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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

538 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

538

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DEMEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413152

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas démontré avoir effectué de nouvelles démarches après la suppression de son dossier en novembre 2024 et qu'elle se maintenait irrégulièrement sur le territoire malgré trois mesures d'éloignement. La décision rappelle que l'urgence est présumée pour les renouvellements de titres, mais que pour une première demande, des circonstances particulières doivent être justifiées, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

Avocat : DEME

31 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500449

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B, titulaire d’un titre de séjour « passeport talent » arrivant à expiration, afin d’enjoindre à la préfète de l’Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requérante s’est désistée de son instance en cours de procédure. Par ordonnance du 31 janvier 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans statuer sur le fond. Aucune mesure d’urgence n’a donc été ordonnée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEME

31 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500401

Le Tribunal administratif de Lyon a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. A, un ressortissant guinéen. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de sept jours. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEME

29 janvier 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205481

Avocat : DEMES AVOCATS

28 janvier 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403110

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. C, ressortissant algérien, contre le refus de la préfète du Rhône d’autoriser le regroupement familial pour son petit-fils. Le requérant invoquait une erreur de droit au regard de l’article 4 de l’accord franco-algérien et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que M. C ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes, condition essentielle pour le regroupement familial, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DEME

28 janvier 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500386

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant guatémaltèque. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite, car le refus implicite entraînait la suspension du contrat de travail de l'intéressé, et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision au regard de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de délivrer à M. B une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : DEME

28 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413155

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A D épouse A C d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a convoqué l'intéressée le 28 février 2025, rendant sans objet la demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEME

24 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413154

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A C d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a convoqué l'intéressé le 28 février 2025, rendant sans objet la demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A C au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEME

24 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406845

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, que le moyen d'erreur de droit était imprécis, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée, compte tenu de sa situation familiale et de l'absence d'intégration démontrée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEME

24 janvier 2025• 7ème Chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02843

Avocat : SELARL DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE - AVOCATS

22 janvier 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500600

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande de suspension d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour, formée par un ressortissant angolais sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement, sa demande ayant été présentée après l'expiration de son titre. Il n'a pas été démontré de conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle ou personnelle. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : DEME

21 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500247

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré à la requérante un titre de séjour valable jusqu'en 2035 et une attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, la décision contestée ayant perdu son objet. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DEME

21 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413056

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B, qui sollicitait une injonction à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave avéré, la mesure sollicitée se heurte à l'existence de cette décision implicite, que le requérant peut contester par un référé suspension.

Avocat : DEME

17 janvier 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401354

Avocat : DEMES AVOCATS

16 janvier 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400573

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui demandait l’annulation du refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence « vie privée et familiale » en tant que parent d’un enfant français. Le tribunal a estimé que les pièces produites ne suffisaient pas à établir que M. B contribuait effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant à la date de la décision, et a donc écarté la méconnaissance de l’article 6-4 de l’accord franco-algérien. Il a également jugé que la décision n’était entachée ni d’erreur manifeste d’appréciation, ni d’une violation de l’intérêt supérieur de l’enfant au sens de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : DEME

14 janvier 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413027

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à Mme B, ressortissante tunisienne, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, dont le visa valant titre de séjour a expiré le 5 janvier 2025, justifiait d'une situation d'urgence présumée en raison du risque de perte de son emploi et de son maintien en situation irrégulière. Le tribunal a considéré que l'administration était tenue de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable pour enregistrer sa demande, et a accordé un délai de quinze jours pour la fixation du rendez-vous, sans astreinte. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : DEME

13 janvier 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202634

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A d’une demande indemnitaire pour une chute sur une plaque d’égout survenue le 12 février 2016 à Bandol, engageant la responsabilité de la commune pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. La requérante soutenait que la plaque, glissante et souillée d’huile, présentait une déclivité non signalée. Le tribunal a jugé que si la matérialité de la chute était établie, il n’était pas démontré que l’état de la plaque excédait les difficultés normales attendues par un usager prudent par temps de pluie, et a donc rejeté la requête. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 412-34 et R. 412-35 du code de la route relatifs aux obligations des piétons.

Avocat : DEMES AVOCATS

9 janvier 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412161

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 mai 2024 par laquelle la préfète de l'Ain a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne pouvant être regardée comme sollicitant un renouvellement mais une première délivrance de titre, et ne justifiant pas de circonstances particulières. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 441-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEME

9 janvier 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408679

Avocat : SCP DEMES AVOCATS

9 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412551

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante congolaise pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, le titre de séjour de l'intéressée ayant expiré, la plaçant en situation irrégulière et menaçant son contrat d'apprentissage. Il a estimé que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, ordonnant à l'administration de proposer un rendez-vous sous quinze jours. L'État a également été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, sans toutefois prononcer d'astreinte.

Avocat : DEME

7 janvier 2025