21 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
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Décisions totales
383 581
Ordonnances
240 923
Avec résumé IA
Avocat : MALTERRE - CHAUVELIER
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par des propriétaires indivis de parcelles boisées endommagées par un incendie survenu le 30 décembre 2016, qu'ils attribuent à un écobuage réalisé deux jours plus tôt par la commission syndicale de la Baronnie des Angles. Les requérants demandaient la condamnation de cette commission syndicale à leur verser 26 616 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'écobuage litigieux, réalisé pour la gestion de biens indivis entre communes, ne constituait pas un travail public, rendant la juridiction administrative incompétente pour en connaître. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5222-1 et L. 5222-2 du code général des collectivités territoriales.
Avocat : SELARL MALTERRE - CHAUVELIER
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la commune d’Auterrive d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes des désordres affectant une fontaine réalisée dans le cadre d’un marché public de rénovation du centre du village. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant qu’elle était utile et se rattachait à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative. La mission de l’expert a été fixée pour identifier les causes des désordres, évaluer les préjudices et chiffrer les travaux de réparation. Le juge a également rappelé qu’il ne lui appartient pas, à ce stade, de se prononcer sur la charge des dépens.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B contestant le rejet implicite de son recours contre la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) refusant sa demande de subvention "MaPrimeRénov'" pour des travaux d'isolation. Le tribunal a jugé que les travaux avaient été réalisés le 2 août 2021, soit avant le dépôt de la demande finalisée le 14 juin 2022, ce qui est contraire à l'article 2 du décret n°2020-26 du 14 janvier 2020. Aucune des dérogations prévues par ce texte ne s'appliquait, et le requérant n'a pas justifié de l'attribution antérieure d'une somme de 1 750 euros. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.