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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307292

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord le 13 juillet 2023. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée, compte tenu de l'absence de liens familiaux établis en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 décembre 2024• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411324

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel (articles 4 et 5 du règlement), ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure de transfert.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 décembre 2024• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01842

Avocat : CABINET DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

20 décembre 2024• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03422

Avocat : CABINET OFFICIO AVOCATS

20 décembre 2024• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203070

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL Château du Mont demandant l'annulation de l'arrêté du 7 septembre 2021 par lequel le maire de Presles a refusé un permis d'aménager pour la division de parcelles en trois lots. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation de l'arrêté, l'erreur de droit concernant l'avis de l'architecte des Bâtiments de France (ABF) et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme, le code du patrimoine et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

20 décembre 2024• 8ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2110002

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B et Mme C, qui contestaient les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (362 170 €) mises à leur charge au titre des années 2013 à 2015. Ces impositions faisaient suite à la rectification du chiffre d'affaires de la SARL Moto Vexin, dont ils étaient associés, et à la qualification des sommes en revenus distribués. Le tribunal a jugé que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires n'était pas radicalement viciée et que l'administration avait établi l'appréhension des sommes par les requérants. Il a également validé l'application de la majoration pour manquement délibéré, fondée sur les articles 109-1-1° du code général des impôts et L. 192 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET DELPEYROUX

20 décembre 2024• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114425

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. et Mme E contre deux arrêtés de non-opposition à déclaration préalable de travaux délivrés par le maire d'Hérouville-en-Vexin pour un pavillon. Concernant le premier arrêté du 25 juin 2021, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer, celui-ci ayant été retiré par une décision du 23 décembre 2021. Pour le second arrêté du 2 décembre 2021, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés, tirés de l'incomplétude du dossier et de la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (notamment sur l'aspect extérieur, la hauteur et les toitures), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

20 décembre 2024• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2107514

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de la 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A, de la communauté d'agglomération Plaine Vallée et de deux associations commerçantes, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 7 avril 2021 par le maire d'Andilly à la SCI GFDI 185 pour un magasin de produits frais. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les recours des deux associations, faute pour elles de justifier d'un intérêt à agir en lien avec leur objet social, conformément à l'article L. 600-1-1 du code de l'urbanisme. Il a ensuite examiné les moyens soulevés par les autres requérants, notamment la méconnaissance des articles UI 11.4, UI 13.2 et UI 12.2 du règlement du plan local d'urbanisme d'Andilly, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, et les a écartés comme non fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET BOUYSSOU & ASSOCIES

20 décembre 2024• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103719

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du maire de Grignan d'abroger partiellement le plan local d'urbanisme (PLU) et la délibération du 6 mai 2019 approuvant sa révision. Les conclusions dirigées contre la délibération de 2019 ont été jugées irrecevables pour tardiveté, le délai de recours contentieux ayant couru à compter de l'affichage en mairie le 7 mai 2019 et de la publication dans la presse, sans que la requête, enregistrée le 8 juin 2021, ne soit présentée dans ce délai. Le tribunal a également rejeté les conclusions contre le refus d'abrogation, estimant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance du rapport de présentation, l'atteinte au principe de non-régression (article L. 110-1 du code de l'environnement) et le détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

20 décembre 2024• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410444

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne une demande d'astreinte formulée par M. A, visant à contraindre le préfet du Nord à exécuter une injonction prononcée le 16 juillet 2024. Cette injonction ordonnait au préfet de réexaminer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A et de lui délivrer un récépissé dans l'attente. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, constate que le préfet n'a remis le récépissé que le 5 décembre 2024, soit avec un retard important, et n'a initié les vérifications nécessaires que tardivement. En conséquence, il assortit l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à l'expiration d'un délai de 45 jours suivant la notification de la présente ordonnance. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410122

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commission d'attribution de Paris Habitat de lui attribuer un logement social de type T3. Le juge a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, car M. A est propriétaire d'un logement qu'il loue, ce qui lui procure des revenus, et qu'il n'établit pas être dans l'incapacité de se loger dans le parc privé. La situation de suroccupation alléguée n'a pas été retenue au regard des critères de l'article R. 822-5 du code de la construction et de l'habitation. La solution s'appuie sur les articles L. 441 et suivants du même code, relatifs aux conditions d'attribution des logements sociaux.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

