586 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
586
Décisions totales
383 581
Ordonnances
248 371
Avec résumé IA
Avocat : CHARLES
Avocat : LAGIER CHARLES
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 30 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a rappelé que ce droit implique que l'autorité préfectorale mette l'intéressé à même de présenter ses observations avant la décision, mais a jugé que M. B n'avait pas démontré en quoi il aurait été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents susceptibles d'influer sur le contenu de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau dans la Creuse. Les associations requérantes invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-10 du code de l'environnement et de la convention de Berne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les associations ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à l'intérêt public de sauvegarde de l'espèce. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 14 juin 2024 autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau en Corrèze. Les associations requérantes invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard de l'article L. 424-10 du code de l'environnement et de la procédure de participation du public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les associations ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à l'intérêt public de protection de l'espèce. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Avocat : SCP BEZIZ-CLEON - CHARLEMAGNE
Avocat : SCP JEAN-CHARLES SEYVE - MATTHIEU SEYVE & LAETITIA LORRAIN
Avocat : SELARL NEVEU, CHARLES ET ASSOCIÉS
Avocat : CABINET CHARLES LECURIEUX-CLERVILLE
Avocat : NEVEU- CHARLES & ASSOCIES
Avocat : DELACHARLERIE