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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224304

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Medtronic France, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser plus de 26 millions d'euros. La société invoquait la responsabilité de l'État pour faute, en raison d'une rupture d'égalité et d'une distorsion de concurrence causées par les décisions tarifaires du Comité économique des produits de santé (CEPS) concernant ses bioprothèses valvulaires aortiques, par rapport à son concurrent Edwards Lifesciences. Le tribunal a considéré qu'aucun des moyens soulevés, ni sur le terrain de la faute simple ou lourde, ni sur celui de la rupture d'égalité devant les charges publiques, n'était fondé. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la société Medtronic France, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les textes spécifiques appliqués, le jugement se fondant sur les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : CABINET DE GAULLE, FLEURANCE & ASSOCIES (SELAS)

6 décembre 2024• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226833

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D contestant son affectation au quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR) de Paris-La Santé. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de mention de la durée de la mesure, une erreur manifeste d'appréciation et une violation de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et que l'administration n'était pas tenue de préciser la durée exacte du placement. Il a également estimé que les conditions légales de placement en QPR étaient remplies, sans qu'un élément nouveau soit nécessaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS

6 décembre 2024• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303465

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C A E et sa fille, Mme B A, d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une infiltration au genou le 30 août 2017, ainsi que de manquements à l’obligation d’information et aux bonnes pratiques médicales imputés à l’Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP). L’AP-HP n’a pas contesté sa responsabilité pour l’infection nosocomiale. Le tribunal a condamné l’AP-HP à verser des indemnités aux requérantes et à la CPAM de Paris, en application des règles de la responsabilité administrative pour infection nosocomiale et du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET KATO & LEFEBVRE (SELARL)

6 décembre 2024• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419443

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant kenyan, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 19 juin 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les moyens de légalité externe soulevés tardivement. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit, en retenant que M. B avait dépassé la quotité de travail autorisée de 964 heures par an (975,42 heures travaillées) et qu'il ne justifiait pas poursuivre effectivement des études, en méconnaissance des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 5221-26 du code du travail.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

6 décembre 2024• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420107

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, d’une requête contestant l’arrêté du préfet de police du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment sa qualité de parent d’enfant français et soutenait être de nationalité française en application de l’article 21-7 du code civil. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur de droit, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’intérêt supérieur de l’enfant. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des conventions internationales précitées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

6 décembre 2024• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420102

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 14 juin 2024. Le tribunal a fait droit à la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé l'arrêté préfectoral au motif que le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A justifiait résider habituellement en France depuis plus de dix ans. Cette solution est fondée sur les articles L. 432-13 et L. 435-1 du même code.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

6 décembre 2024• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424310

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, un ressortissant sénégalais, qui contestait la décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 4 juillet 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de fait et l'atteinte à la dignité. Il a jugé que la décision était fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C n'ayant pas fourni les documents demandés par les autorités chargées de l'asile. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

6 décembre 2024• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428868

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. F, ressortissant sri-lankais, contestant son transfert aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'arrêté et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert prise par le préfet de police.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

6 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428886

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 25 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, et de la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de la convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légale et fondée sur les textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

6 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428878

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police du 24 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. B à l'aide juridictionnelle. Sans examiner les autres moyens, il a annulé l'arrêté au motif que le préfet n'a pas établi avoir remis à M. B les brochures d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 dans une langue qu'il comprend, méconnaissant ainsi son droit à l'information.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

6 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429256

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 28 octobre 2024 par lequel le préfet de police avait ordonné le transfert de Mme A, ressortissante guinéenne, aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction retient que ce transfert méconnaît l'article 3 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de défaillances systémiques en Italie exposant la requérante à un risque de traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal admet provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle et enjoint au préfet de réexaminer sa situation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

6 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429210

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 5 octobre 2024 par lequel le préfet de police avait interdit le retour sur le territoire français de Mme C, ressortissante algérienne, pour une durée de vingt-quatre mois. La solution retenue se fonde sur l’article L. 612-7 du CESEDA, le préfet n’ayant pas établi la notification régulière de l’obligation de quitter le territoire français antérieure, rendant ainsi la décision d’interdiction de retour illégale. Le tribunal admet également provisoirement Mme C au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

6 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429174

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 31 octobre 2024 par lequel le préfet de police avait renouvelé l'assignation à résidence de M. B, ressortissant algérien, pour une durée de quarante-cinq jours. La décision est motivée par le fait que cet arrêté était privé de base légale, l'arrêté initial d'assignation du 1er octobre 2024 ayant été annulé par un jugement du même tribunal le 13 novembre 2024. Le juge applique les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

6 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429341

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 4 novembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités polonaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la remise des brochures d'information dans une langue comprise par l'intéressé et la tenue de l'entretien individuel par une personne qualifiée étaient établies, et que la saisine des autorités polonaises dans les délais était justifiée. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

6 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429337

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 29 octobre 2024 par lequel le préfet de police ordonnait le transfert de M. B, ressortissant chilien, aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas suffisamment apprécié l'existence de défaillances systémiques en Italie, en méconnaissance de l'article 3-2 du règlement (UE) n° 604/2013. Cette disposition impose à l'État membre de vérifier si le transfert expose le demandeur à un risque de traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

6 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429723

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant palestinien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 novembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 21 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure de détermination de l'État responsable avait été régulièrement suivie. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a rejeté les conclusions d'annulation et les demandes d'injonction et de frais.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

6 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408156

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et estimant que le préfet pouvait examiner d'office le droit au séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien, même si l'intéressé ne l'avait pas invoqué. Il a également considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la situation de M. B ne justifiait pas la saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET REDILEX FERDI-MARTIN PREIRA

6 décembre 2024• 9ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202248

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Parignargues de faire usage de ses pouvoirs de police pour mettre fin aux nuisances sonores provenant d’un terrain de sport communal. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 21 juillet 2022 s’était substituée à la décision implicite de rejet de la seconde demande, mais que la première décision implicite de rejet (née le 28 juillet 2021) restait contestable. Sur le fond, il a écarté les moyens tirés du défaut d’examen préalable et de l’incompétence négative du maire, estimant que ce dernier n’avait pas méconnu les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, la requête de M. A a été rejetée.

Avocat : CABINET AD & M

6 décembre 2024• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406955

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, de nationalité turque, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le motif que M. A présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 551-15 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la directive européenne 2013/33/UE, considérant que ses dispositions avaient été transposées en droit interne. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

6 décembre 2024• Eloignement urgent
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306109

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme G et M. F, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Malakoff pour un projet de trois logements. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, l'arrêté de délégation étant exécutoire et suffisamment précis. Il a également jugé que la production de nouvelles pièces après les consultations des services n'imposait pas un renouvellement de ces avis, sauf si elles étaient de nature à influencer les avis rendus. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : RACINE STRASBOURG CABINET D'AVOCATS

6 décembre 2024• 1ère Chambre