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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

192 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

192

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CAZINEffacer tout
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01307

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

18 mars 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00614

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

18 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402532

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B D contestant le permis de construire délivré le 18 août 2023 par le maire de Morsang-sur-Orge à la société HM Consulting pour un immeuble de cinq logements et un local à usage de bureaux. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance des articles UP 6, UP 10 et UP 12 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). La commune a soulevé une fin de non-recevoir tirée du défaut de notification du recours contentieux. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner le fond, en application des articles R. 600-1 et R. 600-2 du code de l'urbanisme, faute pour le requérant d'avoir justifié de la notification de son recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire du permis.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

18 mars 2025• 9ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204269

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi de questions préjudicielles par le tribunal judiciaire d'Aix-en-Provence, devait déterminer si la délibération du conseil municipal de Martigues du 13 avril 2015 créait un droit pour la SAS Compagnie des criques et calanques à obtenir un avenant prorogeant le délai de livraison de son projet immobilier. La société requérante soutenait que cette délibération imposait au maire de signer l'avenant et que son refus était fautif, engageant la responsabilité de la commune. La commune de Martigues opposait que la délibération était entachée de fraude, car les travaux n'avaient pas débuté, et que le maire n'était donc pas tenu de l'exécuter. Le tribunal a tranché en faveur de la commune, jugeant que la délibération, obtenue par manœuvre frauduleuse, ne pouvait créer aucun droit au profit de la société, et que le refus du maire n'était pas fautif. Cette solution s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

18 mars 2025• 10eme Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301275

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de l'Association Blanc Mesnil Sport Judo visant à obtenir la communication de plusieurs documents relatifs à l'attribution et à l'occupation des salles municipales. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel concernant les plannings des saisons 2021-2022 et 2022-2023, déjà communiqués. Pour le surplus, il a rejeté la requête, estimant que les autres documents sollicités (critères d'attribution, document de mise à disposition, relevés des gardiens) n'existaient pas ou n'étaient pas conservés par la commune, et que l'association n'apportait pas la preuve de leur existence. La décision s'appuie sur les articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

14 mars 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312693

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a rejeté la requête de la SARL Pamier. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du 19 juillet 2023 par lequel le maire du Blanc-Mesnil avait refusé son permis de démolir un bâtiment tertiaire et un restaurant, situés à proximité du cimetière communal. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir de la commune, faute pour elle d'établir la date de notification de l'arrêté. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de l'erreur d'appréciation, en application des articles L. 2223-5 du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société requérante.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

13 mars 2025• 2ème chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02108

Avocat : S.C.P.F. ROCHETEAU ET C. UZAN-SARANO;SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES;LAYMOND

4 mars 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202730

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête du syndicat Fédération autonome de la fonction publique territoriale du Grand Avignon. Le syndicat contestait l'arrêté du 29 avril 2022 promouvant un agent au grade d'attaché hors classe et la délibération du 30 mars 2022 modifiant le tableau des effectifs. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre la délibération, car introduites après l'expiration du délai de recours de deux mois. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté de promotion ne méconnaissait pas les dispositions du décret n° 87-1099 du 30 décembre 1987 portant statut particulier des attachés territoriaux.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

27 février 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205763

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SAS BC IMMO contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Dampmart pour la surélévation d’un garage. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’illégalité de l’article UB 3 du plan local d’urbanisme, estimant que la règle limitant le nombre de logements par accès était légale et que le projet, qui prévoyait un accès unique pour trois lots, la méconnaissait. Il a également rejeté les autres moyens, dont celui relatif à la procédure de retrait d’un permis tacite, que la société avait abandonné. La décision s’appuie sur le code de l’urbanisme et confirme le refus de permis de construire.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

