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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY03475

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

5 décembre 2024• 4ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22484

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

5 décembre 2024• 4ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01368

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 décembre 2024• 5ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01369

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

5 décembre 2024• 5ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01370

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

5 décembre 2024• 5ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02068

Avocat : CABINET DURAFFOURD

5 décembre 2024• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00498

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND

5 décembre 2024• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01066

Avocat : SCP DBGL CABINET D'AVOCATS

5 décembre 2024• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01309

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES;CABINET MAZAS - ETCHEVERRIGARAY

5 décembre 2024• 3ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415676

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Aulnay-sous-Bois du 2 août 2024. Cet arrêté avait opposé un sursis à statuer de deux ans à la déclaration préalable de division parcellaire déposée par M. B, au motif que le projet était de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation financière suffisamment grave et imputable à la décision contestée, et qu'aucun des moyens soulevés, y compris l'exception d'illégalité du PLUi, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 décembre 2024
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208279

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé provision par l'EURL I Soluce, qui demandait le versement d'une somme de 88 853 euros au titre d'un reliquat de crédit d'impôt recherche pour 2021, contestant le refus de l'administration fiscale d'appliquer ce crédit à l'amortissement d'un logiciel mis au rebut. La juridiction a constaté que la demande au fond, portant sur le même objet, avait été rejetée par un jugement du 5 décembre 2024. En conséquence, les conclusions provisionnelles ont perdu leur objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative n'ont pas été appliquées en faveur de la requérante, l'Etat n'étant pas partie perdante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BKB

5 décembre 2024
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00398

Avocat : CJF - CABINET JURIDIQUE ET FISCAL - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

5 décembre 2024• 2ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401947

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B, ressortissant dominicain, contre le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet avait légalement pu opposer la menace à l’ordre public que représente le comportement du requérant, sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de l’absence de procédure contradictoire et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

5 décembre 2024• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00139

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

5 décembre 2024• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00138

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

5 décembre 2024• 7ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105951

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'" pour l'installation d'un poêle à granulés. Le tribunal a jugé que la décision du 29 mars 2021 rejetant le recours administratif préalable s'était substituée à la décision initiale du 2 décembre 2020, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que la demande de prime n'avait été finalisée que le 2 novembre 2020, soit après le début des travaux le 31 octobre 2020, en méconnaissance des conditions fixées par le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et l'arrêté du 14 janvier 2020. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET EVODROIT

5 décembre 2024• 7ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00958

Avocat : CABINET ALTERNATIVES AVOCATS

5 décembre 2024• 7ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300569

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de la société Girod Médias, qui sollicitait la condamnation in solidum de la commune d'Autun et de la communauté de communes du Grand Autunois Morvan à l'indemniser du préjudice résultant de la résiliation unilatérale d'une convention d'occupation du domaine public pour la fourniture et l'entretien de mobilier urbain. Le tribunal a jugé que la résiliation était justifiée par un motif d'intérêt général, tenant à la nécessité de mettre en concurrence le contrat, conformément aux règles issues de l'ordonnance du 29 janvier 2016 relative aux contrats de concession. Il a également estimé que la décision de résiliation n'était entachée d'aucune irrégularité, la commune ayant agi dans le cadre de ses compétences. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires et celles tendant à la suppression de passages injurieux.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉ

5 décembre 2024• 3ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205996

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a condamné l'agglomération d'Agen à indemniser M. B, agent territorial reconnu atteint d'une maladie professionnelle imputable au service (syndrome d'épuisement professionnel). La responsabilité sans faute de l'administration a été engagée, la décision reconnaissant l'imputabilité étant devenue définitive. Le tribunal a accordé une somme de 8 616 euros au titre du déficit fonctionnel temporaire (20 % sur 2 154 jours) et 10 000 euros pour les souffrances endurées (évaluées à 3/7). Les autres préjudices (déficit fonctionnel permanent, préjudice d'agrément, sexuel) ont été rejetés ou non retenus, et les frais d'expertise de 2 160 euros mis à la charge de la collectivité.

Avocat : SELARL CABINET FERRANT

5 décembre 2024• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318863

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Maine-et-Loire. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de l'accord franco-camerounais. Le tribunal a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de Mme B au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

5 décembre 2024• 4ème Chambre