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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201574

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, agent territorial, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Clamart de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service à compter de janvier 2018. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une irrégularité de l’avis de la commission de réforme, ainsi qu’une erreur d’appréciation et de droit. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision attaquée était régulière et fondée sur les dispositions applicables du code général des collectivités territoriales et de la loi du 26 janvier 1984. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme A.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

11 décembre 2024• 10ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431712

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de police du 30 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens communs tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur la base des articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

11 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429941

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 6 novembre 2024 ordonnant sa remise aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a d'abord admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles. Le jugement applique notamment les règlements européens n° 604/2013 (Dublin III) et n° 603/2013 (Eurodac), ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

11 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426009

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 septembre 2024 obligeant M. C, ressortissant sénégalais, à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le juge retient que le préfet n'a pas procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé, notamment en omettant de tenir compte du dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour effectuée le 17 octobre 2023. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (OQTF, refus de délai, interdiction de retour) est annulé. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sur le fondement des articles L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

11 décembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431953

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens communs tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière, et de l'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

11 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431060

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 20 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait implicitement obligé M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le délai de vingt mois entre l'arrêté initial du 18 mars 2023 et la nouvelle mesure d'éloignement était anormalement long et imputable à l'administration, ce qui a fait naître une nouvelle décision d'obligation de quitter le territoire français. Cette nouvelle décision a été annulée au motif que le préfet s'était borné à constater une menace à l'ordre public et l'absence de garanties de représentation, sans justifier suffisamment la décision. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

11 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411378

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé suspension par M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et de délivrance d'un récépissé. En cours d'instance, le préfet du Nord a délivré un récépissé valable jusqu'au 21 février 2025. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en suspension et en injonction, celles-ci étant devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 décembre 2024
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411406

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d'un ressortissant guinéen de se voir délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Le juge a fait droit à la requête, considérant que l'absence de ce document, qui empêchait le maintien de sa bourse d'étude, créait une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure. Il a enjoint au préfet du Nord de délivrer l'attestation dans un délai de quinze jours, sans assortir cette injonction d'une astreinte. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 décembre 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203686

Cette requête de l’entreprise individuelle M. C A, jugée par le Tribunal Administratif de Rennes (5ème Chambre), visait à contester le refus du préfet du Finistère de lui octroyer des aides de la politique agricole commune (PAC) pour la campagne 2013. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation de la décision du 25 mai 2022. Il a jugé que le moyen tiré de l’incompétence du signataire manquait en fait, et que le requérant ne remplissait pas les conditions du règlement européen n°1307/2013 pour bénéficier des droits à paiement de base (DPB), faute d’avoir déposé sa déclaration PAC pour 2013, dont il était seul responsable. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PROXIMA

10 décembre 2024• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300146

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société MG, qui contestait le refus de l'administration de lui accorder des aides du fonds de solidarité pour les mois de mars et avril 2021, en raison de l'épidémie de Covid-19. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'administration, estimant que le comportement de cette dernière avait induit la société en erreur sur les délais de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions de refus, jugeant que la société remplissait les conditions d'octroi des aides prévues par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, notamment en raison d'une interdiction d'accueil du public et d'une perte de chiffre d'affaires. Il a enjoint à l'administration de verser les aides dues, soit un total de 18 239 euros, avec intérêts au taux légal à compter du 4 juillet 2022.

Avocat : CABINET MAUDUIT, LOPASSO & ASSOCIES (SELARL)

10 décembre 2024• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300147

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Mage, qui contestait le refus de l'administration de lui accorder des aides du fonds de solidarité pour les mois de mars et avril 2021, en raison de l'épidémie de Covid-19. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'administration, estimant que le comportement de cette dernière avait induit la société en erreur sur les délais de recours. La solution retenue est que la requête est recevable, et le tribunal se prononcera sur le fond du litige, notamment au regard des articles 3-24 et 3-26 du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : CABINET MAUDUIT, LOPASSO & ASSOCIES (SELARL)

10 décembre 2024• 2e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411980

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 23 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment l’article L. 611-1) et la délégation de signature régulièrement accordée au sous-préfet de permanence.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222692

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Focus et You contestant la décision de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) du 26 septembre 2022 suspendant son référencement sur le service dématérialisé du compte personnel de formation pour neuf mois. La société invoquait plusieurs moyens, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance du principe de sécurité juridique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était légale et que la procédure contradictoire avait été respectée. En conséquence, il a rejeté les conclusions à fin d'annulation et, par voie de conséquence, les conclusions indemnitaires et aux fins d'injonction, en application des articles L. 6323-9 et L. 6323-9-1 du code du travail.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

10 décembre 2024• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429972

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A, ressortissante roumaine, pour contester un arrêté du préfet de police du 4 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circuler de trente-six mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 233-1, L. 234-1 et L. 251-1.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

10 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405297

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 21 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 721-4.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

10 décembre 2024• 5ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1909322

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de la société Carca Construction Durable contestant les pénalités de retard et le décompte général d’un marché de travaux conclu avec la commune de Fontaine-le-Port. La société invoquait des intempéries, des difficultés non imputables et des circonstances exonératoires pour demander la réduction ou l’annulation des pénalités, ainsi que l’annulation du titre de recettes émis par la commune. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, considérant que les retards étaient établis et que les justifications fournies (intempéries, absence de préjudice, difficultés techniques) n’étaient pas suffisantes pour écarter les pénalités contractuelles. La décision s’appuie sur les stipulations du CCAG Travaux et du CCAP, notamment les articles relatifs aux pénalités de retard et aux délais d’exécution.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE FONTAINEBLEAU

10 décembre 2024• 8ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203813

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SCI du Canal, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de La Vôge-les-Bains du 5 juillet 2022. Cet arrêté mettait en demeure la société d'effectuer des travaux de mise en sécurité sur un immeuble dangereux, sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que le maire avait légalement justifié l'urgence et la nécessité des mesures prescrites, en se fondant sur un rapport d'expertise concluant à un danger imminent pour la sécurité publique. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté de mise en sécurité et rejette l'ensemble des moyens de la requérante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

10 décembre 2024• Juge unique (Chambre 1)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405947

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et complet de sa situation. Il a estimé que M. A ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ni de liens personnels et familiaux suffisamment intenses pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement de l'article 6 de l'accord franco-algérien ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision d'interdiction de retour pour six mois a également été validée, le requérant ne démontrant pas d'erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

10 décembre 2024• 6ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200173

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, ancien président du conseil exécutif de la collectivité de Corse, qui contestait le refus de protection fonctionnelle pour une procédure devant la cour de discipline budgétaire et financière. Le tribunal a jugé que la décision de refus n'était pas entachée d'incompétence, le président du conseil exécutif étant compétent pour statuer sur cette demande en vertu des articles L. 4135-28 et L. 4421-1 du code général des collectivités territoriales. Il a également estimé que les faits reprochés à M. B constituaient une faute personnelle détachable de l'exercice de ses fonctions, justifiant le refus de protection. La solution retenue s'appuie sur le principe général du droit et les dispositions législatives relatives à la protection fonctionnelle des élus.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 décembre 2024• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200506

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de la SAS Varen Energie, qui contestait un redressement fiscal relatif à la déductibilité d'intérêts versés sur un prêt intragroupe consenti par sa société mère maltaise. La société soutenait que le taux d'intérêt de 6 % qu'elle avait retenu était conforme au taux de marché compte tenu de son profil de risque élevé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait correctement remis en cause la déduction des intérêts sur le fondement de l'article 212 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge de la cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2016.

Avocat : CABINET FIDAL

10 décembre 2024• 5ème Chambre