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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431004

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées sans respect du secret professionnel. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

26 novembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430680

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant somalien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 18 novembre 2024 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, aucun élément du dossier ne démontrant que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à des agents non astreints au secret professionnel. Par ailleurs, le requérant n'a apporté aucun élément pour étayer ses autres moyens, notamment l'erreur de droit, l'erreur manifeste d'appréciation ou la violation des conventions internationales. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

26 novembre 2024• 8e Section - MESD
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2101795

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la SARL Serrurerie Batoufer, qui demandait l'annulation d'un marché subséquent attribué par la région Nouvelle-Aquitaine. La société contestait le rejet de son offre, invoquant une motivation insuffisante et un défaut de transparence dans la méthode de notation. Le tribunal a jugé que la région avait suffisamment motivé le rejet en réponse à la demande de la requérante, conformément aux articles R. 2181-1 et R. 2181-2 du code de la commande publique. Il a également estimé que le recalcul du prix de l'offre à partir du bordereau des prix unitaires de l'accord-cadre, critère prévu par la lettre de consultation, ne méconnaissait pas les principes de transparence et d'égalité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHARTIER PREVOST -PLAS

26 novembre 2024• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2005172

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B, fonctionnaire de police affecté au centre de coopération policière et douanière de Vintimille, qui réclamait le versement d’indemnités journalières de mission pour un montant de 25 122 euros, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté sa demande en considérant que les dispositions du décret n° 2006-781 du 3 juillet 2006 et des arrêtés subséquents ne permettent de prendre en charge que les frais liés à des déplacements temporaires, et non ceux d’un agent affecté sans limitation de durée. La solution retenue est donc le rejet de la requête, le moyen soulevé n’étant pas fondé au regard des textes applicables.

Avocat : CABINET RACINE

26 novembre 2024• 6ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00562

Avocat : PHILIPPE PETIT & ASSOCIES CABINET D'AVOCATS

26 novembre 2024• 5ème chambre (formation à 3)
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2005169

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, fonctionnaire de police affecté au centre de coopération policière et douanière de Vintimille, qui demandait le versement d’indemnités journalières de mission et des dommages et intérêts pour préjudice moral. Le tribunal a considéré que les dispositions du décret n° 2006-781 du 3 juillet 2006 et de l’arrêté du 22 août 2006 ne permettent la prise en charge que des frais liés à des déplacements temporaires, et non à une affectation permanente comme celle de l’agent. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions indemnitaires, fondée sur l’interprétation des textes applicables.

Avocat : CABINET RACINE

26 novembre 2024• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2003514

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D, assistante de direction, qui contestait le refus de la ville de Nice de prolonger son activité de deux trimestres et son admission à la retraite. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient signées par des autorités compétentes et suffisamment motivées. Il a estimé que la requérante ne démontrait pas d'erreur manifeste d'appréciation, ni que les besoins du service justifiaient son maintien en activité. Les conclusions en annulation et en injonction ont donc été rejetées, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

26 novembre 2024• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492338

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS N & N

26 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492338.20241126• 2ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200866

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. B tendant à la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018. Le requérant contestait la régularité de la procédure en invoquant l'absence de restitution de documents originaux et de délivrance de reçus par l'administration. Le tribunal a jugé que les pièces transmises par M. B étaient des copies, qu'il conservait les originaux, et que l'administration n'était donc pas tenue de les restituer préalablement aux demandes de justification. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 16 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET F. NAIM

26 novembre 2024• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430656

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante somalienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 18 novembre 2024 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que sa demande d'asile était manifestement infondée, ses déclarations étant jugées dénuées d'éléments circonstanciés et manquant de crédibilité, notamment concernant l'opposition familiale à son union. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 33 de la convention de Genève.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

26 novembre 2024• 8e Section - MESD
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02552

Avocat : CABINET LARROUY-CASTERA ET CADIOU;SELARL ARNAUD AVOCATS & ASSOCIES;GUERIN-GARNIER

26 novembre 2024• 5ème chambre (formation à 3)
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02246

Avocat : CABINET AVOCATLOR

26 novembre 2024• 4ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01337

Avocat : CABINET TOSI GALINAT BARANDAS

26 novembre 2024• 3ème chambre (formation à 3)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21917

Avocat : CABINET NORAY-ESPEIG AVOCATS

26 novembre 2024• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01665

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

26 novembre 2024• 6ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201675

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A C, qui demandait l'indemnisation des préjudices subis suite à la rupture d'une prothèse de Swanson lors d'une intervention chirurgicale en 2012. La requérante sollicitait à titre principal la condamnation de l'ONIAM pour aléa thérapeutique et, à titre subsidiaire, celle de l'AP-HM pour défectuosité du produit. Le tribunal a estimé que la défectuosité de la prothèse n'était pas établie, faute de preuve d'un vice inhérent, et que les conditions d'intervention de l'ONIAM n'étaient pas réunies. La solution retenue est fondée sur les articles 1245-3 du code civil et les principes de responsabilité du service public hospitalier.

Avocat : CABINET BURZIO-CONSOLIN

26 novembre 2024• 7ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106131

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, qui sollicitait 10 000 euros du rectorat de l'académie de Toulouse pour le retard dans la transmission d'attestations professionnelles et l'exécution d'une ordonnance de référé du 14 novembre 2019. Le tribunal a jugé que le rectorat n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, car les documents avaient été transmis le 24 août 2020, soit dans un délai raisonnable compte tenu des recherches nécessaires. Aucune faute n'ayant été retenue, la demande de dommages et intérêts a été rejetée, ainsi que celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CABINET MOUNIELOU

26 novembre 2024• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106364

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, agent pénitentiaire, qui contestait l'arrêté du 13 août 2021 le plaçant en congé de longue durée. Le tribunal a relevé que cet arrêté rapportait en réalité la décision initiale de placement en congé de longue durée, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article R. 611-7 du code de justice administrative et de l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

26 novembre 2024• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209420

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL HM Transports Express, qui contestait des rappels de TVA (2016-2018) et des suppléments d'impôt sur les sociétés (2016-2017) assortis de pénalités, ainsi qu'une amende pour factures fictives ou de complaisance. La société n'a pas fourni les justificatifs promis pour démontrer la réalité des prestations et la déductibilité des charges et de la TVA. L'administration avait établi le caractère non probant de la comptabilité et l'absence de relations commerciales réelles avec certains sous-traitants. La solution retenue est le rejet de la demande, fondé sur les articles 1737 du code général des impôts (amende pour factures fictives) et les règles de déductibilité de la TVA et de l'impôt sur les sociétés.

Avocat : CABINET TACHNOFF TZAROWSKY

26 novembre 2024• 8ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203062

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A C, agent de la commune de Montlouis-sur-Loire, qui contestait son évaluation professionnelle pour l'année 2020 et demandait réparation pour discrimination liée à son état de santé. Le tribunal a jugé que les mentions critiquées dans le compte-rendu d'entretien, notamment celles relatives à la ponctualité et aux qualités relationnelles, n'étaient pas constitutives d'une discrimination, car elles reposaient sur des éléments objectifs comme le temps partiel thérapeutique et les perturbations liées à la crise sanitaire. Il a également estimé que la commune n'avait pas manqué à son obligation de protection fonctionnelle et que les préjudices invoqués n'étaient pas établis. La demande d'injonction de modification du compte-rendu professionnel a été rejetée comme irrecevable, et les conclusions indemnitaires ont été écartées.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

26 novembre 2024• 5ème chambre