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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CARAEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00612

Avocat : MONTAZEAU & CARA AVOCATS

21 août 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511981

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 mai 2025 par laquelle la maire de Nantes s'est opposée à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'antennes de téléphonie mobile sur un immeuble. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment au regard de son inaction à présenter un projet alternatif conforme aux règles d'urbanisme. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en particulier ceux tirés de la méconnaissance des articles B 1.2.1 et B 1.2.2 du PLUm et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La demande de Free Mobile a donc été rejetée, ainsi que ses conclusions accessoires.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

1 août 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03411

Avocat : BOCCARA

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300537

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de M. D qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 25 octobre 2022 par la commune d'Urtaca à M. C pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme, avait commencé à courir à compter de l'affichage régulier du permis sur le terrain et était expiré à la date d'enregistrement de la requête. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles L. 151-41, UA 3 et UA 7 du règlement du PLU, n'ont donc pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500960

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur la demande du préfet de Corse, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire d'Alata du 24 décembre 2024 qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de division parcellaire. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (principe de continuité de l'urbanisation en Corse) était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée sur le fondement du troisième alinéa de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 juillet 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400407

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C. Celle-ci, ayant subi des complications après une reconstruction mammaire au centre hospitalier universitaire de Toulouse, souhaitait déterminer l'origine et l'étendue de ses préjudices en vue d'un éventuel litige. Le tribunal a jugé la mesure utile, le CHU ne s'y étant pas opposé, et a précisé la mission de l'expert, notamment pour évaluer la conformité des soins aux règles de l'art. Les conclusions visant à donner acte de protestations ou réserves ont été rejetées, et la charge des frais d'expertise sera fixée ultérieurement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

10 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510570

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société SFR d’une demande de suspension de l’arrêté municipal du 18 avril 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes-relais. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne justifiant pas d’un intérêt public suffisant à une couverture mobile optimale sur la zone concernée. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles R. 111-27 du code de l’urbanisme et du PLUm, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de substitution de motifs présentée par la commune a été écartée comme inopérante.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

9 juillet 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00547

Avocat : BOCCARA

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500814

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel le maire de Biguglia a refusé un permis de construire à la SCI Fanti. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un vice de procédure (absence de procédure contradictoire pour le retrait d'un permis tacite) et d'une erreur de qualification juridique des faits (absence de classement ICPE). Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, les préjudices financiers invoqués étant liés à des choix commerciaux et non à une situation d'extrême nécessité. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

19 juin 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300406

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. B visant à engager la responsabilité du centre hospitalier universitaire (CHU) de Toulouse pour une infection nosocomiale contractée après une opération chirurgicale du pied en juin 2018. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'infection ne présentait pas un caractère nosocomial et que les préjudices invoqués étaient uniquement imputables à l'état antérieur du patient. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui régit la responsabilité des établissements de santé pour les infections nosocomiales. En conséquence, la demande d'indemnisation de M. B a été intégralement rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

18 juin 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01689

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANTS

13 juin 2025• 4ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200713

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Sixbap, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. La société avait acquis un hôtel-restaurant à Ajaccio dans le but de le revendre après travaux de restructuration en lots commerciaux et d'habitation. Le tribunal a jugé que l'inexploitation de l'immeuble n'était pas indépendante de la volonté de la société, car elle résultait de son projet de revente, et a donc refusé l'application de l'exonération prévue au I de l'article 1389 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 juin 2025• Magistrat statuant seul
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00705

Avocat : ALPAVOCAT;CARADEUX CONSULTANTS

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508136

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par la société ELS contre la délibération du 10 mars 2025 du conseil municipal de Saint-Brévin-les-Pins et la décision du 21 mars 2025 de la maire résiliant le sous-traité d'exploitation de la plage lot n°4. La société invoquait l'urgence, notamment l'atteinte à la continuité du service public des bains de mer et la cessation imminente de son activité, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des décisions pour défaut de motivation et irrégularité de la procédure de résiliation. La commune a contesté l'urgence, arguant que la société ne payait plus la redevance et qu'un nouvel exploitant était désigné pour juillet 2025, et a défendu la régularité de la procédure. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, en application de l'article

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

28 mai 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00857

Avocat : MONTAZEAU & CARA AVOCATS

20 mai 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00935

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS;CARADEUX CONSULTANTS

13 mai 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500269

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune d'Arromanches-les-Bains. La commune sollicitait une expertise pour décrire les désordres affectant les portillons de sécurité et d'accès de son musée, à la suite de travaux d'extension et de réfection. Le tribunal a estimé que les dysfonctionnements constatés, susceptibles de rendre l'ouvrage impropre à sa destination, justifiaient cette mesure d'instruction. Il a donc désigné un expert avec une mission complète visant à décrire les désordres, en déterminer les causes, et chiffrer le coût des travaux de remise en état.

Avocat : SELARL CARATINI LE MASLE LAMY MOUCHENOTTE LEMAIRE

9 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506444

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune de la Plaine-sur-mer d'une demande d'expulsion d'occupants sans droit ni titre stationnant illicitement sur son domaine public. La commune invoquait une atteinte grave à la tranquillité publique et des troubles à l'ordre public. En cours d'instance, la commune a informé le tribunal du départ volontaire des occupants, rendant la demande d'expulsion sans objet. Par une ordonnance du 7 mai 2025, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

7 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207380

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, salariée protégée, contestant les décisions ayant autorisé son licenciement économique par la société SDGH HOLIDAY INN PARIS ROISSY. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, une erreur d'appréciation sur le motif économique, un défaut de contrôle de l'obligation de reclassement et une discrimination syndicale. La ministre du travail, après avoir annulé la première décision de l'inspectrice du travail, a autorisé le licenciement par une nouvelle décision du 28 mars 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code du travail.

Avocat : CABINET CARAVAGE AVOCATS

5 mai 2025• 9ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408532

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A contestant le permis de construire délivré par la maire de Nantes à la SCCV Nantes Hauts-Pavés pour un ensemble immobilier de 41 logements. La requérante invoquait de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance de plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces moyens comme non fondés, considérant que le projet respectait les règles d'implantation, de gabarit, d'insertion et de sécurité applicables. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux a été rejetée, et Mme A a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Nantes et 1 500 euros à la SCCV au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

29 avril 2025• 1ère Chambre