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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492252

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

2 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492252.20241202• 8ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411468

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant haïtien, contestant l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet était fondé à refuser le renouvellement du titre en raison de la menace pour l'ordre public que constituait M. B, compte tenu de sa condamnation pour violences conjugales. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B ne justifiant pas de liens familiaux suffisamment stables en France. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

2 décembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403021

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la région Normandie du 30 octobre 2024. Cette décision prononçait la suspension automatique de la licence de pêche européenne du navire "Atlas" pour deux mois et du titre de commandement de M. B pour un mois, en raison de l'atteinte d'un seuil de points de pénalité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, le requérant n'ayant pas démontré de manière probante les conséquences financières irréversibles de la mesure. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés (défaut d'information, méconnaissance du contradictoire, droit au silence, erreur sur le nombre de points) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur le règlement européen n° 1224/2009 et les articles R. 946-17 et suivants du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CABINET STREAM

2 décembre 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2202984

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société ENEDIS d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés à son réseau électrique lors de fouilles d’archéologie préventive réalisées pour le compte de l’Établissement public interdépartemental (EPI) Yvelines - Hauts-de-Seine. Le tribunal a jugé que les fouilles d’archéologie préventive constituent une mission de service public et que les dommages survenus à cette occasion engagent la responsabilité sans faute de la personne morale de droit public maître d’ouvrage, en l’espèce l’EPI, à l’égard des tiers comme ENEDIS. Il a ainsi condamné l’EPI à verser à ENEDIS la somme de 17 337,77 euros, avec intérêts au taux légal à compter du 28 décembre 2021, sur le fondement des principes de la responsabilité du fait des travaux publics et des articles L. 521-1 du code du patrimoine et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

2 décembre 2024• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207527

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société GRDF d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés à une canalisation de gaz lors de travaux de création d’un réseau télécom réalisés par la société Soprobat. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la société Soprobat en tant que maître d’ouvrage de travaux publics, le lien de causalité entre les travaux et le dommage étant établi. Il a condamné la société Soprobat à verser à GRDF la somme de 3 312,40 euros, correspondant aux frais de réparation, de main-d’œuvre et de gaz perdu, avec intérêts de droit à compter du 14 septembre 2022. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité des travaux publics, sans application spécifique des articles L. 554-1 et R. 554-27 du code de l’environnement invoqués par la requérante.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

2 décembre 2024• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431473

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de police le 21 octobre 2024. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir une atteinte grave et immédiate à sa situation, la décision attaquée n’ordonnant pas son éloignement. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen du moyen sérieux invoqué, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET

2 décembre 2024
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403036

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la région Normandie du 30 octobre 2024. Cette décision infligeait à M. B, capitaine du navire "Atlas", huit points de pénalité sur son titre de commandement et sa licence de pêche, ainsi qu'une amende de 3 500 euros, pour des infractions aux règles de la pêche maritime. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, le requérant n'ayant pas démontré de manière probante les conséquences financières graves et immédiates de la suspension de son activité. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des droits de la défense et de l'absence de pesée, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les textes applicables étant le code rural et de la pêche maritime et les règlements européens.

Avocat : CABINET STREAM

2 décembre 2024
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2212297

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société ENEDIS, qui demandait la condamnation de la société Bureau Veritas Exploitation à l'indemniser pour un dommage de travaux publics survenu le 24 juillet 2017 (endommagement d'un câble électrique). Le tribunal a estimé que la créance était prescrite, le délai de prescription de cinq ans ayant commencé à courir le 25 juillet 2017, date à laquelle ENEDIS avait une connaissance suffisante de l'étendue du dommage, et que la demande d'indemnisation du 13 avril 2022 n'avait pas interrompu ce délai. La solution est fondée sur l'article 2224 du code civil.

Avocat : CABINET DRAGHI-ALONSO

2 décembre 2024• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413066

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande des sociétés Onepoint et Onepoint Défense et Sécurité visant à suspendre la résiliation d'un marché public de services prononcée le 3 octobre 2022 par le ministre des armées. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation invoquée par les requérantes résultant de leur propre comportement, à savoir la perte de leur habilitation "Secret". La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ORRICK-RAMBAUD-MARTEL

2 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429995

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien. Le requérant invoquait l'urgence, notamment en raison de l'impossibilité de travailler et de subvenir aux besoins de sa famille, dont un enfant autiste, ainsi que plusieurs moyens de légalité, dont la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B s'étant placé lui-même dans cette situation par son manque de diligences. Aucune suspension n'a donc été ordonnée.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

2 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2208209

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Exacttarget LLC d’une demande tendant à l’admission du report en arrière d’un déficit de 183 797 euros constaté au titre de l’exercice clos le 31 janvier 2017 sur le résultat de l’exercice clos le 31 janvier 2016, et à la reconnaissance d’une créance sur le Trésor de 34 847 euros. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration fiscale, considérant que la réclamation était recevable. Sur le fond, il a fait droit à la demande de la société en application de l’article 220 quinquies du code général des impôts, en fixant le déficit reportable au titre de l’exercice 2017 à 183 797 euros et en constatant l’existence d’une créance de 34 847 euros.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE A.A.R.P.I.

