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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407848

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 15 avril 2024 par laquelle le préfet du Nord a refusé le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle "étudiant" de Mme B A, ressortissante bolivienne. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 août 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408446

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, sans les détailler dans cet extrait. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 août 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408419

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 7 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 août 2024• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402780

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des risques de traitements inhumains en Italie. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure de remise était régulière et que la situation en Italie ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la décision de remise et l'assignation à résidence ont été jugées légales.

Avocat : SELARL DU PARC CABINET D'AVOCATS

27 août 2024• REFERE
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311862

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une nouvelle expertise médicale concernant la prise en charge de l'enfant D A par les centres hospitaliers de Manosque, du Pays d'Aix et de la Timone à partir de juin 2018. Cette décision fait suite à une demande de M. et Mme A, qui contestent les conclusions d'une précédente expertise réalisée par la commission de conciliation et d'indemnisation (CCI) en 2021. Le juge a estimé que la mesure était utile au vu des contradictions entre le rapport de la CCI et l'avis d'un spécialiste produit par les requérants, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande de dépôt d'un pré-rapport a été rejetée, et les dépens sont réservés.

Avocat : CABINET ACLH

27 août 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403089

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 mai 2024 par laquelle l’établissement public local d’enseignement et de formation professionnelle agricole de Ribecourt a refusé de renouveler le contrat à durée déterminée de Mme C épouse A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les difficultés financières invoquées par la requérante n’étant pas établies avec une gravité suffisante. Il a également écarté le moyen tiré de l’absence d’entretien préalable régulier, considérant que l’entretien informel du 7 mai 2024 n’était pas soumis au formalisme prévu par l’article 45 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986. Enfin, le non-renouvellement a été justifié par l’intérêt du service, face à la baisse d’activité et aux difficultés budgétaires de l’établissement.

Avocat : CABINET SOULE-LANCKRIET

27 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402518

**Tribunal Administratif de Paris** – Ordonnance de référé du 12 juillet 2024 (M. C c/ Ville de Paris et société Fayolle). Le juge des référés fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par M. C, victime d’une chute sur la voie publique lors de travaux, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Il désigne un expert en chirurgie orthopédique pour décrire les lésions et préjudices en lien avec l’accident, en vue d’une éventuelle action indemnitaire. En revanche, il rejette la demande de dépôt d’un pré-rapport, rappelant que l’expert n’y est pas tenu, et rejette les conclusions relatives aux frais d’expertise et à l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET INTER-BARREAUX BARBIER ET ASSOCIES

27 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402937

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur la demande de M. A, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices consécutifs à sa chute sur la voie publique le 13 décembre 2022, qu'il attribue à un défaut d'entretien normal de la voirie par la Ville de Paris. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge estimant la mesure utile pour l'évaluation de l'état de santé du requérant, sans préjuger de la responsabilité de la collectivité. La mission de l'expert inclut notamment la description des lésions, la détermination de la consolidation et l'évaluation des préjudices selon la nomenclature Dintilhac. Les demandes de frais de justice des parties ont été rejetées.

Avocat : CABINET SELARL ANTOINE ALONSO ANTOINE AVOCAT

27 août 2024
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403294

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Chartres affectant Mme B en qualité de gardien brigadier au sein de la cellule nuisances et vidéoverbalisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mutation, prononcée dans l'intérêt du service, n'ayant pas de conséquences suffisamment graves et immédiates sur la situation de l'agent, en l'absence notamment de perte de rémunération démontrée. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET SERY-CHAINEAU AVOCATS

27 août 2024
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200228

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A d’une demande indemnitaire de 40 000 euros dirigée contre la maison départementale des personnes handicapées du Var. Le requérant estimait que les décisions de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées, qui lui avaient refusé une formation en horlogerie, étaient illégales et fautives. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’illégalité des décisions d’orientation professionnelle n’était pas établie, et que le préjudice allégué n’était pas démontré. La décision s’appuie sur les articles L. 5213-1 et suivants du code du travail, ainsi que sur les articles L. 241-6 et suivants du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : CASSEL CABINET

26 août 2024• Aide sociale
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408349

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, a rejeté la requête de Mme A. Le juge a considéré que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie dès lors que la requérante avait été mise en possession d’un récépissé valable jusqu’au 31 octobre 2024, régularisant provisoirement sa situation. En conséquence, la suspension de la décision préfectorale n’a pas été ordonnée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421758

Renouvellement de titre de séjour – Tribunal Administratif de Paris – Ordonnance de référé (art. L. 521-3 CJA). Le juge constate l’urgence et l’utilité de la mesure face à l’impossibilité pour Mme A, ressortissante algérienne, d’obtenir un rendez-vous en préfecture malgré des démarches répétées. Il enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous sous quinze jours pour déposer sa demande de renouvellement de certificat de résidence, sans astreinte. Application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET AEQUAE AVOCATS (SELARL)

26 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421761

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police des 11 et 12 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinquante mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et signées par une autorité compétente. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son signalement pour menace de mort. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

26 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421839

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police des 11 et 12 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinquante mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées, notamment au regard du signalement de l'intéressé pour menace de mort. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

26 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421869

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant somalien, contestant son maintien en rétention administrative ordonné par le préfet de police le 11 août 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et d'examen individuel, ainsi que la violation du principe du contradictoire. Il a jugé que la décision de maintien en rétention était légalement fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère dilatoire de la demande d'asile présentée après le placement en rétention et après un précédent rejet définitif par l'OFPRA et la CNDA.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

26 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421988

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D F A, ressortissant somalien, qui contestait son maintien en rétention administrative décidé par le préfet de police le 14 août 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen individuel. Il a jugé que la décision de maintien en rétention était légalement fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ayant estimé à juste titre que la demande d'asile de l'intéressé visait à faire échec à l'exécution d'une précédente mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

26 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421525

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, assorti d'un refus de délai de départ volontaire et d'une interdiction de circuler de trente-six mois. Le tribunal a rejeté les moyens d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation concernant l'obligation de quitter le territoire, estimant la menace pour l'ordre public établie. En revanche, il a annulé la décision d'interdiction de circuler sur le territoire français, jugeant que la durée de trente-six mois était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au vu des faits contestés et non poursuivis. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

26 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422097

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant malien, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident en qualité de parent d’enfant réfugié. M. A s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 18 novembre 2024, ce dont le tribunal lui a donné acte. La juge des référés a prononcé son admission provisoire à l’aide juridictionnelle mais a rejeté ses demandes de frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La décision applique les articles L.521-1 du code de justice administrative et L.424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 août 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408359

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord du 1er août 2024 prononçant l'expulsion de M. D, ressortissant algérien. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence de menace grave pour l'ordre public n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la condamnation de l'intéressé à 18 ans de réclusion criminelle pour des faits de vol avec arme et tentative de meurtre. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent l'expulsion d'un étranger protégé en cas de condamnation pour crime.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421598

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 8 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CEDH), compte tenu de sa situation personnelle et de son non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions relatives au refus de délai de départ volontaire, à la fixation du pays de destination et à l'interdiction de retour, faute d'illégalité de la décision principale.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

26 août 2024• 8e Section - MESD