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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102698

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun concerne une demande de remboursement de la fraction de Contribution Sociale Généralisée (CSG) déductible de l'impôt sur le revenu, présentée par M. et Mme A. Les requérants contestaient le refus de l'administration fiscale de leur rembourser un solde de 14 258 euros, estimant que la CSG non déduite de leurs revenus 2018 pouvait donner lieu à restitution. Le tribunal a rejeté leur requête, considérant que ni les dispositions du II de l'article 154 quinquies du code général des impôts, ni la doctrine administrative invoquée (BOI-IR-BASE-20-20-20170724) ne permettent de créer un déficit ou un droit à remboursement pour la fraction de CSG qui n'a pu être imputée sur le revenu imposable.

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

4 décembre 2024• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431031

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 5 novembre 2024 retirant le titre de séjour de M. A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un retrait de titre de séjour. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur de droit ou la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

4 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429884

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour « travailleur temporaire ». La juge des référés a relevé que la requête était irrecevable, car M. A n’avait pas produit la décision attaquée ni justifié d’une impossibilité de le faire, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du même code a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

4 décembre 2024
TA45Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404655

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, était saisi par Mme B d'une demande de liquidation de l'astreinte de 100 euros par jour prononcée le 15 mai 2024 à l'encontre de la préfète du Loiret pour inexécution d'un jugement du 15 juin 2022. Ce jugement enjoignait à la préfète de se prononcer sur la situation de l'intéressée. La préfète ayant finalement délivré un titre de séjour à Mme B le 25 octobre 2024, le tribunal a estimé que l'exécution était intervenue à cette date. Compte tenu des diligences accomplies, il a décidé, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, de ne pas procéder à la liquidation de l'astreinte.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

4 décembre 2024• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426992

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 octobre 2024 prolongeant de 24 mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prolongeant l'interdiction, compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de liens suffisamment caractérisés avec la France. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

4 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426167

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, ressortissante russe, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "visiteur" et l'obligation de quitter le territoire français. La décision attaquée du préfet de police se fondait sur l'incompatibilité de ses ressources avec l'acquisition d'un bien immobilier saisi pour blanchiment et sur l'expiration de son précédent titre. Le tribunal a jugé que les conditions d'acquisition du bien immobilier, sans lien avec ses ressources actuelles, ne justifiaient pas le refus, et que l'expiration du titre ne pouvait être un motif valable. En conséquence, l'arrêté a été annulé, appliquant les articles L. 426-20 et R. 431-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

4 décembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426036

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 29 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que l'activité professionnelle de M. B, bien que réelle, ne constituait pas, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

4 décembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424070

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté du préfet de police du 8 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit fait droit aux conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

4 décembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424067

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 30 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation et que les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour n'étaient pas remplies. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

4 décembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424066

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 30 juillet 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour, alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

4 décembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424039

Ce jugement du Tribunal Administratif de Paris concerne le recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de police du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal relève que le préfet a fondé son refus sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation des ressortissants algériens est exclusivement régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le juge envisage une substitution de base légale en remplaçant ce texte par le pouvoir général de régularisation du préfet, sous réserve que les garanties procédurales soient respectées. La solution finale n'est pas encore rendue, le tribunal ayant informé les parties de ce moyen relevé d'office.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

4 décembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403336

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, réfugié politique, qui contestait le refus de la commission de médiation du Loiret de reconnaître son éligibilité au recours DALO. La commission avait motivé son refus par l'absence de condition de séjour régulier pour l'ensemble des membres de sa famille, en application des articles R. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a confirmé cette décision, jugeant que M. A ne remplissait pas les conditions de permanence de résidence régulière requises pour ses enfants, bien que lui-même soit titulaire d'une carte de résident. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et l'arrêté du 20 avril 2022 fixant la liste des titres de séjour.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

4 décembre 2024• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408187

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante kényane, qui demandait au préfet du Bas-Rhin d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé sous astreinte. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, car la demande de titre de séjour de l'intéressée était incomplète et fondée sur un texte juridique inexact, ce qui avait conduit à son classement sans suite. En conséquence, la condition d'utilité requise par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEXIDY (SELARL)

4 décembre 2024
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400754

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence et par un juge unique, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier contestait le retrait de points de son permis de conduire pour trois infractions routières, en soutenant que leur réalité n'était pas établie et qu'il n'avait pas reçu l'information préalable obligatoire. Le tribunal a jugé que la réalité des infractions était établie, soit par le paiement des amendes forfaitaires, soit par une condamnation pénale définitive, et que le paiement de l'amende forfaitaire impliquait nécessairement la réception de l'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

4 décembre 2024• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400232

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 janvier 2024 du sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur l'article L. 224-2 du code de la route pour un excès de vitesse de 46 km/h, était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire n'était pas applicable en raison de l'urgence prévue par l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

4 décembre 2024• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201935

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D et autres, voisins immédiats, demandant l’annulation du permis de construire délivré le 12 novembre 2021 par le maire de Thônes à la SCCV Villa André pour la construction de 13 logements. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 431-8 et R. 431-9 du code de l’urbanisme (insuffisances du dossier de demande), ainsi que des articles 3.1, 6 UH et 13 UH du règlement du PLU (accès, distances, plantations) et de l’article L. 111-11 du même code. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, après avoir examiné les vices potentiels signalés aux parties (accès et distance des balcons) et les observations produites. En conséquence, il a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET GUICHARD & NAHRA AVOCATS

4 décembre 2024• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411376

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Dunkerque refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante togolaise. La requérante ne démontrait pas tirer de son activité non salariée des moyens d'existence suffisants, condition requise par l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la délivrance d'une carte " entrepreneur/profession libérale ". Elle ne justifiait pas non plus des cinq années de résidence régulière et de ressources stables exigées par l'article L. 426-17 du même code pour l'obtention d'une carte de résident de dix ans. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 décembre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410692

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée, dès lors qu'elle visait le règlement applicable et précisait les éléments de fait justifiant la responsabilité de l'Allemagne. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III ou de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410631

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. B A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet du Nord du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. Les autres moyens, notamment le défaut d'examen sérieux et l'illégalité par voie d'exception, ont également été écartés, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411337

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, le requérant ayant bénéficié des informations et de l'entretien individuel requis. Le tribunal a également écarté le moyen relatif à l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 4 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 16 et 17 du règlement Dublin III. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 décembre 2024• Reconduite à la frontière