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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203750

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen de la situation personnelle et professionnelle du requérant, relevant que l'erreur de plume sur sa date d'entrée en France était sans incidence et qu'il n'avait pas sollicité un titre pour motif professionnel. Il a également jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

12 décembre 2024• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205115

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SASU BT Construction contestant des rappels de TVA (2015-2018), des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (exercices 2016 et 2017) et des amendes fiscales. L'administration a partiellement fait droit à la demande en accordant un dégrèvement de 25 470 euros pour les amendes liées à l'absence de fichiers d'écritures comptables. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens d'irrégularité de la procédure (défaut de signature, absence de débat oral et contradictoire, insuffisance de motivation) et a confirmé le bien-fondé des redressements, notamment le rejet de déductions de charges (achats, frais de déplacement, acquisition d'un véhicule Porsche) et l'application du taux normal de TVA. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS PELLOUX

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212001

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 9 novembre 2022 par lequel le maire de Chartrettes a placé Mme B en disponibilité d'office pour raison de santé. La décision est illégale car la commune n'a pas consulté le conseil médical, en méconnaissance de l'article 5 du décret du 30 juillet 1987, privant ainsi l'intéressée d'une garantie. Le tribunal enjoint à la commune de placer Mme B en congé de longue maladie à compter du 9 novembre 2022 et de tirer toutes les conséquences financières. La commune est également condamnée à verser 1 500 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS

12 décembre 2024• 5ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2211739

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société Dainty, qui contestait la décision de la Caisse des dépôts et consignations de la déréférencer de la plateforme "Mon Compte de Formation" pour douze mois et de refuser le paiement de 138 000 euros pour 58 dossiers de formation. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été régulière, la décision suffisamment motivée, et que l'existence de manœuvres frauduleuses était établie, notamment par l'utilisation de crédits DIF dans des configurations légalement impossibles, en application de l'article R. 6333-6 du code du travail. La demande de provision a également été rejetée en raison du caractère sérieusement contestable de la créance.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

12 décembre 2024• 3e Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204252

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B A, brigadier-chef de police, qui contestait son absence du tableau d'avancement au grade de major de police pour l'année 2022. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, estimant que ses notations et son ancienneté justifiaient sa promotion. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le ministre de l'intérieur, jugeant la requête recevable car elle contenait des conclusions et un moyen. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code général de la fonction publique et des décrets n° 95-654 et n° 2010-888 relatifs à l'avancement et à l'appréciation des fonctionnaires de la police nationale.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203215

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la contestation par la société Action Développement Loisir " Espace Récréa " d'un avis de sommes à payer émis par la communauté de communes des Portes Euréliennes d'Ile-de-France pour un montant de 71 242,03 euros. Cette somme était réclamée au titre de produits constatés d'avance (abonnements et tickets) perçus par la société avant la fin de son contrat de concession de service public pour la gestion d'un centre aquatique. Le tribunal a jugé qu'en l'absence de stipulations contractuelles expresses, le pouvoir adjudicateur ne peut exiger le reversement de ces sommes, sauf à démontrer que leur absence compromettrait le fonctionnement ou la continuité du service public, ce qui n'était pas établi en l'espèce. Il a également écarté l'argument de la collectivité fondé sur les articles 40 et 59 du contrat, estimant que l'obligation de remettre un compte des usagers n'implique pas un reversement des sommes. Par conséquent, le tribunal a annulé l'avis de sommes à payer et déchargé la société de l'obligation de payer.

Avocat : CABINET VEDESI

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201491

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par les ayants droit de M. E A, décédé le 4 novembre 2021 lors d’un placement en chambre d’isolement à l’EPSM Georges Daumezon. Les requérants soutiennent que l’établissement a commis une faute en raison d’un défaut de surveillance, entraînant une perte de chance d’éviter le décès, et sollicitent l’indemnisation des souffrances endurées par la victime avant son décès ainsi que de leur préjudice d’affection. L’EPSM conteste toute faute et l’existence d’un lien de causalité certain, le décès étant inexpliqué. Le tribunal, après expertise, a rejeté l’intégralité des demandes indemnitaires et des conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TAMBURINI-BONNEFOY

12 décembre 2024• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493322

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

12 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493322.20241212• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493318

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

12 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493318.20241212• 1ère chambre jugeant seule
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405324

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 27 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure avait respecté le droit d'être entendu et que la décision était suffisamment motivée, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) après le rejet de sa demande d'asile. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés, compte tenu de l'absence de liens personnels stables en France. Enfin, les décisions fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour ont été jugées légales, sans violation de l'article 3 de la CEDH.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

12 décembre 2024• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 482952

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

12 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:482952.20241212• 1ère chambre jugeant seule
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200809

Le Tribunal administratif de Poitiers rejette la requête de M. B C, qui contestait le refus de la ministre des armées de lui accorder une pension militaire d’orphelin majeur infirme. Le tribunal applique l’article L. 40 du code des pensions civiles et militaires de retraite, qui exige que l’infirmité permanente soit antérieure au décès du parent et au 21e anniversaire de l’orphelin, et qu’elle le mette dans l’impossibilité de gagner sa vie. Il estime que M. C, bien que souffrant de cécité, ne démontre pas que son infirmité remplissait ces conditions au moment du décès de son père en 1975. La requête est donc rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par le ministre.

Avocat : CABINET RENNER

12 décembre 2024• 2ème chambre - JU
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01154

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

12 décembre 2024• 3ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206667

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, militaire radié des contrôles pour réforme, contestant un titre de perception de 12 086,93 euros émis pour recouvrer un trop-perçu de solde. Le requérant invoquait notamment l'absence de signature du titre, son défaut de motivation et l'illégalité de la radiation rétroactive au 1er février 2020. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé le bien-fondé de la créance de l'administration. La décision s'appuie sur le code de la défense et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET MDMH

12 décembre 2024• 8ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02357

Avocat : CABINET D'AVOCATS GSA CONSEIL

12 décembre 2024• 2ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02274

Avocat : CABINET D'AVOCATS GSA CONSEIL

12 décembre 2024• 2ème chambre (formation à 3)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206791

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B C, fonctionnaire des finances publiques, contestant le refus de l'administration de lui accorder le complément indemnitaire d'accompagnement (CIA) suite à sa réaffectation après un intérim. La requérante soutenait notamment que les décisions de rejet étaient entachées d'incompétence et d'erreur de droit. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, considérant que le courriel du 2 mai 2022 constituait bien une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions des 2 mai et 4 août 2022, jugeant que l'administration avait commis une erreur de droit en se fondant sur une note interne non publiée pour exclure du CIA les agents changeant d'affectation après un intérim, en méconnaissance des dispositions du décret n° 2014-507 du 19 mai 2014.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

12 décembre 2024• 8ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02414

Avocat : HAMRI;CABINET AKILYS AVOCATS

12 décembre 2024• 2ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX01990

Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES

12 décembre 2024• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX01901

Avocat : CABINET LPA-CGR AVOCATS

12 décembre 2024• 4ème chambre (formation à 3)