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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2211481

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A D, agent contractuel du ministère de la justice, contestant sa mutation d'office au poste de coordinateur transverse technique, confirmée par un arrêté du 25 mars 2022 et des avenants contractuels. Le requérant soutenait notamment que cette mutation constituait une sanction disciplinaire déguisée, était entachée d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que la mutation était justifiée par l'intérêt du service et ne présentait pas le caractère d'une sanction. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative, notamment son article L. 761-1.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

21 novembre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219659

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. Coudon, secrétaire des systèmes d'information et de communication, contestant sa mutation dans l'intérêt du service et la suspension de sa rémunération décidées par le ministre de l'Europe et des affaires étrangères. Le tribunal a jugé que la décision de mutation, signée par une autorité compétente (sous-directrice des personnels), était justifiée par le bon fonctionnement du service et ne constituait pas une sanction déguisée. Il a également estimé que la suspension de rémunération était légale et que l'administration n'avait pas manqué à ses obligations. La solution s'appuie notamment sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature et l'arrêté du 28 décembre 2012 organisant l'administration centrale du ministère.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LOIRE, HENOCHSBERG (AARPI)

21 novembre 2024• 5e Section - 1re Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00008

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

21 novembre 2024• 4ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202536

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme E contestant le permis de construire délivré à la SARL Mechain Immobilier pour trois maisons à Fouras-les-Bains. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de l'absence de plan de division, fondé sur l'article R. 431-24 du code de l'urbanisme, était inopérant car le permis modificatif avait régularisé cette irrégularité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : CABINET EQUITALIAVOCATS

21 novembre 2024• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108855

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la SARL Thomas and co contestant le refus de l'aide du fonds de solidarité pour les mois de décembre 2020 et janvier 2021. La société s'est désistée de ses conclusions contre la décision du 16 avril 2021, l'administration ayant finalement accordé l'aide pour janvier. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a jugé que l'activité de vente de boissons à emporter de la société ne correspondait pas aux "débits de boissons" au sens du décret n°2020-371, car elle n'était pas interdite d'accueil du public. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, confirmant le refus d'aide pour décembre 2020.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS MAYLIE LACLAU

21 novembre 2024• 4ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102860

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016 et 2017, issues d’une rectification de comptabilité de son EURL. La requérante invoquait une irrégularité de procédure, faute d’avoir reçu la proposition de rectification, et contestait sa qualité de maître de l’affaire. Le tribunal a jugé que l’administration avait régulièrement notifié l’acte, un avis de passage ayant été déposé, et a écarté le moyen tiré de l’absence de maîtrise de l’affaire. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, fondée sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET LAURANT ET MICHAUD

21 novembre 2024• 9ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200591

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait la condamnation de l'université de Poitiers pour la suspension de son recrutement. Le tribunal a jugé que le courriel du 30 novembre 2018 informant M. A que sa candidature était retenue ne constituait pas une décision créatrice de droits, et que la suspension ultérieure n'était donc pas un retrait illégal. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité de cette décision ont été écartés. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET RENNER

21 novembre 2024• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307164

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 28 février 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne refusait de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante camerounaise, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'intensité des liens familiaux de l'intéressée en France (ses deux fils, leurs épouses et petits-enfants, tous français) et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour violation du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : CABINET ASLOR

21 novembre 2024• 7ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201842

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B contestant le refus du département des Alpes-Maritimes de lui verser une indemnité au titre de l'aide sociale à l'enfance (ASE). Le tribunal a d'abord requalifié l'objet du litige, jugeant que la décision initiale du 23 juillet 2020 avait été remplacée par une décision implicite de rejet née du silence de l'administration suite au recours administratif préalable obligatoire de Mme B. Sur le fond, le tribunal a rappelé qu'en matière de plein contentieux, il lui appartient d'examiner les droits de l'intéressée et non les vices de forme de la décision, rendant ainsi le moyen d'incompétence inopérant. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que le département a correctement appliqué les articles L. 228-3 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL CABINET FRANCK BANERE

21 novembre 2024• Magistrat Mme POUGET
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208016

