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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406710

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, était saisi par deux réfugiés reconnus par la CNDA qui ne parvenaient pas à obtenir un rendez-vous en préfecture pour enregistrer leur demande de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d’injonction de convocation, le préfet du Morbihan ayant finalement fixé un rendez-vous aux requérants. En revanche, la demande visant à obtenir la remise immédiate d’un récépissé a été rejetée, cette délivrance étant subordonnée au caractère complet du dossier déposé lors du rendez-vous. La décision s’appuie sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

29 novembre 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2105397

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. A, infirmier en congé de longue durée, contestant la suspension de sa rémunération et le titre exécutoire émis par le centre hospitalier Guillaume Régnier pour un trop-perçu de 7 319,18 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. A, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence de procédure contradictoire, de l'erreur de fait et de la qualification de sanction déguisée. Il a jugé que la décision de suspension de traitement était fondée sur l'article 27 du décret du 19 avril 1988 et que le titre exécutoire était régulier. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

29 novembre 2024• 4ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406550

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet d'Ille-et-Vilaine pour ordonner l'expulsion de Mme C d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. La requérante s'y maintient irrégulièrement depuis le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile le 18 juin 2024. Le tribunal a fait droit à la demande préfectorale, considérant que le maintien dans les lieux de Mme C faisait obstacle à l'accueil d'autres demandeurs d'asile et que sa situation de vulnérabilité, invoquée en défense, n'était pas établie. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 552-15 et R. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

29 novembre 2024
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403006

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme C contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils. Les requérants invoquaient un vice de procédure dans la composition de la commission académique, une erreur de droit sur l'appréciation de la situation de l'enfant, et une erreur manifeste d'appréciation du projet pédagogique. Le tribunal a écarté le vice de procédure en se fondant sur les articles D. 131-11-10 à D. 131-11-12 du code de l'éducation, l'administration ayant prouvé la régularité de la commission. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

29 novembre 2024• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403010

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fils. Les requérants invoquaient un vice de procédure dans la composition de la commission académique, une erreur de droit sur l’appréciation de la situation de l’enfant, et une erreur manifeste d’appréciation du projet pédagogique. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la commission était régulièrement composée et avait valablement siégé, et que l’administration pouvait légalement apprécier l’existence d’une situation propre à l’enfant. La décision s’appuie sur les articles L. 131-5 et D. 131-11-10 à D. 131-11-12 du code de l’éducation.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

29 novembre 2024• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206238

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société AART Electronics, qui contestait le refus du ministre des armées de lui accorder un sursis de livraison pour l'exécution de lots d'un marché public de fournitures militaires. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation, car elles portaient sur une mesure d'exécution du contrat et non sur sa résiliation, ce qui relève du seul contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que la pénurie mondiale de composants invoquée par la société ne constituait pas un cas de force majeure au sens de l'article 13.3 du CCAG/FCS, ni une impossibilité technique justifiant un sursis au titre de l'article 20.4 du même cahier. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉS

29 novembre 2024• 2ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206237

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société AART Electronics, qui contestait le refus du ministre des armées de lui accorder un sursis de livraison pour l'exécution de lots d'un marché public de fournitures militaires. Le tribunal a d'abord jugé que les conclusions en annulation des décisions de refus étaient irrecevables, car, en dehors des mesures de résiliation, un contrat administratif ne peut être contesté que par une action en indemnisation, et non par un recours en annulation. Par ailleurs, la demande de sursis fondée sur la force majeure (pénurie mondiale due au Covid-19) a été rejetée, la société n'ayant pas démontré le caractère irrésistible des difficultés d'approvisionnement. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉS

29 novembre 2024• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 487707

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

29 novembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:487707.20241129• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 487706

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

29 novembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:487706.20241129• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 476000

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

29 novembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:476000.20241129• 9ème et 10ème chambres réunies
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203963

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Coignières autorisant le maire à signer un accord de médiation avec un ancien agent. Le tribunal a jugé que M. B, bien qu'étant directeur général des services à l'époque des faits, ne justifiait pas d'un intérêt personnel suffisant pour agir, l'accord ne le concernant pas directement. En sa qualité de contribuable, l'impact financier de la délibération (environ 32 000 euros) était jugé trop faible (0,16 % du budget communal) pour lui conférer un intérêt à agir. La requête a donc été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL CABINET PORTELLI AVOCATS

29 novembre 2024• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204102

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, attaché territorial, contestant l'arrêté du maire de Coignières mettant fin à son détachement sur l'emploi fonctionnel de directeur général des services. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des dispositions relatives à la protection des lanceurs d'alerte et au harcèlement moral, ainsi qu'un vice de procédure et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'intervention du syndicat CFTC, jugée irrecevable pour défaut de mémoire distinct. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de fin de détachement était régulière et que les griefs invoqués par la commune, fondés sur une perte de confiance, n'étaient pas entachés d'inexactitude matérielle. La requête a été rejetée, et M. B a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CABINET PORTELLI AVOCATS

29 novembre 2024• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00657

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

29 novembre 2024• 3ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301224

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation collégiale, a examiné trois requêtes de M. C B contestant des sanctions administratives en matière de pêche maritime (amendes, points de pénalité et suspension de licence) prononcées par le préfet de la région Normandie. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation des décisions, l'absence de base légale, la méconnaissance du principe de responsabilité personnelle et l'irrégularité de la procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a considéré que les décisions étaient suffisamment motivées, que les infractions étaient caractérisées et que les textes applicables, notamment le code rural et de la pêche maritime et le règlement (CE) n° 1224/2009, permettaient d'imputer les manquements à l'armateur.

Avocat : CABINET STREAM

29 novembre 2024• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00663

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

29 novembre 2024• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00670

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

29 novembre 2024• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00666

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

29 novembre 2024• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00661

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

29 novembre 2024• 3ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05045

Avocat : CABINET DRAI ASSOCIES

29 novembre 2024• 4ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200069

Le Tribunal Administratif de Bastia annule l'arrêté du 2 décembre 2021 par lequel le préfet de la Corse-du-Sud avait ordonné à Mme C épouse A de se dessaisir de toutes ses armes et interdit son acquisition et détention, avec inscription au fichier FINIADA. La juridiction a jugé que les signalements invoqués (emploi d'étranger sans titre, aide au séjour irrégulier et escroquerie) ne suffisaient pas à caractériser un comportement incompatible avec la détention d'armes, constituant une inexacte application des articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal enjoint au préfet de radier l'intéressée du fichier FINIADA dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

28 novembre 2024• 2ème chambre