1 071 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 071
Décisions totales
383 581
Ordonnances
264 817
Avec résumé IA
Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE
Avocat : MARICOURT
Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR
Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES
Avocat : COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE
Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la Commission des locataires et des familles d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler l’élection d’un membre de la Commission d’attribution des logements de Grand Lyon Habitat. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de Grand Lyon Habitat tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Avocat : COURTIN
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Cornebarrieu de lui délivrer un certificat de permis de construire tacite. En cours d’instance, la commune a confirmé que M. A était bien titulaire du permis modificatif sollicité depuis le 27 juillet 2023, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Par ordonnance du 28 août 2024, le président de la 3ème chambre a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. A tendant à la condamnation de la commune aux frais de l’instance, présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet implicite du recours gracieux de M. A, qui sollicitait la restitution d’au moins un point de son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’impact professionnel et familial allégué, en raison du comportement dangereux du requérant, auteur de nombreuses infractions routières sur une courte période. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée et à un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme D, acquéreur évincé, contestant la délibération du 3 juin 2024 par laquelle la commune d'Ornolac-Ussat-Les-Bains a exercé son droit de préemption sur plusieurs parcelles. La requérante invoquait l'urgence, présumée en matière de préemption, et un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et irrégularité de la déclaration d'intention d'aliéner (DIA). La commune a opposé l'irrégularité de la DIA, soutenant que celle-ci empêchait la requérante de justifier d'un intérêt légitime et que l'urgence n'était pas établie. Le tribunal a examiné les conditions de l'urgence et du doute sérieux, en application des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme, sans que la solution retenue soit explicitée dans l'extrait fourni.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le solde de points du permis de conduire de M. B était de douze points et qu'aucune infraction récente n'était mentionnée. Dès lors, les conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur et à la restitution du permis étaient devenues sans objet. Les conclusions indemnitaires visant au remboursement de stages de sensibilisation ont été rejetées comme irrecevables, le juge des référés ne pouvant statuer au principal. Enfin, les frais d'instance ont été refusés, l'État n'étant pas la partie perdante.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté de péril ordinaire du maire d'Entraigues-Sur-La-Sorgue du 17 juin 2024. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, d'une erreur de droit ou d'un détournement de procédure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société JPV Bâtiment d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par la paierie régionale de Normandie pour des pénalités de retard. La région Normandie a conclu au non-lieu à statuer. Faute pour la société requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 2 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.
Avocat : SCP BALI COURQUIN JOLLY PICARD
Avocat : LECOURT
Avocat : SELARL LACOUR AVOCATS