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B, fonctionnaire de La Poste, qui contestait son placement à la retraite pour invalidité non imputable au service (décision du 17 octobre 2022) et le titre de pension correspondant (24 octobre 2022). Le tribunal a jugé que la décision de mise à la retraite, qui ne retire ni n’abroge une décision créatrice de droits, n’était pas soumise à l’obligation de motivation prévue par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Les moyens tirés de l’erreur d’appréciation ont également été écartés, le tribunal considérant que La Poste avait légalement fondé sa décision sur l’absence d’imputabilité au service de l’invalidité, conformément au code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : CABINET ATHON - PEREZ

21 novembre 2024• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301452

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 12 septembre 2023 et plusieurs retraits de points antérieurs. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les infractions des 12 mai 2020, 8 mars 2022, 1er juin 2020, 12 avril 2023 et 15 avril 2023, les points ayant été restitués ou les infractions retirées du dossier. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté les conclusions, estimant que l'administration avait prouvé avoir délivré les informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, notamment via l'avis de contravention. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête, avec un non-lieu partiel.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

21 novembre 2024• Magistrat statuant seul
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2200777

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 6 décembre 2021 par laquelle le président de l’université de Lorraine avait interdit à M. B, étudiant, l’accès au campus du Saulcy jusqu’au 5 janvier 2022. La juridiction a jugé que cette mesure de police, prise sur le fondement de l’article R. 712-8 du code de l’éducation, devait être précédée d’une procédure contradictoire en application des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. L’université n’ayant pas démontré l’existence d’une urgence ou de circonstances exceptionnelles justifiant une dérogation à cette obligation, la décision a été annulée pour vice de procédure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JPCD

21 novembre 2024• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206543

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C, agent territorial, contestant le refus de la commune de Saint-Quentin-de-Baron de reconnaître l'imputabilité au service de son épicondylite. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à la composition du conseil médical, et une erreur d'appréciation au regard du tableau n°57 des maladies professionnelles. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que la décision initiale était suffisamment motivée par référence à l'avis du conseil médical, que le maire ne s'était pas estimé lié par cet avis, et que le moyen tiré de la composition du conseil médical n'était pas fondé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant le refus de reconnaissance de la maladie professionnelle.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

21 novembre 2024• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205538

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 22 septembre 2022 par lequel la maire de Lanton avait abrogé sa nomination au comité de village de Blagon. La juridiction a jugé irrecevables les moyens de légalité externe (insuffisance de motivation et défaut de procédure contradictoire) soulevés tardivement, après l'expiration du délai de recours contentieux. Sur le fond, les moyens de légalité interne, notamment l'absence de preuve des griefs et le détournement de pouvoir, ont été écartés. La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales, en particulier son article L. 2143-2.

Avocat : CABINET SBA

21 novembre 2024• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410658

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 14 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de procédure irrégulière, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que les griefs n'étaient pas étayés. Concernant le refus de délai de départ volontaire, fondé sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le préfet avait légalement justifié sa décision par le comportement de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public et le risque de soustraction à la mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 novembre 2024• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429585

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C épouse B. Celle-ci demandait la suspension des décisions implicites du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjointe de Français et de son attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans cette situation en déposant sa demande de renouvellement tardivement et en ne justifiant pas de diligences suffisantes pour régulariser son changement d'adresse auprès des services compétents. La demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

21 novembre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410565

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement « Dublin III » (UE n° 604/2013), jugeant que la procédure d’information et l’entretien individuel avaient été régulièrement menés. Il a également estimé que l’accord des autorités belges pour la reprise en charge était établi et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en n’appliquant pas la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement. La décision de transfert a donc été validée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 novembre 2024• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429454

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B, ressortissant ivoirien, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant réfugié, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. B à l’aide juridictionnelle, mais a rejeté le surplus de ses conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice. La décision se fonde sur les articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

21 novembre 2024
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302527

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait le rejet implicite de son recours gracieux contre un arrêté préfectoral du 25 mai 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les conclusions du requérant devaient être interprétées comme visant également l'arrêté initial, mais que la légalité de cet arrêté avait déjà été définitivement tranchée par un jugement du 23 décembre 2022, rendant la nouvelle demande irrecevable. La solution retenue est fondée sur le principe de l'autorité de la chose jugée, empêchant le tribunal de statuer une seconde fois sur le même acte administratif.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

21 novembre 2024• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410709

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B, contestant les décisions du préfet du Nord du 15 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut d'examen de sa situation, l'illégalité du refus de titre de séjour sous-jacent, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sans faire droit à la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 novembre 2024• Reconduite à la frontière