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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 277 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 277

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 568

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ELLEEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501160

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme B. Les requérants invoquent l'effondrement de leur clôture mitoyenne à un talus communal, qu'ils attribuent à un défaut d'entretien de cet ouvrage public. La commune de Cormicy contestait l'utilité de la mesure, faute de preuve d'un fait générateur, mais le tribunal a jugé que l'objet même de l'expertise était de déterminer ce lien de causalité. La mission confiée à l'expert porte notamment sur les causes des désordres, leur imputabilité au talus communal, et l'évaluation des travaux nécessaires.

Avocat : SCP PELLETIER & ASSOCIÉS

30 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304079

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 3 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour raison médicale, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en suivant l'avis du collège des médecins de l'OFII. Les moyens relatifs à l'obligation de quitter le territoire, tirés de la méconnaissance des articles L. 541-1, L. 611-3 et L. 721-4 du CESEDA, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : STOFFANELLER

27 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308877

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 15 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, qui ne méconnaissaient pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ont également été validées.

Avocat : STOFFANELLER

27 juin 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500077

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se considérant pas lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a jugé que la pathologie de la requérante, bien que douloureuse, ne présentait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité justifiant la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a écarté les autres moyens, notamment ceux tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

27 juin 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404183

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SARL Arconance visant à annuler l'arrêté du 5 juillet 2024 par lequel le maire de Rouen a refusé un permis de construire pour un immeuble de 18 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, la première adjointe, en application de l'article L. 2122-17 du code général des collectivités territoriales, au motif que l'absence du maire n'était pas contestée. Il a également jugé que le refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et l'article 8.6 du règlement du PLU, relatif à la défense incendie et à la sécurité publique, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'injonction de délivrance du permis et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL EMMANUELLE BOURDON ET CELINE BART

26 juin 2025• 2 ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502392

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 10 avril 2025 par laquelle le centre hospitalier Georges Decroze de Pont-Sainte-Maxence a licencié Mme B pour abandon de poste. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la privation de revenus plaçant la requérante dans une situation de précarité. Il a également retenu que le moyen tiré de l’ambiguïté de la mise en demeure préalable était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette suspension est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

26 juin 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00069

Avocat : GRELLETY

26 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501124

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris à son encontre. Le tribunal a estimé que les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, en raison du manque d'assiduité et d'implication de l'intéressé dans sa formation, ainsi que de la persistance de liens avec sa famille restée au Mali. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

26 juin 2025• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508576

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police portant à vingt-quatre mois l’interdiction de retour sur le territoire français de M. A, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître d’une décision prise par le préfet de police.

Avocat : DAURELLE

26 juin 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403110

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a ordonné l'extension des opérations d'expertise déjà prescrites concernant les désordres affectant l'église Saint-Symphorien. Cette extension, sollicitée par M. F D, vise à mettre en cause la SMABTP en tant qu'assureur des sociétés Léon Noël, Art et Techniques du Bois et Hory Marçais, dont la responsabilité décennale est susceptible d'être engagée. La décision se fonde sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet d'étendre une expertise à des personnes non initialement parties.

Avocat : SCP PELLETIER & ASSOCIÉS

26 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302604

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL SAMLEX d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 9 janvier 2023 par laquelle le maire de Grand-Bourgtheroulde s’est opposé à sa déclaration préalable de travaux (isolation d’une véranda), ainsi que contre le rejet implicite de son recours gracieux. La société requérante soutenait notamment que la décision d’opposition constituait un retrait illégal d’une décision tacite de non-opposition, faute de procédure contradictoire, et qu’elle était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de la protection des monuments historiques. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, considérant que le délai d’instruction avait été régulièrement prolongé et qu’aucune décision tacite n’était née, que l’avis défavorable de l’architecte des bâtiments de France n’était pas entaché d’erreur manifeste, et que les autres moyens étaient infondés. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice

Avocat : SELARL EMMANUELLE BOURDON ET CELINE BART

26 juin 2025• 2 ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01460

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505225

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 1er avril 2025 par laquelle le maire de Lozinghem avait retiré sa décision de non-opposition à la déclaration préalable de Free mobile pour la construction d'un pylône de téléphonie. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, eu égard à l'intérêt public de la couverture mobile et aux intérêts de la société requérante. Il a également considéré que le moyen tiré de l'illégalité du retrait, fondé sur l'absence d'illégalité de la décision initiale au regard des articles A 10 du PLU et R. 111-27 du code de l'urbanisme, était de nature à créer un doute sérieux.

Avocat : SCP CAPELLE-HABOURDIN

26 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505555

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions régulièrement signées et suffisamment motivées. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son entrée récente et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

25 juin 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02156

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

25 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01918

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

24 juin 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503720

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête en référé suspension de M. B contre l'arrêté du 31 mars 2025 du maire de Soueich lui ordonnant de libérer l'impasse des Moulins sous astreinte. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les conséquences financières invoquées (astreinte et frais de démolition) n'étaient pas suffisamment imminentes et que la situation litigieuse était ancienne. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPUELLE

24 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506931

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de M. A B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de deux ans. Le juge a constaté que le recours, introduit le 14 juin 2025, était tardif car formé au-delà du délai d’un mois suivant la notification de la décision, intervenue le 6 mars 2025, en méconnaissance des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d’être couverte, a conduit au rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 922-17 du même code.

Avocat : SELARL CHRISTELLE & ISABELLE GRENIER

20 juin 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2102464

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SA Finamur de deux requêtes visant à obtenir la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2020 pour un site industriel à Gespunsart. La société contestait l’inclusion dans la base imposable de certaines immobilisations, l’application des articles 1499-0 A et 1518 B du code général des impôts à l’immeuble B, et la méthode de calcul de la valeur locative de l’immeuble D. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : DE LA CHAPELLE

20 juin 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2200967

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS NPL de quatre requêtes (n° 2200967, 2201719, 2301804 et 2400565) visant à obtenir la réduction de ses cotisations foncières des entreprises (CFE) pour les années 2019 à 2022. La société contestait l’inclusion dans la valeur locative de son établissement de certaines immobilisations, qu’elle estimait non passibles de taxe foncière ou non constitutives de biens d’équipement spécialisés, et demandait l’exclusion du prix de revient d’un immeuble "D" pour des immobilisations antérieures à 2002. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a confirmé les impositions litigieuses. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la détermination de la valeur locative des biens imposables.

Avocat : DE LA CHAPELLE

20 juin 2025• 1ère chambre