2 décembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430633

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. C, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'autorisation de travail de l'intéressé avait expiré et qu'il avait tardé à saisir le tribunal (requête déposée en novembre 2024 pour une décision née en octobre 2023). La solution retenue repose sur l'absence de justification d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 421-3 du CESEDA et 8 de la CESDH.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

2 décembre 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200981

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 21 janvier 2022 par lequel le ministre de l'agriculture avait mis fin au contrat à durée déterminée de Mme A au 31 janvier 2022 pour démission. La juridiction a jugé que la demande de "rupture anticipée d'un commun accord" formulée par l'agent ne constituait pas une volonté non équivoque de démissionner, rendant la décision illégale. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A la rémunération due pour février 2022 (1 280,49 €), l'indemnité de fin de contrat (975,95 €), et 1 000 € en réparation du préjudice moral. Cette solution s'appuie sur l'article 48 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents non titulaires de l'État.

Avocat : CABINET GUERREIRO

29 novembre 2024• 3ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204666

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme et M. E, agissant pour leur fils D, qui demandait la condamnation de l'EPMS Fondation Hardy pour les dommages subis par l'enfant le 2 septembre 2019. Le tribunal a écarté la responsabilité sans faute, estimant que l'admission en journée n'avait pas transféré la garde légale de l'enfant à l'établissement. Il a également jugé que la faute pour surveillance inadaptée n'était pas établie, les témoignages concordants démontrant une surveillance constante et adaptée au handicap de l'enfant. La demande d'expertise médicale et de provision a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'appliquer les textes invoqués.

Avocat : CABINET LARA

29 novembre 2024• 1ère chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203327

Le Tribunal administratif d'Amiens a homologué le protocole transactionnel conclu le 2 juin 2022 entre la commune de Laon et la SARL Philippe Védiaud Publicité. Ce protocole visait à mettre fin à un litige relatif à l'équilibre financier d'un contrat de concession de mobiliers urbains publicitaires, en prorogeant le contrat en échange de la renonciation du concessionnaire à demander une indemnisation pour pertes d'exploitation. Le tribunal a jugé que l'objet de la transaction était licite, qu'elle comportait des concessions réciproques et équilibrées et qu'elle ne méconnaissait pas l'ordre public, conformément aux articles 2044 du code civil et L. 423-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉ

29 novembre 2024• 3ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 476000

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

29 novembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:476000.20241129• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 487706

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

29 novembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:487706.20241129• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 487707

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

29 novembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:487707.20241129• 9ème et 10ème chambres réunies
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201290

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de la société Succubus Interactive contestant les résiliations de deux marchés publics conclus avec la région Occitanie pour la réalisation d'un produit de valorisation numérique. Le tribunal a rejeté les demandes indemnitaires de la société, estimant que les résiliations étaient justifiées par des motifs d'intérêt général ou par des fautes suffisamment graves imputables à la société, en application des articles L. 2195-3 et suivants du code de la commande publique. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur des décisions de résiliation. En conséquence, la société a été déboutée de l'ensemble de ses prétentions, y compris ses demandes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES

29 novembre 2024• 4ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2003469

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d'un litige relatif à l'exécution d'un marché public de travaux (lot n°1 "gros œuvre étendu") pour la réhabilitation de la Halle Perret à Montataire, opposant la SAS Sogea Picardie à la commune de Montataire. La société requérante demandait l'arrêt du décompte général définitif à un montant de 3 331 744,54 euros TTC et la condamnation de la commune à lui verser un solde de 485 915,82 euros TTC, incluant des indemnités pour travaux supplémentaires et surcoûts liés à un allongement des délais. La commune, en défense, concluait au rejet des demandes et sollicitait reconventionnellement la condamnation de la société à lui verser 3 387 974,44 euros TTC au titre de pénalités de retard. Par une seconde requête, les parties ont demandé l'homologation d'un protocole transactionnel conclu le 4 décembre 2023, mettant fin au litige. Le tribunal, après avoir examiné les pièces et entendu les parties, a homologué la transaction, ce qui a pour effet de clore l'instance et de fixer définitivement les obligations récip

Avocat : CABINET GRIFFITHS - DUTEIL

29 novembre 2024• 3ème Chambre