1 780 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 780
Décisions totales
383 581
Ordonnances
311 355
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de Mme B, une ressortissante étrangère, contre deux arrêtés du préfet de la Vendée. Le premier, du 12 novembre 2024, lui refusait un titre de séjour étudiant, l'obligeait à quitter le territoire et l'astreignait à des obligations de présentation. Le second, du 20 décembre 2024, l'assignait à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.
Avocat : PIC-BLANCHARD
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant guinéen ancien mineur confié à l'aide sociale à l'enfance. La juge des référés a retenu l'urgence, caractérisée par l'impossibilité pour le requérant de poursuivre son apprentissage et de travailler, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le préfet d'avoir répondu à la demande de communication des motifs et au regard des conditions posées par l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.
Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC