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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2119306

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS B2S, qui demandait la condamnation de l’État ou de la Ville de Paris à lui verser 1 103 273 euros en réparation des préjudices subis en raison des restrictions d’accès consécutives à l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris. La société invoquait l’illégalité fautive d’arrêtés du préfet de police et de décisions du ministre de la culture et de l’établissement public chargé de la restauration, mais le tribunal a jugé que les actes contestés n’étaient pas décisoires ou que les fautes alléguées n’étaient pas établies. Il a également écarté la responsabilité sans faute, faute de lien de causalité direct entre les mesures et les préjudices allégués, ces derniers résultant principalement de l’incendie lui-même et des restrictions liées à la pandémie de Covid-19. La demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CABINET FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET & ASSOCIES

7 novembre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2200838

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A D, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Sud Essonne (CHSE) pour des fautes dans sa prise en charge médicale, notamment un retard de diagnostic et de prise en charge chirurgicale. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHSE sur le fondement du code de la santé publique, en raison de ces fautes, et a appliqué un taux de perte de chance de 30% pour évaluer les préjudices. La solution retenue a consisté à condamner le CHSE à verser à Mme D une indemnité réduite à de plus justes proportions, tout en prenant en compte les débours de la CPAM de l'Essonne, conformément au code de la sécurité sociale. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique et le code de la sécurité sociale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LBM AVOCATS

7 novembre 2024• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2119302

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Mathieu, qui demandait la condamnation de l’État ou de la Ville de Paris à lui verser 625 781 euros en réparation des préjudices subis en raison des restrictions d’accès liées à l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Le tribunal a jugé que les arrêtés du préfet de police et les décisions de l’établissement public chargé de la restauration de la cathédrale n’étaient pas entachés d’illégalité fautive, et que les préjudices allégués résultaient directement de l’incendie et des mesures sanitaires liées à la Covid-19, et non des décisions contestées. La responsabilité sans faute de l’État a également été écartée, faute de préjudice grave et spécial. La décision s’appuie notamment sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET & ASSOCIES

7 novembre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2105825

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, praticien hospitalier, qui demandait le versement de 11 930,67 euros pour du temps de travail additionnel effectué entre juin 2016 et mai 2018. Le tribunal a jugé que la demande était irrecevable car tardive, la requête ayant été introduite plus de deux mois après la naissance de la décision implicite de rejet de sa demande préalable. Cette solution est fondée sur les articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, qui fixent le délai de recours contentieux à deux mois à compter de la décision implicite de rejet.

Avocat : CABINET BJMR AVOCATS

7 novembre 2024• 11ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2119299

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL aux chimères, qui demandait la condamnation de l'État ou de la Ville de Paris à lui verser 454 093,65 euros en réparation des préjudices subis en raison des restrictions d'accès à son commerce consécutives à l'incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris. La société invoquait la responsabilité pour faute de l'État et de la Ville de Paris, notamment en raison de l'illégalité d'arrêtés du préfet de police et de décisions de l'établissement public chargé de la restauration de la cathédrale, ainsi que la responsabilité sans faute pour préjudice grave et spécial. Le tribunal a jugé que les préjudices allégués, liés à la perte de chiffre d'affaires et à la dépréciation du fonds de commerce, résultaient directement de l'incendie et des mesures sanitaires liées au Covid-19, et non d'une faute imputable aux autorités, et que le préjudice n'était ni grave ni spécial au sens de la responsabilité sans faute. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET & ASSOCIES

7 novembre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2119300

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Crêperie du cloître, qui demandait la condamnation de l'État ou de la Ville de Paris à lui verser 1 281 196,70 euros en réparation des préjudices subis en raison des restrictions d'accès à la cathédrale Notre-Dame après l'incendie de 2019. La société invoquait la responsabilité pour faute de l'État et de la Ville de Paris, fondée sur l'illégalité d'arrêtés préfectoraux et de décisions de l'établissement public chargé de la restauration de la cathédrale, ainsi que la responsabilité sans faute. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués résultaient principalement de l'incendie lui-même et des mesures sanitaires liées à la Covid-19, et non des décisions contestées, et a donc rejeté l'ensemble des demandes, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET & ASSOCIES

7 novembre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105896

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A, infirmière de la commune de Charenton-le-Pont, contestant deux titres de perception émis pour le recouvrement de redevances majorées suite à son maintien sans titre dans un logement de fonction après un changement d'affectation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment celui tiré de l'application de l'article R. 2124-74 du code général de la propriété des personnes publiques, en jugeant que cet article ne s'applique pas aux concessions de logement des collectivités territoriales. Par conséquent, la demande d'annulation des titres de perception et de décharge des sommes réclamées a été rejetée.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

7 novembre 2024• 5ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102778

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête du GAEC Bichon demandant l'annulation de l'arrêté du maire d'Allanche du 12 novembre 2021, qui ne s'opposait pas à l'installation d'une antenne relais par Orange. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement et article R. 111-2 du code de l'urbanisme), faute pour le requérant d'apporter des éléments circonstanciés sur des risques pour la sécurité ou la salubrité publique. Les autres moyens, relatifs à l'atteinte au paysage, à l'utilité du projet et à l'existence de parcelles alternatives, ont également été jugés infondés. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

7 novembre 2024• Chambre 2
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406317