21 février 2025• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500217

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 novembre 2024 par laquelle l'Agence Régionale de Santé Grand Est a refusé à la société La Clinique François 1er Louis Pasteur l'autorisation d'exercer la chirurgie sur son site. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières de la société requérante ne résultant pas directement de la décision contestée et l'activité de chirurgie pouvant se poursuivre via un groupement de coopération sanitaire. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

7 février 2025
TA95Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500552

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 18 novembre 2024 par laquelle le président du conseil départemental du Val-d'Oise a retiré l'agrément d'assistante familiale de Mme B. Le juge a reconnu l'urgence, car la décision prive la requérante de son activité professionnelle et de ses revenus après 19 ans d'exercice, sans que l'intérêt public lié à la protection des enfants ne s'oppose à une suspension provisoire. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision de retrait d'agrément, en attendant le jugement au fond sur sa légalité. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

31 janvier 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209276

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, agent territorial de la commune de Vanves, qui demandait l'annulation de son compte rendu d'entretien professionnel pour 2021. Le requérant invoquait des irrégularités de procédure (absence de transmission de sa fiche de poste) et des erreurs d'appréciation, ainsi qu'un défaut d'appréciation générale littérale sur le document. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles 4, 5 et 6 du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014 relatif à l'appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

30 janvier 2025• 3ème Chambre (J.U.)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2212362

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, agent contractuel de la commune du Blanc-Mesnil, contestant son licenciement intervenu à l'issue de sa période d'essai. Le tribunal a jugé que la procédure de licenciement était régulière, l'agent ayant bénéficié d'un entretien préalable et de la possibilité de se faire assister, conformément à l'article 4 du décret n° 88-145 du 15 février 1988. Il a également estimé que la décision de mettre fin au contrat n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de détournement de pouvoir. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. A, fondées sur l'absence de cause réelle et sérieuse de son licenciement, ont été rejetées.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

21 janvier 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115689

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'usage abusif de contrats à durée déterminée par la commune du Plessis-Robinson sur une période de 25 ans. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire était sans objet, car la requête relevait du plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que le recours aux CDD n'était pas abusif au regard des circonstances, notamment des transferts de responsabilité et de la nature des fonctions exercées. La solution s’appuie sur la directive 1999/70/CE et la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

16 janvier 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208412

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête du syndicat des copropriétaires du Grand Arbre et d'autres requérants visant à annuler un permis de construire délivré par le maire du Plessis-Robinson à la société Kaufman and Broad Développement. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté du 17 décembre 2021 et des décisions rejetant leurs recours gracieux, en invoquant notamment l'insuffisance du dossier de demande de permis de construire au regard des articles R. 431-8 et suivants du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, relatifs à l'insuffisance de la notice architecturale et des documents graphiques, ainsi qu'à la méconnaissance des règles de hauteur du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité du permis de construire, sans faire droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

14 janvier 2025• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307223

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SCI AB Investissements contre l'arrêté de préemption du maire du Blanc-Mesnil. La société requérante invoquait une insuffisance de motivation et l'absence de réalité d'un projet d'aménagement, en se fondant sur les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que la décision de préemption, qui se référait à une délibération définissant un cadre d'actions, était suffisamment motivée et justifiait d'un projet d'aménagement réel répondant à l'intérêt général. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

9 janvier 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2214273

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B contestant son changement d'affectation, prononcé par le maire du Blanc-Mesnil le 2 mai 2022, du service séniors au service de la propreté urbaine. Le tribunal a jugé que cette mesure constituait une simple mesure d'ordre intérieur, car elle modifiait ses tâches sans porter atteinte à ses droits statutaires, à sa rémunération ou à ses responsabilités, et ne traduisait ni une discrimination ni une sanction. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir a été déclaré irrecevable. Cette solution s'appuie sur la jurisprudence relative aux mesures d'ordre intérieur et sur l'article 3 du décret du 22 décembre 2006.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

9 janvier 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107166

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

19 décembre 2024• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409824

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

6 décembre 2024
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2110047

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

5 décembre 2024• 5ème chambre, JU