’indemnisation suite à l’annulation, par un précédent jugement, d’un arrêté du maire de Brunoy ayant opposé un sursis à statuer à leur demande de permis de construire. Le tribunal reconnaît que cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. Toutefois, il rejette la totalité des demandes indemnitaires, estimant que les préjudices financiers (intérêts intercalaires, frais d’assurance, surcoût de construction) ne sont pas établis comme étant en lien direct et certain avec la faute commise, et que le préjudice moral n’est pas justifié. La décision est fondée sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif.

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4 février 2025• 9ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404303

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. et Mme D, un couple de ressortissants étrangers, contre les arrêtés du préfet de l'Eure refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français sans délai. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'aucune violation des textes invoqués n'était établie.

Avocat : BIDAULT

30 janvier 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403851

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Eure. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée très récente en France de l'intéressée et de l'absence d'insertion sociale et professionnelle. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : BIDAULT

23 janvier 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403850

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, M. A étant célibataire et sans charge de famille en France. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BIDAULT

23 janvier 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403849

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de justifier d'une vie familiale stable en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : BIDAULT

23 janvier 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300874

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l’annulation du refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d’accueil. La décision de l’OFII était fondée sur le non-respect des obligations de présentation aux entretiens, conformément à l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que Mme A, bien qu’enceinte de sept mois, n’avait pas apporté d’éléments concrets sur sa vulnérabilité ou ses conditions de subsistance, écartant ainsi les moyens d’erreur de droit, de défaut d’examen et d’erreur manifeste d’appréciation. Les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et de frais d’instance ont donc été rejetées.

Avocat : BIDAULT

17 janvier 2025• 4 ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404077

Avocat : BIDAULT

16 janvier 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405270

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la requête de Mme B, ressortissante nigériane sollicitant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Après avoir admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, le juge a rejeté la demande principale d'injonction de statuer sur le renouvellement, faute d'urgence et d'utilité, les attestations de prolongation délivrées permettant déjà l'exercice de ses droits. En revanche, il a enjoint au préfet de la Seine-Maritime de délivrer à Mme B une nouvelle attestation de prolongation d'instruction de sa demande, valable jusqu'à décision sur le fond, dans un délai de sept jours, en raison de l'urgence et de l'utilité de cette mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : BIDAULT

16 janvier 2025