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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 257

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOREffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403600

Avocat : COJOCARU Dorina

2 septembre 2024
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401537

Le Tribunal Administratif de Pau a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète des Landes. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : DORE

28 août 2024
TA20Ordonnance
« Précédent36373839404142Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201136

Mutation fonctionnaire ministère intérieur – Désistement – Tribunal Administratif de Bastia – Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du CJA. Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui accorder une mutation. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté et il est donné acte de ce désistement. Les conclusions du ministre présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DOREAN

20 août 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405572

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. Constatant que l’aide juridictionnelle totale avait déjà été accordée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’aide provisoire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. A, sous réserve de sa renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : DORE

14 août 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411284

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 30 mai 2024 par laquelle la préfète de la Mayenne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A B, ressortissante comorienne, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de son absence de ressources et de son comportement. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOREAU

14 août 2024
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203600

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, détenu, d'une demande de provision de 510,64 euros pour un complément de rémunération lié à son travail en détention de janvier à avril 2022. Le tribunal a constaté que la requête au fond de M. B, portant sur la même créance, avait déjà été rejetée par une ordonnance du 13 août 2024. En conséquence, la demande de provision a perdu son objet et il n'y a plus lieu d'y statuer, les conclusions accessoires fondées sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 étant également rejetées.

Avocat : DORMIEU

13 août 2024
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203601

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, détenu, d'une demande de provision de 191,85 euros pour un complément de rémunération au titre de son travail en détention en mars et avril 2022. Le tribunal a constaté que la requête au fond de M. B avait déjà été rejetée par une ordonnance du 12 août 2024. En conséquence, il a estimé que les conclusions provisionnelles étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : DORMIEU

13 août 2024
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203767

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a été saisi par M. B d'une demande de provision de 458,30 euros pour un complément de rémunération lié à son travail en détention. La requête a été rejetée car le tribunal avait déjà statué au fond sur cette même créance, la rendant non sérieusement contestable. En conséquence, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de provision. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'aide juridictionnelle ont également été rejetées.

Avocat : DORMIEU

13 août 2024
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203768

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a été saisi par M. B d'une demande de provision de 827,39 euros pour des arriérés de salaire liés à son travail en détention. Le tribunal a constaté que la requête au fond du requérant, portant sur le même objet, avait déjà été rejetée par une ordonnance du 12 août 2024. En conséquence, les conclusions provisionnelles fondées sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative ont perdu leur objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont également été rejetées.

Avocat : DORMIEU

13 août 2024
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203776

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par un détenu réclamant une provision de 794,53 euros pour un complément de rémunération au titre de son travail en détention. La juridiction a constaté que l'administration pénitentiaire avait versé la somme due en cours d'instance, rendant la demande de provision sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande principale et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DORMIEU

13 août 2024
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300583

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de provision de M. A, visant à obtenir un complément de rémunération pour un travail effectué en détention en 2018, avait perdu son objet. Cette perte d'objet résulte du rejet préalable de sa requête au fond par une ordonnance du même tribunal. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DORMIEU

13 août 2024
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301220

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir une provision de 37,94 euros correspondant à un complément de salaire pour son travail au centre pénitentiaire de Beauvais en juillet 2021. Le tribunal a rejeté l'argument de l'administration selon lequel une proposition transactionnelle rendrait la créance contestable, estimant que cette proposition, inférieure au montant réclamé, ne remettait pas en cause le caractère non sérieusement contestable de l'obligation de payer le salaire légalement dû. La solution retenue est que la créance de M. B n'est pas sérieusement contestable, le juge appliquant les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale relatifs à la rémunération des personnes détenues, ainsi que les dispositions du code de la sécurité sociale sur les cotisations.

Avocat : DORMIEU

13 août 2024
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301696

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de M. B, qui réclamait 23,12 euros pour un complément de salaire dû au titre d'un travail en détention en mars 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié de la date de dépôt de sa réclamation préalable auprès de l'administration, condition nécessaire pour saisir le juge. En conséquence, le tribunal a également prononcé le retrait de l'aide juridictionnelle accordée à M. B, en application des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DORMIEU

13 août 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200301

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait le versement d’un complément de rémunération pour son travail en détention et une indemnisation pour préjudice moral. La demande pécuniaire a été jugée irrecevable car l’administration avait déjà proposé une somme supérieure à celle réclamée. Les conclusions relatives au préjudice moral ont été rejetées comme manifestement infondées, faute d’éléments suffisants pour établir un préjudice distinct. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, 4° et 7° du code de justice administrative.

Avocat : DORMIEU

13 août 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203616

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait le versement d’un complément de rémunération pour son travail en prison et une indemnisation pour préjudice moral. Concernant la demande de salaire, le juge a constaté que l’administration y avait déjà fait droit avant l’introduction du recours, rendant les conclusions irrecevables. La demande d’indemnisation pour préjudice moral a été rejetée car elle n’était assortie d’aucune précision personnelle permettant d’en apprécier le bien-fondé. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, 4° et 7°, et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : DORMIEU

13 août 2024
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302385

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, qui demandait une provision de 1 535,06 euros pour un complément de rémunération lié à son emploi au centre pénitentiaire de Laon. Le tribunal a jugé la demande irrecevable car, avant l’introduction de la requête, l’administration avait déjà proposé et M. B avait accepté une indemnisation supérieure pour ces arriérés de salaire. En application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative, l’absence de décision de rejet sur cette demande préalable rend le recours irrecevable. Le tribunal a également rappelé que l’acceptation de cette offre n’empêchait pas M. B de contester séparément le rejet de sa demande d’indemnisation pour préjudice moral.

Avocat : DORMIEU

12 août 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203617

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait le versement d’un complément de rémunération pour ses activités professionnelles en détention (mars-avril 2022) et une indemnisation pour préjudice moral. Les conclusions pécuniaires ont été jugées manifestement irrecevables car l’administration avait déjà fait droit à sa demande avant l’introduction du recours. Les conclusions indemnitaires pour préjudice moral ont été rejetées comme manifestement infondées, faute d’éléments suffisants. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, 4° et 7°, et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : DORMIEU

12 août 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203794

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait le versement d'arriérés de salaire et une indemnisation pour préjudice moral liés à ses activités professionnelles en détention. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions pécuniaires car l'administration avait déjà fait droit à sa demande avant l'introduction de la requête. Les conclusions relatives au préjudice moral ont été rejetées comme manifestement infondées, faute de précisions suffisantes. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1, 4° et 7° du code de justice administrative.

Avocat : DORMIEU

12 août 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203795

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, détenu, qui demandait le versement d’un complément de rémunération pour son travail en détention (février à mai 2022) et une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a constaté que l’administration avait déjà fait droit à sa demande de rappel de salaire avant l’introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. Concernant le préjudice moral, les arguments avancés ont été jugés insuffisants pour établir un préjudice distinct. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, 4° et 7° du code de justice administrative.

Avocat : DORMIEU

12 août 2024
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203797

Le Tribunal Administratif d'Amiens a statué sur la requête d’un détenu réclamant un complément de rémunération pour son travail en prison (juillet 2021 à mai 2022) et une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a constaté que l’administration pénitentiaire avait déjà versé au requérant une somme supérieure à celle demandée, rendant sans objet cette partie de la requête. Concernant le préjudice moral, le tribunal a rejeté la demande, estimant que les arguments avancés étaient manifestement insuffisants pour établir un préjudice distinct. Cette décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, notamment ses 3° et 7°.

Avocat : DORMIEU

12 août 2024