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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500785

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que la motivation était suffisante. Il a également considéré que les conditions de notification étaient sans incidence sur la légalité des décisions. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 612-2, L. 614-2, L. 921-2 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 février 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417812

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris porte sur une demande d’expertise judiciaire présentée par Sorbonne Université afin de déterminer l’origine de désordres affectant la bibliothèque et les façades du campus Jussieu. Le juge des référés a fait droit à cette demande en ordonnant une expertise au contradictoire des constructeurs et de leurs assureurs, sur le fondement des principes régissant la responsabilité décennale et de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La solution retenue écarte les demandes de mise hors de cause formulées par certains assureurs, au motif que l’utilité de l’expertise n’est pas contestée et que les garanties invoquées relèvent du débat au fond. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 241-1 et suivants du code des assurances, relatifs à la garantie décennale, ainsi que les dispositions du code de justice administrative sur les référés d’expertise.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LARRIEU ET ASSOCIES (SELAS)

12 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405090

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, de nationalité algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. A de justifier d'attaches stables et effectives en France. Enfin, le tribunal a rejeté les moyens soulevés contre le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, les considérant comme infondés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 février 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501316

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une demande de suspension présentée par la SCI SYSTEMA, a examiné la légalité de la décision de préemption de la commune de Gennevilliers sur une parcelle. La condition d'urgence a été reconnue en faveur de l'acquéreur évincé, mais le tribunal a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence de projet réel) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée. Cette solution s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

12 février 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500131

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de licenciement pour insuffisance professionnelle de Mme C B, ingénieur en chef, prise par le président de la communauté d'agglomération de l'Auxerrois. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de communication du dossier individuel, l'illégalité de la composition du conseil de discipline et le défaut de preuve des motifs, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le juge ayant considéré qu'aucun moyen sérieux n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2016-200 du 26 février 2016.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

12 février 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303418

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule l'arrêté du 17 juillet 2023 par lequel le préfet du Cher a refusé le regroupement familial demandé par M. F pour son épouse et sa fille. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en estimant les ressources insuffisantes, car les fiches de paie produites par M. F démontrent que son revenu moyen sur la période de référence (juin 2021 à mai 2022) dépassait le seuil légal requis pour une famille de trois personnes. La décision s'appuie sur les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET RAKROUKI

11 février 2025• 5ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300825

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la société Transdev SA contestant le refus partiel de Bordeaux Métropole de communiquer des documents relatifs à la passation d’un contrat de concession de service public de transport urbain. Le tribunal a jugé que la demande de communication était devenue sans objet pour les documents déjà transmis en cours d’instance, mais a ordonné à Bordeaux Métropole de communiquer à Transdev, sous astreinte, les extraits des offres de Keolis concernant les deux liaisons de tramway supplémentaires et la création d’une société à missions, ainsi que les échanges de questions-réponses y afférents. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, relatifs à la communication des documents administratifs, et écarte l’application du secret des affaires pour ces informations spécifiques.

Avocat : CABINET OYAT

11 février 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303456

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la commune de Villeneuve-d'Olmes visant à l'annulation de la délibération n° 61/2022 du 5 décembre 2022 du SDIS de l'Ariège. Cette délibération fixait le montant global et les modalités de répartition des contributions des communes et EPCI pour l'exercice 2023. Le tribunal a estimé que les membres du conseil d'administration avaient disposé d'une information suffisante, notamment via un rapport détaillant les modalités de calcul et les projections individuelles, et que la délibération ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 1424-35 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

11 février 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207088

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme D, qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Toulouse pour des manquements dans le diagnostic d’une maladie génétique rare (syndrome de Bloom) chez sa fille, B A, ayant conduit à un retard de diagnostic d’un cancer du sein. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que les manquements allégués (notamment le défaut d’information et l’absence de dépistage précoce) n’étaient pas établis, le diagnostic du syndrome étant complexe et les investigations menées par les médecins ayant été appropriées. Il a également jugé qu’aucun lien direct et certain n’était démontré entre le retard de diagnostic et une perte de chance, la tumeur étant d’évolution rapide et agressive. En conséquence, la responsabilité du centre hospitalier n’a pas été retenue, et l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux a été mis hors de cause, les conditions de la solidarité nationale n’étant pas remplies. Les textes appliqués incluent l’article L. 1142-1 du code de la santé publique et l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

11 février 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202290

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Satujo Ingénierie d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail (DREETS Occitanie) d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de Mme A, salariée protégée, puis contre la décision du ministre du travail confirmant ce refus. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté les conclusions de la société, estimant que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que les faits reprochés à la salariée ne présentaient pas un caractère de gravité suffisant pour justifier son licenciement, en application des dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés ou élus.

Avocat : CABINET JELTY PICHAVANT

11 février 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200920

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Apave Sudeurope, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Castelluccio à lui verser 5 257,18 euros pour des factures impayées relatives à un marché de vérification périodique des installations. La société n’a pas fourni de précisions suffisantes sur la nature des prestations réalisées, empêchant le juge d’en apprécier le bien-fondé. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DOLLA - VIAL & ASSOCIES

11 février 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410946

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C. Cette mesure vise à déterminer les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier intercommunal de Brignoles - Le Luc puis au centre hospitalier Louis Raffalli de Manosque à compter du 12 octobre 2022, marquée par des complications. Les défendeurs (les deux centres hospitaliers et la CPAM du Var) ne s'étant pas opposés à la demande, le juge a considéré l'expertise utile pour éclairer une éventuelle action en réparation. La mission confiée à l'expert inclut l'analyse des soins, la recherche de fautes éventuelles, et l'évaluation des préjudices subis par le requérant.

Avocat : SELARL CABINET CHAS

11 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300744

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2010. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de procédure liée à la méconnaissance de l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales et contestait le bien-fondé de l'imposition fondée sur l'article 123 bis du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la mise en œuvre de cet article ne nécessitait pas de demande préalable de justification. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : CABINET L.A (SELARL)

11 février 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215203

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a jugé que M. B, né en Italie d'une mère française et d'un père présumé italien, n'avait pas apporté la preuve de démarches personnelles répétées et assidues auprès des autorités italiennes pour établir son impossibilité d'obtenir la nationalité italienne. La solution retenue s'appuie sur l'article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954 relative au statut des apatrides et l'article L. 582-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

11 février 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2212979

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Cazorla SL et l'association AUDACE d'une demande d'annulation de la décision implicite de rejet du directeur de l'eau et de la biodiversité refusant de reconnaître à la société la qualité de redevable de la redevance pour pollutions diffuses. Le tribunal a jugé que la demande, qui tendait à obtenir une prise de position formelle sur l'application des règles de droit, relevait de la compétence de l'agence de l'eau et non de celle du ministre. Par conséquent, la décision implicite de rejet du ministre est entachée d'incompétence, et le tribunal en prononce l'annulation. Cette solution est fondée sur les articles L. 213-10 et R. 213-48-27-1 du code de l'environnement, ainsi que sur les articles L. 114-2 et L. 114-3 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET SCP CELICE TEXIDOR PERIER

11 février 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500947

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Paredes Distribution France d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester le rejet de son offre dans le cadre d’un accord-cadre de fournitures pour la ville de Lyon. La société requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 10 février 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la ville de Lyon tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : CABINET FIDAL

11 février 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403782

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, une ressortissante ivoirienne demandant l’annulation du refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil, motivé par son refus d’une orientation en région. Le tribunal a jugé que la décision de l’OFII était légale, car le refus d’orientation par la requérante constituait un motif valable de refus des conditions matérielles d’accueil en vertu de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l’absence de prise en compte de la vulnérabilité, estimant que la procédure avait été régulière. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

11 février 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300439

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil après leur retrait pour non-respect des obligations liées à la procédure Dublin. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du préambule de la Constitution, estimant que la décision ne portait pas atteinte au droit à des moyens convenables d'existence. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer la directive 2013/33/UE pour contester le motif du refus, fondé sur l'absence de présentation aux autorités. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A n'ayant pas respecté toutes ses obligations.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

11 février 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212435

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. B et M. C contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Cloud, autorisant la démolition d'un pavillon et la construction d'un immeuble de 7 logements. Les requérants contestaient la légalité du permis en invoquant l'incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles d'urbanisme (notamment les articles UA3, UA9, UA11, UA12 du PLU, le PPRI, et les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérants la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme de Saint-Cloud.

Avocat : CABINET ENJEA AVOCATS

11 février 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212427

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires et de M. A, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Saint-Cloud pour la construction d'un immeuble de 7 logements. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l'incomplétude du dossier, de la méconnaissance des règles d'urbanisme (notamment les articles UA3, UA9, UA11, UA12 du PLU, le PPRI, et les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme). Il a jugé que le syndicat des copropriétaires n'avait pas qualité pour agir faute d'autorisation de l'assemblée générale, et que M. A ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : CABINET ENJEA AVOCATS

11 février 2025• 8ème Chambre