1 737 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 737
Décisions totales
383 581
Ordonnances
256 618
Avec résumé IA
Avocat : BOISLAVILLE
Avocat : FIDAL BOISGUILLAUME
Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS
Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY
Avocat : BOISSONNET RUBI RAFFIN GIFFO
Avocat : SCP ROUDET - BOISSEAU - LEROY
Avocat : BOISSY AVOCATS
Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT
Avocat : JACQUEZ DUBOIS
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion d'occupants sans droit ni titre installés sur le domaine public de la commune de Bègles (parcelles BN n°36 et n°50). La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'atteinte à l'usage du parc des Berges, des branchements sauvages aux réseaux (eau et électricité) créant un risque d'incendie, et de l'absence de salubrité du campement. La solution retenue est l'injonction de libérer les lieux sous astreinte de 50 euros par personne et par jour de retard, passé un délai de 48 heures. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.
Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. et Mme C, agissant en leur nom et en tant que représentants légaux de leur fils A, contre le centre hospitalier régional universitaire (CHRU) de Nancy. Les requérants contestaient la prise en charge chirurgicale de leur fils en novembre 2020, invoquant des fautes médicales (broches inadaptées, traction prolongée), un défaut d'organisation (retard de soins), un manquement au devoir d'information, et demandaient réparation de divers préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des consorts C, estimant que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que l'information délivrée était conforme aux obligations légales. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique, sans condamner l'hôpital ni faire droit aux demandes indemnitaires.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. A, cadre de santé au centre psychothérapique de Nancy, contestant son exclusion temporaire de trois mois pour comportements inappropriés envers des étudiantes lors de formations et manquement au devoir de réserve. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits de gestes et propos inacceptables était établie par des témoignages circonstanciés, constituant une faute disciplinaire. Il a estimé que la sanction d'exclusion temporaire de trois mois, prévue par les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée.