LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207294

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme B d’une demande de décharge de la majoration de 40 % pour manquement délibéré, appliquée aux prélèvements sociaux au titre de l’année 2019, à la suite de la cession de parts sociales d’une étude notariale. Les requérants contestaient l’élément intentionnel retenu par l’administration fiscale. Le tribunal a rejeté leur requête, considérant que l’administration rapportait la preuve du caractère délibéré du manquement. La décision s’appuie sur les articles 93 quater, 39 duodecies à 39 quindecies et 151 septies A du code général des impôts, ainsi que sur le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET RICHARD

17 septembre 2024• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410846

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 23 janvier 2024 par lequel le préfet de police refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant mauritanien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La décision a été jugée illégale car le préfet n'a pas recueilli l'avis du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), en méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

« Précédent780781782783784785786Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

17 septembre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 3 février 2023 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. B. Le tribunal retient que la décision attaquée, notifiée par téléservice, ne mentionnait pas le prénom, le nom et la qualité de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Cette irrégularité suffit à prononcer l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET MONTMARTRE

17 septembre 2024• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416530

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 16 mai 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais confié à l’aide sociale à l’enfance à l’âge de quinze ans, et l’obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que les conditions de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile étaient remplies, notamment le suivi sérieux d’une formation en pâtisserie et l’absence de menace pour l’ordre public. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d’un mois.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

17 septembre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208532

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait treize décisions de retrait de points et la décision 48 SI du 1er octobre 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde nul. Le requérant invoquait un défaut d’information préalable au sens des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a estimé que, pour les infractions constatées par radar automatique ou procès-verbal électronique, le paiement des amendes forfaitaires établissait que M. A avait nécessairement reçu les avis de contravention contenant les informations requises. En conséquence, toutes les conclusions, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

17 septembre 2024• juge unique (2)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311401

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 4 mai 2023 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant égyptien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET REDILEX - FERDI-MARTIN, PREIRA (SELARL)

16 septembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314955

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois ans prononcées par le préfet de police le 9 mai 2023. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, et juge que le préfet n’était pas tenu d’examiner d’office un autre fondement que celui sollicité par l’intéressé (conjoint de Français). La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 423-6 et L. 432-2.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

16 septembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316211

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 30 mai 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a également estimé que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH étaient infondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

16 septembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310199

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de police du 31 mars 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

16 septembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2227006

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet de police d'abroger un arrêté du 9 février 2022 lui refusant un titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la demande d'abrogation, en l'absence de circonstances de fait ou de droit nouvelles, était purement confirmative d'un arrêté devenu définitif. En tout état de cause, les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation sur le caractère sérieux des études, ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CAROLINE MARCEL ET ASSOCIE (SELARL)

16 septembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308962

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Il a estimé que l'activité salariée et la durée de séjour en France ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

16 septembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101939

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme et M. B demandant l’annulation des arrêtés des 20 et 23 novembre 2020 par lesquels la maire de Savigny avait refusé leur permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a estimé que le motif de refus fondé sur la méconnaissance de l’article UC4.3 du règlement du plan local d’urbanisme était légal, les requérants n’ayant pas démontré l’insuffisance du réseau public d’eaux pluviales pour justifier une absorption sur le terrain. Ce seul motif suffisant à justifier le refus, les autres moyens n’ont pas été examinés. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de procès ont également été rejetées.

Avocat : CABINET MEROTTO

16 septembre 2024• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315519

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que mère d’enfant français, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l’arrêté préfectoral du 24 novembre 2023 était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni les articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue valide ainsi la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis.

Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER FAGBEMI

16 septembre 2024• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402771

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant portugais, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 26 février 2024 constatant la caducité de son droit au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le droit à être entendu du requérant n'avait pas été méconnu, car il avait été auditionné avant la décision. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'absence de ressources suffisantes et l'absence d'assurance maladie pour considérer M. A comme une charge déraisonnable pour le système d'assistance sociale, en application des articles L. 251-1, L. 233-1 et R. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 septembre 2024• 7ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317349

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante chinoise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour prononcés par le préfet de police. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen de sa situation personnelle et de la méconnaissance des articles L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du CESEDA.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

16 septembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318997

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante jamaïcaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 23 mai 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que Mme A ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant inutile la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également estimé que son insertion professionnelle récente (depuis 2019) ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

16 septembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422742

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par l'université Paris Cité sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné une demande visant à mettre fin ou à modifier une injonction prononcée le 9 août 2024. Cette injonction imposait à l'université de réexaminer la candidature de M. A à l'admission en formations de santé en ne retenant que ses notes du premier groupe. L'université soutenait que l'exécution de cette mesure méconnaîtrait le principe d'égalité entre les candidats et proposait d'organiser de nouvelles épreuves orales. Le tribunal a rejeté la requête de l'université, considérant qu'elle ne démontrait pas l'urgence ni l'existence d'un élément nouveau justifiant la modification de l'injonction, et a maintenu la mesure initiale.

Avocat : CABINET HMS AVOCATS

16 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422743

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris porte sur une demande de l’université Paris Cité, fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative, visant à mettre fin ou à modifier une injonction prononcée par une ordonnance du 9 août 2024. Cette injonction imposait à l’université de réexaminer la candidature de Mme B en retenant uniquement ses notes du premier groupe, après suspension de la décision de non-admission en filière médecine. Le tribunal rejette la requête de l’université, estimant qu’elle ne justifie pas d’un élément nouveau justifiant la cessation de la mesure, et que la réorganisation d’épreuves orales proposée ne permettrait pas de remédier aux motifs de suspension retenus. Il fait droit aux conclusions de Mme B en lui enjoignant de réexaminer sa candidature dans un délai de dix jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l’université la somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HMS AVOCATS

16 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422740

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'université Paris Cité d'une demande de modification ou de cessation d'une injonction prononcée le 9 août 2024, qui lui ordonnait de réexaminer la candidature de M. A. L'université soutenait que l'exécution de cette injonction la contraindrait à violer le principe d'égalité entre les candidats. Le juge des référés a rejeté la requête de l'université, estimant qu'elle ne démontrait pas l'urgence ni l'existence d'un élément nouveau justifiant la cessation de la mesure. La solution retenue est le maintien de l'injonction initiale, fondée sur les dispositions de l'article L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HMS AVOCATS

16 septembre 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205858

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la société GRDF contestant le règlement de voirie de la commune d'Evry-Courcouronnes, adopté le 17 février 2022. La société invoquait notamment une méconnaissance des articles R. 141-13 à R. 141-16 du code de la voirie routière et une atteinte excessive à son droit d'occupation du domaine public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que les dispositions contestées étaient légales et proportionnées. En conséquence, il a rejeté la requête de GRDF et mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

16 septembre 2024• 1ère chambre