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus du préfet de police de délivrer un titre de séjour à un ressortissant algérien. Le tribunal estime que le requérant justifiait d'une résidence effective en France depuis plus de dix ans, conformément aux stipulations du 1) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence mention "vie privée et familiale" sous deux mois. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET AEQUAE AVOCATS (SELARL)

7 novembre 2024• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2110590

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A, assistante socio-éducative, contestant le refus de la CNRACL de réviser sa pension de retraite. La requérante soutenait que sa période de suspension de fonctions entre 2001 et 2005 devait être prise en compte comme service effectif et que son dernier indice brut devait être celui de cadre socio-éducative. Le tribunal a constaté que la CNRACL avait finalement révisé la pension en intégrant cette période, rendant irrecevables les conclusions sur ce point, et a rejeté le surplus des demandes. Par ailleurs, la demande indemnitaire contre le CASH de Nanterre pour régularisation tardive a été rejetée comme tardive. Les textes appliqués incluent la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et le décret du 26 décembre 2003.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

7 novembre 2024• 11ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410671

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante marocaine, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, un défaut d’examen, une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a donc rejeté la demande de suspension et les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 novembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325428

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du président du conseil d'administration de l'Institut national des formations notariales (INFN) du 7 juin 2023. Cette décision lui accordait une dispense du diplôme de notaire, mais sous la condition de réussir un examen de contrôle des connaissances techniques, conformément au décret n° 73-609 du 5 juillet 1973. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que l'INFN avait légalement assorti la dispense d'une réserve. La solution retenue confirme la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET BRIARD

7 novembre 2024• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2101977

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 25 janvier 2021 par laquelle la cheffe du service du droit privé et de l'accès au droit de la ville de Paris a refusé d'accorder la protection fonctionnelle à M. B, agent municipal. La décision est annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte, celle-ci n'étant pas signée pour la maire de Paris et par délégation, en méconnaissance des articles L. 2122-18 et L. 2122-19 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal enjoint à la maire de Paris de réexaminer la demande de protection fonctionnelle dans un délai de trois mois et condamne la ville de Paris à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ATHON-PEREZ

7 novembre 2024• 5ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428299

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société Enedis visant à désigner un expert pour réaliser un constat avant travaux sur le poste Source du 64, passage du Bureau (Paris 11e). La décision se fonde sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, applicable aux travaux publics. L'expert, Mme A B, est chargée d'établir un état descriptif des immeubles et ouvrages voisins potentiellement affectés et reste saisie jusqu'à l'achèvement du chantier pour rechercher les causes d'éventuels dommages.

Avocat : CABINET FRASSON-GORRET AVOCATS (SELARL)

7 novembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428070

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2024 par laquelle La Poste avait prononcé l'exclusion temporaire de M. A pour une durée de deux ans. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe non bis in idem, l'absence d'avis de la commission administrative paritaire et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HMS AVOCATS

7 novembre 2024
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205971

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le syndicat intercommunal de la piscine de l'Isle Adam-Parmain (SIPIAP) d'une demande d'indemnisation pour des désordres affectant une piscine, fondée principalement sur la garantie décennale des constructeurs et subsidiairement sur la responsabilité contractuelle ou quasi-délictuelle. Le requérant sollicitait la condamnation de plusieurs constructeurs et intervenants (M. C, SAS SNRB, SAS Socotec, SA Etandex) au paiement de sommes pour travaux de réparation et préjudices, ainsi que la reconnaissance de la responsabilité de la SAS Allouche. Le tribunal a examiné les moyens relatifs à la prescription décennale, notamment l'interruption du délai par une requête en référé expertise, et a statué sur les responsabilités respectives des parties. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire s'inscrit dans le cadre des articles 1792 et suivants du code civil (garantie décennale) et des principes de la responsabilité contractuelle administrative.

Avocat : CABINET THORRIGNAC AVOCATS

7 novembre 2024• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304926

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, agent territorial, contestant les sanctions disciplinaires (avertissement et exclusion d’un jour) et les diminutions de prime (40 % et 80 %) prononcées par le maire de Sarcelles en 2022, ainsi que sa demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que les décisions attaquées n'avaient pas un objet exclusivement pécuniaire et que la date de notification n'était pas établie. Sur le fond, il a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 26 janvier 1984, et a annulé les décisions de diminution de prime pour illégalité, tout en rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

7 novembre 2024• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310330

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet du Val-d'Oise à un ressortissant algérien. Le tribunal juge que le motif de refus, fondé sur l'utilisation d'une fausse carte d'identité espagnole lors de l'embauche, ne suffit pas à établir une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. L'État est condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

7 novembre 2024• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426368

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 13 septembre 2024 du préfet de police lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de vice de procédure lié à la consultation de fichiers, et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité habilitée et que les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avaient été examinés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, des conclusions accessoires et de la demande de frais de justice.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

7 novembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307438

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B et M. C d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une paralysie récurrentielle bilatérale survenue après une thyroïdectomie à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (AP-HP). Le tribunal a retenu la responsabilité de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) au titre de la solidarité nationale, l’ONIAM ne contestant pas le droit à réparation. Il a également reconnu une faute de l’AP-HP pour défaut d’information, engageant sa responsabilité pour le préjudice d’impréparation de Mme B. La solution retenue est une condamnation de l’ONIAM et de l’AP-HP à verser des indemnités, dont les montants sont réduits par rapport aux demandes initiales, sur le fondement des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

7 novembre 2024• 6e Section - 3e Chambre