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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 945 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 945

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2607050

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... A... contestant le second renouvellement de son assignation à résidence dans le Maine-et-Loire. Le requérant, ressortissant tchadien sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français, soutenait une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 18 mars 2026 était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

1 juin 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605245

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant malgache, dirigées contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire, et contre un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux des études, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas disproportionnée et que l'assignation à résidence était justifiée par un risque de fuite, sans erreur manifeste d'appréciation.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DONAZAR

1 juin 2026• - Etrangers - 15 jours
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507841

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B..., estimant qu’aucun des moyens soulevés (contradiction de motifs, dénaturation, méconnaissance de l’article 6-1 de la CEDH) n’est sérieux. La décision confirme le rejet de sa demande de titre de séjour pour irrecevabilité, faute de présentation personnelle en préfecture. Cette ordonnance clôt définitivement le litige sans examen au fond.

Avocat : SCP DOUMIC-SEILLER

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507841.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509363

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance rejetant sa demande d’hébergement d’urgence et d’allocation pour demandeur d’asile. Le moyen unique de dénaturation, tiré de l’absence d’urgence particulière, est jugé insuffisant pour permettre l’admission. Cette décision confirme le rejet de la requête en référé-liberté.

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509363.20260409• 2ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405746

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de court séjour en France. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 12 février 2024, dûment motivée, s'était substituée à la décision implicite initialement contestée, rendant irrecevable le moyen tiré de l'insuffisance de motivation. Il a estimé que l'administration avait légalement justifié son refus en relevant un risque de non-retour au pays d'origine, au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ALEXIS TORDO

8 avril 2026• 9ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498897

Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS;AARPI ANDOTTE AVOCATS

8 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:498897.20260408• 4ème et 1ère chambres réunies
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606836

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de Mme B... visant à modifier une précédente ordonnance pour enjoindre au préfet de lui délivrer une nouvelle autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la perte d'emploi de la requérante ne constitue pas un "élément nouveau" au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative et que sa demande, équivalant à une nouvelle requête en référé, est manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KADDOURI

8 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605781

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a constaté que le requérant était placé en rétention administrative à Nîmes. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement. Il a en conséquence ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nîmes, juridiction territorialement compétente.

Avocat : ABDOU

7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609804

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande d'injonction en référé visant à obtenir la communication d'un rapport d'évaluation sociale concernant des enfants. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de refus, intervenue après un mois de silence de l'administration conformément aux articles R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l'administration. Il relève également que les requérants ne justifient pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ni d'un péril grave qui permettrait de contourner ce refus implicite.

Avocat : DOUMI

7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504630

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler la décision de la Ville de Paris de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée. Le juge rappelle qu'un agent en CDD n'a pas de droit au renouvellement, mais que l'administration doit agir dans l'intérêt du service, ce qui peut inclure des considérations sur la manière de servir. Il écarte les moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, absence d'entretien préalable et de communication du dossier), estimant que la décision contestée n'avait pas le caractère d'une sanction disciplinaire et que les procédures spécifiques à celle-ci ne s'appliquaient donc pas. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

7 avril 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604400

**Sujet principal** : Demande d'injonction adressée au préfet des Hauts-de-Seine pour qu'il fixe un rendez-vous à une ressortissante iranienne en vue du dépôt de sa demande de titre de séjour et de la délivrance d'un récépissé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés a admis la recevabilité de la requête et a accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Il a examiné la demande au fond sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en rappelant les principes applicables : l'administration doit procéder à l'enregistrement de la demande dans un délai raisonnable, et un dysfonctionnement répété de la plateforme en ligne peut justifier une injonction du juge si l'urgence est caractérisée par une incidence immédiate sur la situation de l'intéressée (maintien sur le territoire, emploi). **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"), article 20 de la loi du 10 juillet 1991

Avocat : CABINET DANIEL TOSTADO

7 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604516

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de police de Paris pour enregistrer une décision judiciaire sur le relevé d'information intégral du requérant, nécessaire à la revalidation de son permis de conduire. La juridiction constate que l'administration a procédé à cet enregistrement après l'introduction de la requête, ce qui prive la demande de son objet. En conséquence, elle se déclare sans lieu de statuer sur l'injonction et rejette la demande de condamnation aux dépens.

Avocat : DOUMI

7 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605411

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous au requérant pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant qu'un délai de traitement de plus de 18 mois était anormal et maintenait l'étranger dans une situation de précarité administrative grave. La décision s'appuie sur les obligations de l'administration de traiter les demandes dans un délai raisonnable, telles que déduites du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REDON

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606591

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant, qui vit en France depuis 2006 mais n'a déposé sa demande qu'en 2025, ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une injonction, notamment au regard de l'absence de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'obtenir rapidement un rendez-vous. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARDOT

7 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532190

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que tous les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure et violation de l'article 3 de la CEDH) sont manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.

Avocat : DOOKHY

7 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605724

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé d’un rejet implicite de délivrance d’un duplicata de carte de résident. La requête est jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie de la requête principale en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge applique la procédure de rejet prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

7 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312910

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une fonctionnaire de La Poste contestant son affectation. Le tribunal a jugé que la décision litigieuse, qui mettait fin à sa situation de réorientation professionnelle, constituait une simple mesure d'ordre intérieur, car elle ne portait pas atteinte à ses droits statutaires, à son grade ou à sa rémunération. Par conséquent, cette mesure était insusceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : GOUEDO

7 avril 2026• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524424

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requérante concernant l'annulation du refus de titre de voyage et l'injonction d'en délivrer un, constatant que ce titre lui avait été accordé après l'introduction du recours. La juridiction a néanmoins condamné l'Etat à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais exposés et non couverts par l'aide juridictionnelle, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KADOCH

3 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504881

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'existence de liens personnels et familiaux suffisants au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi ont également été annulées.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601850

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du préfet de la Haute-Garonne visant à expulser Mme D... A... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge des référés a estimé que le préfet ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en raison d'un délai de plus de trois mois entre la mise en demeure et la saisine du tribunal. La juridiction a également considéré que l'expulsion, au regard de la situation médicale grave d'un enfant et de la scolarisation des autres, porterait une atteinte disproportionnée aux droits de l'intéressée et de sa famille.

Avocat : MACHADO TORRES

3 avril 2026