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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

382 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

382

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ENOUEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503681

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir l'allocation de retour à l'emploi (ARE) après sa démission. Le juge a considéré que la démission, même motivée par un projet de formation, constitue une perte volontaire d'emploi ne permettant pas de bénéficier de cette allocation, sauf dans les cas strictement prévus par la réglementation. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 5421-1, L. 5424-1 et L. 5422-1 du code du travail, ainsi que sur le décret n° 2020-731 du 16 juin 2020.

Avocat : RENOUARD

3 avril 2026• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511461

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par une agente publique. Le juge a estimé que la mesure, sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer des préjudices liés à un accident et une maladie professionnelle, était prématurée. Cette décision est motivée par le fait que l'agent est toujours en arrêt de travail pour inaptitude temporaire, rendant impossible une évaluation définitive des préjudices, ce qui lui ôte le caractère d'utilité requis par la loi.

Avocat : RENOUARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604314

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer une ressortissante étrangère pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a retenu l'urgence au vu des graves conséquences de l'inertie administrative sur la situation de la requérante, qui se trouvait en séjour irrégulier. La décision, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a également condamné l'État à verser une somme au titre des frais exposés.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604565

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "Etrangers urgents", a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-deine était fondé, au vu des faits de recel et de transport de stupéfiants reprochés au requérant, à considérer que son comportement constituait une menace réelle et grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

30 mars 2026• Etrangers urgents
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500287

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour retard dans l'envoi d'un chèque énergie par l'Agence de services et de paiement (ASP). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de M. A... Il considère que le retard dans l'envoi du chèque énergie 2023 est principalement imputable au requérant pour n'avoir pas fourni à temps les justificatifs requis (notamment sa taxe d'habitation), et que l'ASP n'a pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Les demandes indemnitaires sont donc infondées. **Textes appliqués** : Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie (notamment l'article L. 124-1) relatives à l'attribution du chèque énergie et sur les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : RENOULT

30 mars 2026• Juge Unique 4
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01328

Avocat : SENOUCI BEREKSI

23 mars 2026• 4e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02414

Avocat : RENOULT

19 mars 2026• 3e chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509542

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant libanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet du Nord. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que le requérant, dont le contrat de travail avait pris fin, ne justifiait plus d'une situation régulière au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la demande de provision pour frais d'avocat ont également été rejetées.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

18 mars 2026• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600659

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) visant à enjoindre à la préfète de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande d'injonction, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

16 mars 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01231

Avocat : RENOULT

13 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401754

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé les décisions du CHU de Rouen fixant la date de consolidation des maladies professionnelles de l'agent au 30 avril 2023 et mettant fin à son congé de maladie professionnelle à cette date. Le tribunal a retenu une erreur d'appréciation, constatant que la consolidation de la pathologie 57 C gauche était fixée au 27 février 2024 par le médecin agréé, et non à la date antérieure choisie par l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions relatives au congé de maladie professionnelle dans la fonction publique hospitalière, notamment l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986.

Avocat : RENOULT

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502768

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 50 000 euros présentée par un ancien magistrat pour son préjudice fonctionnel lié à une maladie imputable au service. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, car le lien de causalité direct et certain entre la maladie et l'exercice des fonctions, ainsi que le caractère certain du préjudice, n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les principes régissant la responsabilité sans faute de l'administration pour les maladies imputables au service et la réparation des préjudices non patrimoniaux.

Avocat : RENOULT

11 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602054

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à une étrangère dont la demande de renouvellement de titre de séjour était pendante. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée et a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a assorti l'injonction d'une astreinte et a mis une somme à la charge de l'État au titre des frais de procédure.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

6 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304419

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SELARL Huertas, mandataire successoral, qui contestait des rehaussements d'impôt sur le revenu de 2018 notifiés à la suite d'une vérification de comptabilité de la SNC Dripass. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification, régie par les articles L.47, L.53 et L.57 du Livre des Procédures Fiscales, était régulière et ne constituait pas un détournement de procédure pour rectifier l'imposition personnelle de l'associé décédé. Les moyens soulevés, notamment sur le principe du contradictoire et le délai de reprise, ont été écartés comme infondés.

Avocat : SELAS STIFANI - FENOUD- BECHTOLD

5 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602003

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'une rechute d'accident de service. Le juge estime que le requérant, un fonctionnaire, ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence financière suffisamment grave et immédiate, ni l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, faute de preuve d'un lien de causalité direct et exclusif avec l'accident initial. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENOULT

5 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601012

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale, car le préfet a accordé le regroupement familial après l'introduction du recours, rendant celle-ci sans objet. Les conclusions aux fins d'injonction sous astreinte et de remboursement de frais (article L. 761-1 CJA) sont également écartées.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

5 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600069

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices d'une fonctionnaire victime d'un accident de service et d'une rechute. Le juge a fait droit à la demande de la requérante, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la défense ne s'y opposant pas. La mission de l'expert, précisément définie, vise à décrire l'état de santé et les séquelles imputables au service, ainsi qu'à évaluer l'ensemble des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux.

Avocat : RENOULT

3 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503296

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F..., aide-soignante contractuelle, afin d’évaluer son aptitude professionnelle et les séquelles de deux accidents de service survenus en 2018 et 2022. La requérante, licenciée pour inaptitude, souhaitait cette mesure avant d’engager une action indemnitaire. Le tribunal a considéré que les faits justifiaient cette expertise, rejetant les arguments du centre hospitalier sur son inutilité ou l’absence de perspective contentieuse. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENOUARD FABRICE

25 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301787

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du centre hospitalier Alpes Léman de lui verser la nouvelle bonification indiciaire (NBI) depuis 2015. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le recours gracieux de l'agent ayant été envoyé après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. À titre subsidiaire, le tribunal a également estimé que les conclusions tendant à l'annulation du refus pour la période antérieure à novembre 2021 étaient irrecevables, car la décision contestée était confirmative d'un précédent refus devenu définitif. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et les textes régissant la fonction publique hospitalière.

Avocat : RENOUARD

24 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314683

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. H... contestant le refus de naturalisation du ministre de l’intérieur. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était légalement motivée par l’absence de centre des intérêts matériels et moraux en France, en application de l’article 21-16 du code civil, et non de l’article 48 du décret de 1993, écartant ainsi le moyen d’erreur de droit. Il a également estimé que l’administration avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que le refus n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation ni de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LENOUVEL ALVAREZ

24 février 2026• 3ème Chambre