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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 780 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 780

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 355

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BLANCEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500164

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de Mme B, une ressortissante étrangère, contre deux arrêtés du préfet de la Vendée. Le premier, du 12 novembre 2024, lui refusait un titre de séjour étudiant, l'obligeait à quitter le territoire et l'astreignait à des obligations de présentation. Le second, du 20 décembre 2024, l'assignait à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

Avocat : PIC-BLANCHARD

4 février 2025• - Etrangers - 15 jours
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500140

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant guinéen ancien mineur confié à l'aide sociale à l'enfance. La juge des référés a retenu l'urgence, caractérisée par l'impossibilité pour le requérant de poursuivre son apprentissage et de travailler, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le préfet d'avoir répondu à la demande de communication des motifs et au regard des conditions posées par l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 février 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402419

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tchadien, contestant le refus d'autorisation de travail sur son récépissé de demande de titre de séjour et la décision implicite de rejet de sa demande de titre. Le requérant invoquait les articles L. 423-22 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a joint les deux requêtes. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 février 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401243

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule les décisions implicites de rejet du préfet de la Marne concernant les demandes de titres de séjour de M. et Mme A, ressortissants serbes. La juridiction retient que ces décisions méconnaissent l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté de leur présence en France (depuis 2011), de la scolarisation de leurs trois enfants nés en France, de leur intégration sociale et professionnelle (emploi en CDI pour M. A). Le tribunal enjoint au préfet de leur délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" avec autorisation de travail sous deux mois, et une autorisation provisoire sous huit jours.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 février 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110439

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SAS Burger King Construction contestant l'arrêté du 8 juin 2021 par lequel le maire de Salon-de-Provence a refusé un permis de construire un restaurant. La société soutenait notamment que cet arrêté constituait un retrait illégal d'un permis tacite obtenu le 18 avril 2021. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que le dossier de demande était incomplet et que la lettre de demande de pièces manquantes, bien que signée par une autorité incompétente, n'avait pas modifié le délai d'instruction, empêchant ainsi la naissance d'un permis tacite. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la légalité du refus de permis de construire.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

4 février 2025• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402177

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de Police du 4 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de signature, estimant que la signature était lisible sur une page de l'acte. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. B ayant pu présenter ses observations lors de sa retenue administrative. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et du droit d'être entendu.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 février 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500089

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A, ressortissant béninois, contestant les arrêtés du préfet de la Marne du 8 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de 12 mois et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut d'examen de sa situation personnelle, en raison de sa relation avec sa compagne. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 613-1, L. 612-10 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 février 2025• Juge unique - Eloignement
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400824

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Calvados de renouveler son certificat de résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968, en raison des nombreuses condamnations pénales de l'intéressé depuis 1984, caractérisant une menace pour l'ordre public. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LE BLANC

4 février 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305672

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SAS Hectare contestant l'arrêté du 19 avril 2023 par lequel le maire de Salon-de-Provence a retiré son permis d'aménager tacite, ainsi que l'arrêté du 15 mai 2023 refusant ce permis. Le tribunal a jugé que le motif de retrait fondé sur le défaut de droit à déposer la demande, lié à la présence de chemins d'exploitation, était infondé, car l'administration ne peut vérifier la validité de l'attestation du pétitionnaire sous réserve du droit des tiers. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté de retrait du 19 avril 2023. Il a également annulé l'arrêté de refus du 15 mai 2023, en application des articles R. 423-1 du code de l'urbanisme et L. 162-1 et L. 162-5 du code rural et de la pêche.

Avocat : BLANCHARD

4 février 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406130

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 octobre 2020 par lequel le maire de la commune des Orres avait refusé de lui délivrer un permis de construire pour la reconstruction d'un garage. Le tribunal a estimé que la requérante ne pouvait pas se prévaloir des dispositions de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme autorisant la reconstruction à l'identique, car le projet présentait des modifications majeures de l'aspect extérieur par rapport au bâtiment d'origine (matériaux, dimensions, toiture). Les autres motifs de refus, fondés sur les articles AU1, AU2 et AU7 du plan local d'urbanisme, n'ont pas été utilement contestés. En conséquence, la demande d'injonction a également été rejetée et Mme B a été condamnée à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

4 février 2025• 4ème Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500101

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer à M. A, ressortissant bangladais, un récépissé valant autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'attente prolongée de plus de dix-huit mois pour la régularisation de sa situation, et la mesure a été jugée utile car le dossier de demande de titre de séjour était complet. La décision s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent à l'administration de remettre un récépissé après enregistrement d'une demande complète.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 février 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500146

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 3 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANCHOT

31 janvier 2025• Eloignement urgent
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500056

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de la Marne rejetant la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'état de handicap de l'épouse du requérant nécessitant son assistance, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

31 janvier 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500108

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par Mme B. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête, faute de décision implicite de rejet née du fait d'un refus d'enregistrement de la demande, et non d'un refus de titre. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

31 janvier 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02256

Avocat : BLANC

31 janvier 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03632

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

30 janvier 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407693

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 7 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant été auditionné et ayant pu présenter ses observations. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire accordée.

Avocat : BLANC

30 janvier 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110110

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

29 janvier 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402647

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant nigérian, prise par le préfet de la Marne. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs du refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 janvier 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402708

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant camerounais. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 janvier 2025• 2ème chambre