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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 780 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 780

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BLANCEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203907

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402708

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant camerounais. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 janvier 2025• 2ème chambre
« Précédent36373839404142Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500530

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés du préfet du Rhône du 13 janvier 2025 ordonnant leur remise aux autorités croates pour l'examen de leur demande d'asile. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés en droit et que le préfet n'avait pas méconnu les articles 3 et 17 du règlement (UE) n°604/2013 ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour les requérants d'apporter la preuve de défaillances systémiques en Croatie. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, ainsi que des demandes au titre des frais de justice.

Avocat : BLANC

27 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500277

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Savoie du 4 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, le requérant ayant pu présenter ses observations lors de son audition. Il a estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de soustraction à la mesure, et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANC

24 janvier 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00570

Avocat : BLANCHARD;MARQUES

24 janvier 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407385

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), compte tenu de son maintien irrégulier, de la situation irrégulière de sa compagne et de sa condamnation pour usage de faux document. Il a également jugé que sa situation personnelle ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA.

Avocat : BLANC

20 janvier 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407168

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment intenses en France et du maintien irrégulier de l'intéressé. Il a également jugé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, faute pour M. B de remplir les conditions de délivrance d'un titre. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANC

17 janvier 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02063

Avocat : BLANCHOT

17 janvier 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407186

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. F, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de sérieux dans le suivi des formations par le requérant. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. F, au sens de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte présence en France et de l'absence d'attaches familiales sur le territoire.

Avocat : BLANC

17 janvier 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407166

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la communauté de vie avec son épouse, ressortissante italienne, n'était pas établie, ce qui ne permettait pas de lui reconnaître un droit au séjour sur le fondement de l'article L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du même code.

Avocat : BLANC

17 janvier 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301358

Avocat : BLANCHARD

16 janvier 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401246

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

14 janvier 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403541

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

14 janvier 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202949

Avocat : SCP BLANCHET - DELORD - RODRIGUEZ

14 janvier 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403166

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme C épouse A, ressortissante albanaise, dans un délai de sept jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, parent d'enfant malade, avait déposé un dossier complet le 15 octobre 2024 sans obtenir de récépissé, ce qui compromettait la continuité des soins de sa fille. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en application des articles L. 425-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 janvier 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2202949

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018 et 2019, issues d’une rectification fondée sur une reconstitution du chiffre d’affaires de sa SASU Color-Bat. Le tribunal a jugé que M. B, n’ayant pas répondu dans les délais à la proposition de rectification, supportait la charge de prouver le caractère exagéré des impositions. Il a estimé que la méthode de reconstitution par comparaison avec des entreprises similaires n’était pas démontrée comme radicalement viciée ou sommaire par les seuls arguments et pièces (comptes bancaires, factures) fournis par le requérant. La décision s’appuie sur les articles L. 11, L. 57 du livre des procédures fiscales et R. 194-1 du même code.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 janvier 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202387

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre avait fondé cette décision sur un comportement jugé critiquable au regard de ses obligations locatives, en raison d'une dette de loyer de 641 euros. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, même si la dette avait été apurée depuis, et que la décision relevait de l'opportunité prévue à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 21-23 et 21-24 du code civil ont été écartés comme inopérants, et la circulaire du 21 juin 2013 invoquée a été jugée inopposable.

Avocat : BLANC

9 janvier 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02933

Avocat : SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES;GONAND

8 janvier 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403196

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A, née le 24 novembre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car l'absence de titre de séjour privait la fille de la requérante, atteinte de schizophrénie juvénile, de la prise en charge médicale et des aides financières nécessaires, et l'empêchait d'être scolarisée. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 janvier 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406906

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A, ressortissante comorienne confrontée à des difficultés de connexion à la plateforme de l'Administration Numérique des Étrangers en France (ANEF) pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de rendez-vous pour déposer le dossier n'était plus urgente ni utile, la requérante ayant déjà transmis son dossier par courrier. En revanche, il a jugé que la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour, nécessaire pour justifier de la régularité du séjour et autoriser le travail, présentait un caractère d'urgence et d'utilité. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet du Morbihan de délivrer ce récépissé à Mme A dans un délai de quinze jours.

Avocat : BLANCHOT

3 janvier 2025