387 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
387
Décisions totales
383 581
Ordonnances
257 718
Avec résumé IA
Avocat : ELSAESSER
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite puis explicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) d’octroyer les conditions matérielles d’accueil à une enfant mineure, au motif que sa demande d’asile constituerait une demande de réexamen. Le tribunal a examiné la légalité de ces décisions au regard des articles L. 551-9, L. 551-11, L. 551-13 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les requérants contestaient notamment l’erreur de droit et de fait, l’insuffisance de motivation, et le défaut d’examen de la vulnérabilité de l’enfant.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme C, ressortissante soudanaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil suite à une nouvelle demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l'évaluation de vulnérabilité avait été régulièrement effectuée et que le refus était fondé sur le motif légal du dépôt d'une demande de réexamen. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A D, ressortissant kosovar, qui contestait son assignation à résidence dans le Bas-Rhin, prononcée par la préfète le 2 août 2024. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation, le tribunal ayant jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.