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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BONNELEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409897

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé le permis de construire tacitement accordé le 31 décembre 2022 par le maire de Morsang-sur-Orge à la société Immobilière 3F pour un ensemble de 35 logements. La juridiction a retenu que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), notamment les articles UVB 7, UVB 8, UVB 9, UVB 10 et UVB 11. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pendant cinq mois pour permettre une éventuelle régularisation, mais la société pétitionnaire a indiqué ne pas pouvoir modifier son projet. La solution s'appuie sur les règles du PLU de Morsang-sur-Orge et les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme.

Avocat : LABONNELIE

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505690

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. B C et Mme A D contre un arrêté du maire de Puylaurens du 16 juillet 2025 les mettant en demeure de réaliser des travaux d'étaiement de voûtes situées sous leur immeuble pour des motifs de sécurité publique. Les requérants contestaient notamment la compétence du maire, arguant que la police des bâtiments menaçant ruine relevait de la communauté de communes, et soutenaient que les voûtes appartenaient au domaine public routier. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à leurs intérêts, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de l'arrêté, le maire étant compétent en l'absence de transfert de cette compétence à l'intercommunalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BONNEL PAUL LOUIS

25 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307983

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la commune de Morigny-Champigny, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2023 fixant les montants des prélèvements pour carence en logements sociaux (130 718,61 € et 13 071,86 €) sur le fondement des articles L. 302-7 et L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a écarté l'exception d'illégalité de l'arrêté de carence du 23 décembre 2020, celui-ci étant devenu définitif après le rejet du recours par un jugement du 15 juin 2023, confirmé en appel. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l'illégalité de l'avis de la commission nationale, postérieur à l'arrêté de carence. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LABONNELIE

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404918

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Dassi Vanni contestant l'exercice du droit de préemption urbain par l'EPF PACA sur un immeuble situé à Marseille. Le tribunal a jugé que la délégation du droit de préemption de la métropole à l'EPF était régulière, le signataire étant compétent et la décision de délégation ayant été transmise au contrôle de légalité. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, d'une insuffisance de motivation et de l'illégalité de la convention d'intervention foncière. La solution retenue est fondée sur les articles L. 213-3 et L. 321-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203455

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Perpignan du 4 mai 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour des travaux de régularisation. Le tribunal a jugé que le mur litigieux, d'une hauteur de 4,5 mètres, constituait une clôture et non un mur de soutènement, et que son occultation totale méconnaissait les dispositions de l'article 11 du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux clôtures en zone inondable. La solution retenue est fondée sur le code de l'urbanisme et le règlement du PLU de Perpignan.

Avocat : BONNEL

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503284

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Brenntag SA, contestant la décision de préemption urbain du 30 janvier 2025 prise par la communauté d'agglomération Saint-Germain Boucles de Seine pour acquérir une parcelle à Sartrouville au prix d'un euro. La société invoquait l'urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'absence de projet d'aménagement au sens des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de la société Brenntag SA a donc été rejetée, et elle a été condamnée à verser 5 000 euros aux défendeurs au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

9 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503285

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Brenntag SA, contestant la décision du maire de Houilles du 21 janvier 2025 d'exercer le droit de préemption urbain sur un bien au prix d'un euro, en refusant la prise en charge des travaux de dépollution. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence, défaut de motivation et absence de projet d'aménagement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

9 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503305

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par plusieurs propriétaires et une association contre six arrêtés préfectoraux du 13 janvier 2025 autorisant l'occupation temporaire de parcelles privées pour des sondages et forages, sur le fondement de la loi du 29 décembre 1892. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les atteintes à la biodiversité et à la qualité des terres agricoles invoquées n'étant pas suffisamment caractérisées pour justifier une suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, méconnaissance de la Charte de l'environnement et du code de l'environnement) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés.

Avocat : CABINET BARATA CHARBONNEL

22 avril 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404786

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de la société Tepac visant à annuler l'arrêté du maire de Limay du 21 novembre 2023 lui refusant un permis d'aménager pour la création de quinze lots. La commune opposait une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a rappelé les règles de délai de recours contentieux, notamment qu'en l'absence de mention des voies et délais de recours dans la notification, le délai raisonnable ne peut excéder un an. Il a jugé que la requête, enregistrée le 7 juin 2024, soit dans le délai d'un an suivant la notification de la décision du 21 novembre 2023, était recevable. La solution retenue est donc le rejet de la fin de non-recevoir, sans se prononcer sur le fond du litige, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative et du principe de sécurité juridique.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

18 avril 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202796

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

21 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209655

Avocat : BARATA CHARBONNEL

9 décembre 2024• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209433

Avocat : BARATA CHARBONNEL

5 décembre 2024• 7ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304290

Avocat : BARATA CHARBONNEL

28 octobre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203077

Avocat : BARATA CHARBONNEL

22 octobre 2024• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203076

Avocat : BARATA CHARBONNEL

22 octobre 2024• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302026

Avocat : BARATA CHARBONNEL

10 octobre 2024• 2ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202280

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine prise par l’établissement public foncier de Nouvelle-Aquitaine. Le requérant s’est ensuite désisté purement et simplement de son action. Par une ordonnance du 20 août 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de la préemption.

Avocat : BARATA CHARBONNEL AVOCATS

20 août 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217157

Avocat : BARATA CHARBONNEL

15 juillet 2024• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2101219

Avocat : LABONNELIE

4 juillet 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203158

Avocat : LABONNELIE

8 avril 2024• 1ère chambre