20 décembre 2024• 6e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1911585

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Établissements Reithler d’un litige portant sur le solde d’un marché de restructuration et d’extension du lycée Honoré de Balzac à Mitry-Mory, concernant les lots de serrurerie, métallerie, menuiseries extérieures et brises-soleil. La société demandait notamment le paiement de 653 788,38 euros TTC, ainsi qu’une indemnité pour exposition à l’amiante, avant de se désister de certaines demandes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que la société n’établissait pas le bien-fondé de ses réclamations, notamment concernant les pénalités de retard, la révision des prix, et les travaux supplémentaires. La décision s’appuie sur les stipulations du CCAG Travaux et du CCAP, ainsi que sur les règles de preuve en matière de marchés publics.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

20 décembre 2024• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2104865

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de l'OGEC Association d'éducation populaire Saint Augustin contestant la délibération du 22 décembre 2020 de la commune de Boulogne-sur-Mer fixant la participation communale aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision implicite du préfet, les jugeant irrecevables en raison de l'inexistence de cette décision. Sur le fond, il a écarté les moyens de l'OGEC relatifs à l'irrégularité de la procédure d'adoption de la délibération, à son défaut de motivation et à la méconnaissance des articles L. 442-5 et suivants du code de l'éducation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de l'OGEC, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET SYNERGIS AVOCATS

20 décembre 2024• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2104868

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de l'OGEC Association d'éducation populaire Marignan contestant la délibération du 22 décembre 2020 de la commune de Boulogne-sur-Mer fixant la participation communale aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que la délibération n'était entachée d'aucune irrégularité de procédure ou de motivation et qu'elle respectait les dispositions des articles L. 442-5 et suivants du code de l'éducation. Il a également considéré que la requête était irrecevable en ce qui concerne la décision implicite du préfet, faute de décision préexistante. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET SYNERGIS AVOCATS

20 décembre 2024• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2206945

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, agent de l’INSA de Lyon, qui contestait une décision de l’agent comptable lui réclamant un trop-perçu de rémunération et un arrêté le plaçant en congé de maladie sans rémunération. Le requérant soutenait que ces actes constituaient le retrait illégal d’une décision créatrice de droits, intervenue hors délai et sans procédure contradictoire. Le tribunal a jugé que le courrier du 29 novembre 2021, invoqué par M. B, ne constituait pas une décision créatrice de droits, mais une simple indication d’intention. En conséquence, les moyens tirés des conditions de retrait d’une décision administrative ont été écartés, et l’ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : CABINET BERGER ET ASSOCIES

20 décembre 2024• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2202092

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, conseiller municipal d'opposition, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Kintzheim de publier son texte "La mémoire de la colline" dans le bulletin municipal "Kintzheim-Newsletter". Le tribunal a jugé qu'à la date de la décision, ce bulletin ne constituait plus un bulletin d'informations générales sur les réalisations et la gestion du conseil municipal au sens de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales, en raison d'un nouveau règlement intérieur adopté le 22 février 2022. Par conséquent, le maire n'était pas tenu d'y réserver un espace d'expression à l'opposition municipale, et le moyen tiré de la méconnaissance de cet article a été écarté.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM ZAIGER

20 décembre 2024• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301452

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 18 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de sa situation. Elle a jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 décembre 2024• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303520

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante vietnamienne, qui contestait l'arrêté du 20 mars 2023 du préfet du Nord lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que Mme A ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études, condition requise par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour le renouvellement de sa carte de séjour "étudiant". Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'incompétence de l'auteur de l'acte, ont également été écartés comme infondés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 décembre 2024• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303986

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de Mme C et M. D, parents d’un enfant malade, contestant les arrêtés du préfet du Nord du 7 décembre 2022 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté leurs demandes d’annulation, considérant que la procédure d’avis médical était régulière et que les décisions ne méconnaissaient ni l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Il a jugé que l’état de santé de l’enfant pouvait bénéficier de soins appropriés dans le pays d’origine et que les décisions n’étaient pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 décembre 2024• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201392

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, agent territorial, qui contestait le refus de reconnaître son congé de maladie comme imputable au service. La juridiction a jugé que le courrier du 22 avril 2022 ne constituait pas une décision de refus pour la maladie professionnelle, mais une simple demande de complément de dossier. Concernant le refus pour accident de service, le tribunal a estimé que la décision était régulière, le signataire disposant d'une délégation de signature valable. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET BARDON & & DE FAY

20 décembre 2024• CHAMBRE 2