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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101939

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme et M. B demandant l’annulation des arrêtés des 20 et 23 novembre 2020 par lesquels la maire de Savigny avait refusé leur permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a estimé que le motif de refus fondé sur la méconnaissance de l’article UC4.3 du règlement du plan local d’urbanisme était légal, les requérants n’ayant pas démontré l’insuffisance du réseau public d’eaux pluviales pour justifier une absorption sur le terrain. Ce seul motif suffisant à justifier le refus, les autres moyens n’ont pas été examinés. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de procès ont également été rejetées.

Avocat : CABINET MEROTTO

16 septembre 2024• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304989

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 8 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP

13 septembre 2024• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01158

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

13 septembre 2024• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412351

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. E, ressortissant roumain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 14 août 2024 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et que le moyen tiré de l'incompétence du signataire manquait en fait. Il a également estimé que la décision était légalement fondée sur les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans sa rédaction issue de la loi du 26 janvier 2024. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 septembre 2024• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312768

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 14 septembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation en raison de sa résidence de cinq années en France, mais ce moyen a été écarté faute de précisions suffisantes. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 septembre 2024• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407364

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 19 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 septembre 2024• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406170

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. B A dirigée contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 8 mai 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant n'ayant fourni aucun élément établissant l'existence de cet arrêté, et le préfet en contestant l'existence, le tribunal a considéré que le recours était dirigé contre un acte inexistant. La décision s'appuie sur les articles L. 614-1 et L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 776-18 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 septembre 2024• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404225

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 14 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la même convention, étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 septembre 2024• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406171

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que l'intéressé n'apportait aucun élément démontrant l'existence de cet arrêté, que le préfet démentait formellement. En application des articles L. 614-1 et R. 776-18 du code de justice administrative, la requête dirigée contre un acte inexistant a été jugée irrecevable.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 septembre 2024• 6ème Chambre (J.U)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416771

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la présence en France de M. C, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait pas d'attaches suffisantes et que son insertion professionnelle était limitée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SPHERANCE (AARPI)

13 septembre 2024• 5e Section - 1re Chambre - OQTF 6 sem.
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401071

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de Corse-du-Sud visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire de Figari à la SAS Lucyl générale et foncière pour un ensemble immobilier. Le préfet invoquait des moyens fondés sur l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, mais le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée, et aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

13 septembre 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410798

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B épouse C d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante ayant déposé sa demande postérieurement à l'introduction de la requête, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 septembre 2024
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401341

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant togolais, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 7 février 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a substitué le fondement légal de la décision de refus, initialement basée sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, par l'article 9 de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996, applicable à sa situation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'acte, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET NDIAYE

13 septembre 2024• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2121978

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de Mme B visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2007 à 2015, d'un montant total de 5 853 731 euros. La requérante contestait la régularité de la procédure de taxation d'office et la fiabilité des preuves utilisées par l'administration, notamment une fiche de synthèse issue de données bancaires suisses. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'administration avait légalement justifié l'existence des avoirs étrangers non déclarés et la méthode de reconstitution des revenus fondée sur l'article 151 du code général des impôts. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET BARRE & ASSOCIES

13 septembre 2024• 5e Section - 4e Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400742

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé provision, a examiné la demande de Mme A, qui imputait au centre hospitalier de Bastia une faute pour n'avoir pas diagnostiqué un pneumothorax lors de son passage aux urgences le 12 février 2021. La juridiction a jugé que la responsabilité de l'hôpital n'était pas sérieusement contestable, en application de l'article R.541-1 du code de justice administrative. Toutefois, le tribunal a limité la provision accordée à la somme de 2 985,85 euros, après déduction de l'indemnité de 5 000 euros déjà versée par l'établissement, estimant que les autres préjudices invoqués par la requérante étaient soit excessifs, soit non justifiés en l'état.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GASQUET-SEATELLI

13 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2108447

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement d'un demandeur prioritaire. Le Tribunal administratif de Paris condamne l'État à verser 3 615 euros à M. B pour les troubles dans ses conditions d'existence, faute de lui avoir proposé un relogement dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 5 avril 2018, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice est évalué pour la période postérieure au 22 novembre 2022, une précédente décision ayant déjà indemnisé la période antérieure.

Avocat : CABINET A7 AVOCAT (SELAS)

12 septembre 2024• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220443

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester la décision du 4 août 2022 par laquelle la commission de médiation de Paris a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social, au motif qu'il n'avait pas fourni les pièces justificatives nécessaires pour caractériser l'urgence. Le tribunal, statuant en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative, a examiné le recours au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a rappelé que la commission doit reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande si le requérant remplit les conditions légales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la décision de la commission est susceptible d'annulation si les éléments fournis par M. A démontrent qu'il remplit ces conditions.

Avocat : CABINET AK AVOCATS (AARPI)

12 septembre 2024• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401070

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'assignation à résidence pris par le préfet de la Haute-Corse. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 432-13 et L. 435-1, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

12 septembre 2024• Magistrat statuant seul
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401820

Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit au séjour pour raisons médicales et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a constaté que le préfet du Calvados avait retiré l'arrêté attaqué le 2 août 2024, rendant les conclusions en annulation et en injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, incluant la demande de frais de justice.

Avocat : CABINET SCELLES

12 septembre 2024• Autres délais-Etrangers-1
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408497

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. La décision du ministre de l'intérieur du 25 mars 2024 a été retirée, rétablissant un capital de neuf points et la validité du permis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET CHANGEUR

12 septembre 2024