4 466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
4 466
Décisions totales
383 581
Ordonnances
257 518
Avec résumé IA
Avocat : CASTAGNINO
Avocat : TOUCAS
Avocat : MANDICAS
Avocat : CASSEL
Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)
Avocat : LEGRAND-CASTELLON
Avocat : JEAN-MARIE CASSÉUS
Avocat : SELAFA CABINET CASSEL
Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS
Avocat : CABINET CASADEI-JUNG
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le Fonds de garantie des victimes d'actes de terrorisme et d'autres infractions (FGTI) d'une demande de condamnation du département de Maine-et-Loire à lui verser 23 600 euros. Le département ayant procédé au règlement de cette somme en cours d'instance, le tribunal a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions indemnitaires de la requête. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a fait droit à la demande du FGTI au titre des frais de justice en condamnant le département à lui verser 1 200 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne une requête en excès de pouvoir de Mme A B contestant son placement à la retraite d'office pour invalidité par le centre hospitalier de Saint-Nazaire. Le tribunal constate que cette requête est un double d'une autre requête déjà enregistrée sous le numéro 2318213. En application des règles de procédure, il ordonne la radiation de la requête n° 2318214 du registre du greffe pour qu'elle soit jointe à la requête n° 2318213, sans se prononcer sur le fond.
Suspension de licenciement pour insuffisance professionnelle. Tribunal administratif de Rennes, juge des référés. Rejet de la demande de suspension faute d'urgence établie, malgré les allégations de précarité et d'absence de documents. Application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CASSEL
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’une requête contestant la décision implicite de la Ville de Paris de mettre fin au versement de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 10 points majorés à compter de février 2022, et demandant réparation de ses préjudices. Par un acte enregistré le 20 mars 2024, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête, la Ville de Paris ne s’y étant pas opposée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 août 2024, mettant ainsi fin à l’instance.
Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES DE PRITTWITZ - AARPI
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un titre exécutoire émis par le centre hospitalier le Secq de Crépy pour un montant de 5 059,79 euros. En cours d’instance, l’hôpital a retiré ce titre de recettes, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En application de l’article L. 761-1 du même code, il a condamné le centre hospitalier à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.